Alexandre Charlyn
Alexandre Charlyn aurait pu passer son enfance en Afrique dans un village gabonais, ce qui lui aurait valu beaucoup d’amis bounty. Au lieu de cela, il a joué les paresseux sur les bancs d’un lycée des Yvelines, non pas en s’exerçant, à l’instar d’une petite poignée de camarades (toujours la même) à la guerre anti-adultes, mais en passant les cours à écrire des poèmes dans un cahier ininterrompu.
Un jour, un professeur osa faire mine de le lui confisquer. Dés lors, son œil sur le monde en fut irrémédiablement changé. A dix-huit ans, il a refusé de devenir mannequin, à vingt ans, il a refusé de publier ses recueils à cause des souscriptions ou autres fichiers d’adresses d’amis et de relations à fournir, à vingt-cinq, refusé de passer chef de service dans un secrétariat de presse pour ne pas avoir d’ordres à donner ni de comptes à rendre à qui ou de qui que ce soit. Bref, il a refusé toutes les apparences même s’il adore les images, refusé le confetti de paillettes même s’il aime ce qui brille.
A trente ans, lecteur-chroniqueur papillonnant d’une rédaction à une autre en attendant de se fixer chez celle dont les conditions lui conviendront le mieux, il vivrait, selon des bruits qui courent, sur l’héritage d’une tante qui était folle de lui.
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