La violence n’est pas une opinion, c’est en premier lieu l’échec des idées
Il faut parfois rappeler des évidences que notre époque semble avoir oubliées : aucune cause, aussi noble soit-elle, aucune colère, aussi légitime puisse-t-elle paraître, aucune conviction politique, religieuse ou sociale ne donne le droit de frapper, de terroriser, de détruire ou de menacer. La violence physique n’est pas un argument. Elle est précisément ce qui commence lorsque les arguments s’arrêtent. Je revendique pourtant une forme de violence : la violence intellectuelle. Celle (…)
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