À la Une

Veut-on faire taire un savant qui en sait trop ?

🌍 READ THIS ARTICLE IN ENGLISH →

L’HOMME incarcéré depuis le 21 novembre dans la prison genevoise
de Champ-Dollon sur intervention de la France, avec demande d’extradition, est pour le gouvernement un sacré cactus. Un procès public de Loïc Le Ribault, pour "exercice illégal de la médecine et de la pharmacie" se déroulerait-il à l’avantage de ses instigateurs, les Conseils de l’Ordre des Médecins et des Pharmaciens ainsi que de l’Etat français lui-même ou l’accusation de charlatanisme se retournerait-elle contre les procureurs ?

🎧 Écouter cet article
Cliquez sur « Lire » pour écouter l’article.

Pierre Lance, dans son livre "Savants Maudits, Chercheurs Exclus" (éd. Trédaniel 2001, réédité en 2003) le faisait déjà figurer en belle compagnie parmi des parias tels que Béchamp, Quinton, Solomidès ou Beljanski, tous traqués, harcelés et souvent emprisonnés pour insoumission au Pouvoir scientifique.

Né à Vannes le 18 avril 1947, Loïe Le Ribault possède un curriculum vitae académique qui l’exclut d’entrée de la catégorie des rebouteux où on aurait bien aimé le confiner : licence ès Lettres, maîtrise de Géographie, doctorat de 3e Cycle en Sédimentologie, docteur ès Sciences. Il fut aussi en 1987 lauréat du Forum Européen des Créateurs d’Entreprises Innovantes en Aquitaine.

A 23 ans, il met au point l’exoscopie, méthode d’analyse de l’ancienneté des sables par balayage électronique, utilisée aujourd’hui universellement dans la recherche géologique, l’océanographie, les pétroles ou la criminalistique. (L’Exoscopie des Quartz. Ed. Masson 1977.)

En septembre 1981, après avoir vainement essayé d’intéresser l’Etat à son projet, Le Ribault crée le CARME, Centre d’Application et de Recherche en Microscopie Electronique. Un laboratoire de micro-analyse unique au monde qui rapidement deviendra le correspondant privilégié des magistrats, de la DST et même du FBI. En dix ans, il traitera plus de 1 500 affaires criminelles. Mais son succès n’est pas du goût de tous. Ainsi lorsqu’il fait la preuve que la terre jetée sur le corps d’un disparu de Mourmelon, Trevor O’Keefe, et celle collée à la pelle cachée dans la camionnette de Chanal est la même. Ou quand il découvre des traces de titane sur des victimes de l’explosion, qui, le 14 février 1989, a détruit l’immeuble de la Maison des Têtes, dans le Vieux Toulon, faisant 13 morts. Officiellement, c’est un suicide au gaz. Pour le CARME, c’est le résultat d’un missile tiré lors des man¦uvres se déroulant au même moment dans la baie. Il s’intéresse aussi à des "affaires" dans lesquelles l’Etat est soupçonné d’avoir falsifié des dossiers : Seznec, Dominici, Boulin, Marletta, Miss et Thiénot. Participe aux enquêtes Action Directe ou Grégory. Met son nez dans des événements embarrassants pour les Affaires étrangères : l’exécution des Ceaucescu, l’assassinat camouflé en accident de Robert (Koch) Maxwell. Confirme des pollutions que le gouvernement souhaiterait garder secrètes comme le nuage de Tchernobyl.

UN PRODUIT MIRACLE ?

Bref, Loïc Le Ribault commence à déranger. D’autant qu’on le dit proche du Front national. Déjà un avertissement lui avait été donné.

Alors que depuis 1983 il est expert en micro-analyse près la Cour d’Appel de Bordeaux, agréé par la Cour de Cassation et qu’il n’a reçu aucune aide pour créer le CARME, le Conseil régional d’Aquitaine subventionne en 1985 l’installation, à trente kilomètres de son siège, de l’ICE, une firme américaine concurrente. Entre 1985 et 1989, il formera 1 464 policiers et gendarmes français aux techniques modernes de police scientifique. Mais rien n’y fait. En 199 1 . police et gendarmerie cessent de lui confier leurs analyses. Dès lors, Loïc Le Ribault l’écrit lui-même, " Ministères de l’Intérieur, de la Justice, des Armées, des Finances, de l’industrie se liguent contre moi... Abus de confiance, escroquerie, infraction au code de procédure pénale, plagiat, publicité mensongère, concurrence déloyale, faux témoins, montage de faux dossiers, diffamation etc... " Tout est bon pour l’abattre. Il est contraint de vendre aux enchères un matériel évalué à 10 millions de F pour 2,5 millions. La gendarmerie qui le rachète monte son propre Institut de Recherches Criminelles (IRCGN). Avec les spécialistes formés par le CARME mais désormais aux ordres exclusifs du gouvernement.

Il n’est cependant pas a bout de ressources. En 1982, il a rencontré à Bordeaux le chimiste Norbert Duffaut, qui soignait bénévolement, avec une silice organique dont en 1957 il avait fait la synthèse, des chiens atteints de la maladie de Carré et d’entérocolites hémorragiques. Le Ribault est très intéressé. En effet, étudiant le rôle des micro-organismes du type diatomées ou bactéries vivant sur la pellicule de silice amorphe de certains grains de sable, afin de mettre au point un procédé pour récolter ces dépôts de silice, il fait une étrange découverte : la silice organique guérit instantanément le psoriasis qu’il a aux mains. Pendant dix ans Duffaut et Le Ribault soignent bénévolement des centaines de patients avec le G4, l’organo-silicié à usage externe qu’ils ont mis au point. En novembre 1993, Duffaut retrouvé mort est déclaré s’être suicidé. En 1994. Loïc Le Ribault formule le G5 ou monométhyl silane triol, du nom scientifique de la silice organique. Le silicium minéral est avec l’oxygène le principal composant de l’écorce terrestre. On le trouve dans le sable, le granite, les argiles. Le silicium organique qui, à la différence du précédent, comporte plusieurs atomes de carbone associés à de l’hydrogène, est un des composants essentiels de la matière vivante. Chez l’homme, on le trouve surtout dans les tissus et cartilages, le thymus, les parois vasculaires, les surrénales, le foie, la rate, le pancréas. Or il tend à diminuer avec l’âge. le corps n’étant pas capable de transformer le silicium minéral absorbé dans les aliments et la boisson en silicium organique. Il semblerait donc, selon les brochures du fabriquant, que " le G5, fortement chargé en ions positifs et négatifs, restitue à l’organisme le silicium organique qui lui fait défaut. Il rétablit l’équilibre ionique des cellules endommagées ou affaiblies, relance les échanges cellulaires et intervient dans le processus de régénérescence cellulaire ".

A ceux qui reniflent dans ce flou des relents d’arnaque, Loïc Le Ribault répond que depuis 75 ans, on ne sait toujours pas comment fonctionne l’aspirine. Pourtant la Sécurité sociale la rembourse. En tout cas, le spectre d’action du produit est exceptionnellement large : de l’Alzheimer à la Parkinson, du sida aux cancers, de l’artériosclérose à l’arthrose et la sclérose en plaques. Sans effets secondaires ni contre-indications, le G5 est complètement assimilable.

UN PARIA DE PLUS

Les autorités médicales françaises rejetant toutes ses demandes de tests, interdisant de facto cette molécule, il va faire appel aux media. Le 8 octobre 1995, après quatre mois de contre-enquêtes, Sud-Ouest publie un très long article sur le G5. Dans les jours suivants des milliers de gens contactent le chercheur. C’est la guerre ouverte avec le Conseil de l’Ordre. Dans l’espoir d’obtenir un agrément international, il part en mars 1996 pour les Antilles britanniques. Il en reviendra en décembre. Sera aussitôt arrêté. Mis au secret, il y restera 67 jours jusqu’à ce qu’un magistrat le fasse libérer sous contrôle judiciaire. A nouveau menacé, il se réfugie en Belgique le 8 mars 1997. Puis passe un an à Jersey, traitant 2 % de la population, ce qui lui vaudra un reportage de la BBC le 17 novembre 1998.

Entre-temps, le G5 est agréé dans l’ensemble des pays du Commonwealth. Les Laboratoires Evic CEBA valideront ses tests de non-toxicité conformément à la directive européenne 86/609/CEE du 24/11/86. Et son efficacité sera certifiée. selon les normes américaines., par le Pr Jean Cahn, directeur de l’Institut S.I.R International et professeur de Pharmacologie et Neurobiologie à la faculté des Sciences et de Médecine de Parme. La non-toxicité et l’efficacité étant des conditions préalables à toute mise sur le marché médicamenteux.

En octobre 1998 enfin, il s’installe en Irlande, crée son entreprise qui distribue le G5 dans le monde entier et y fait une demande de naturalisation. Le journal Santé-Pratique, qui s’est fort intéressé à cette affaire, suggère que des pressions auraient été exercées par la France sur Dublin puis sur Berne, le récent procès Chanal, au cours duquel le chercheur devait témoigner par télé-vidéo, l’ayant à nouveau mis dans la lumière.

Sur les "chats" scientifiques qui pullulent sur Internet, les bo-bos ricanent. " Un chercheur "bien connu ", peut-on lire sur Forums Futura-Sciences, ça veut rien dire. Il est professeur ? Où travaille-t-il ? Quelles sont ses publications ? " En revanche, comme pour Solomidès ou Beljanski, aucun des cinquante mille clients de Le Ribault n’a porté plainte. Les laboratoires pharmaceutiques ne sont pas les derniers à faire barrage à une pharmacopée élémentaire qui pourrait leur porter tort. Ne lui offrirent-ils pas 10 millions de F. pour son brevet ?

Il reste en tout cas que l’ancien directeur du CARME (site internet : www.loicleribault.com) possède trop de dossiers et connaît trop de secrets sur des événements graves ou des personnages douteux pour continuer à échapper à ceux qui aimeraient bien le faire taire une fois pour toutes. Lui refuse son extradition, son procès devant se dérouler le 4 février devant le Tribunal Correctionnel de Bordeaux. Il demande l’asile politique à la Suisse. Et clame qu’ il n’a rien à espérer en France, devenue, dit-il, " une dictature médicalo-pharmaceutique. "

René BLANC

NB. Association des Amis de Loïc Le Ribault c/o M. Bogé, 57 av. Général -Lec lerc, 750l4 Paris.

ARTICLE PARU DANS L’EDITION DE RIVAROL DU 05.02.04

Vous réagissez à cet article

Votre réaction

« Veut-on faire taire un savant qui en sait trop ? »

Votre nom, votre e-mail et votre message concernent uniquement l’article affiché ci-dessus. L’e-mail n’est pas publié.

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par les responsables.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Réactions déjà publiées

Les photos des victimes du réseaux CHANAL ont-elles été vendues au réseau ZANDVOORT ?

Par Princesse Jacqueline de Croÿ — 17/12/2006 &pm7Sun, 17 Dec 2006 19:13:04 +0100pm000Europe/Paris; 19:13

Je suis vice-présidente du WERKGROEP MORKHOVEN (basé à Bruxelles - Belgique), qui a mis la main sur les cédéroms du réseau pédocriminel ZANDVOORT, dans lequel figurent 90.081 victimes de sévices, principalement des enfants, mais également des jeunes adultes, à un nombre estimé à environ 20%, donc 18.000 personnes.

Ce réseau est allié à la majorité des gros réseaux en Europe, dont SPARTACUS et TORO BRAVO, où on retrouve les pasteur STAMFORD et DOUCE, dont vous parlez à plusieurs reprises. L’un de vous raconte aussi que certaines affaires sont liées à BOULIN, qui se retrouve également dans notre base de données parmi les criminels alliés au réseau.

Vu la nature des crimes commis, et le nombre de liens présumés avec des criminels de ZANDVOORT, il y a vraisemblablement des photos des victimes de MOURMELON qui se retrouvent dans les cédéroms. J’ai cherché dans notre base de données les noms des officiers que vous nommé, mais je ne les ai pas trouvé. Toutefois, ils ont certainement eut d’autres complices, dont dans le civil, pour revendre leurs saloperies. En outre, des choses pareilles ne peuvent pas se produire sans appuis plus haut, ce qui semble démontré par le manque d’appui dans la hiérarchie.

Concernant les quelques attaques dont vous êtes objet sur ce forum même, je signale, en tant que descendante d’une tripotée de maréchaux de France, que je suis scandalisée de l’attitude de soldats qui tiennent le langage de la honte et sont manifestement indignes de l’armée française. Je suis également scandalisée de l’attitude de la sœur de CHANAL qui pourrait avoir la pudeur de la fermer, face à autant de témoignages accablants.

Pour rouvrir l’affaire, il vous faut des faits nouveaux, ce que vous êtes susceptibles de trouver dans les cédéroms de ZANDVOORT. En revanche, question justice, on a du mal à imaginer que vous puissiez obtenir quoique ce soit en France, en raison du nombre de pervers dans la haute magistrature et la politique française. Pour vous donner un exemple : nous avons la photo d’un magistrat français déculotté en train d’abuser d’un enfant, sans pouvoir obtenir de le faire passer en jugement.

Notre unique objectif est de faire arrêter les criminels dans le cadre d’une plainte en crime contre l’humanité, donc un crime de masse fait en connaissance. La majorité des victimes ayant été trop jeunes, ont été si détruits et n’osent plus se montrer. Des fausses associations se forment et disloquent le peu qui veulent se battre. Vous pourriez les sauver en obtenant justice pour vous-même, car aucun crime contre l’humanité ne peut être objet de prescription.

La justice belge n’est pas mieux que la française, mais vous êtes nombreux et enragés à juste titre, donc susceptibles de pouvoir former une force où votre endurance au combat vous sera salutaire. Vous pourriez former un comité « justice réseau Mourmelon/Zandvoort » qui pourrait être domicilié au siège social du WERKGROEP MORKHOVEN à Bruxelles et porter plainte avec constitution de partie civile, ce qui par la loi belge, vous donnerait accès au dossier.

L’avantage, c’est qu’une douzaine d’entre vous pourrait faire un pétard de tous les diables dans notre pays, où la question Zandvoort est très sensible, puisque c’est un belge qui a retracé le réseau. A chaque fois qu’il a parlé du magistrat français déculotté, il s’est retrouvé en tôle, victime d’une « erreur judiciaire », mais nous tenons et tiendrons jusqu’au bout. Nous pouvons nous aider mutuellement, car si vous avez des noms qui se retrouvent sur nos listes, si dans vos dossiers vous avez des pièces qui concordent aux notre, cela fera sauter le bouchon.

Mon site de travail (en français) vient d’être détruit avec 260 dossiers sur le réseau, mais on le reconstruit. On en a un autre en flamand... mais j’imagine que peu d’entre vous pourra le comprendre.

Tous ceux qui souhaitent soit nous aider à rassembler les preuves, soit se réunir en comité, peuvent m’écrire en privé par email à issakaba@skynet.be. Quoique vous décidiez, nous sommes entièrement solidaire avec vous, et vous souhaitons la meilleure chance.

Princesse Jacqueline de Croÿ

En français (hyper réduit) http://groups.msn.com/fondationprincessedecroy

En flamand : http://groups.msn.com/WerkgroepMorkhoven

Répondre à cette réaction

> Veut-on faire taire un savant qui en sait trop ?

Par Mr H — 08/09/2006 &pm4Fri, 08 Sep 2006 16:46:19 +0200pm000Europe/Paris; 16:46

Les années 50 et 60 se caractérisent par certains conflits coloniaux ou l’armée Française ne fut pas en reste :

Je pense en particulier aux conflits Indochinois et Algérien.

Outre des pertes civiles trés lourdes, ou "domages colatéraux", il y eut aussi des viols en tous genres (sur enfants, jeunes adultes etc...)

A la fin de ces conflits coloniaux, les soldats rentrérent au bercail, et parmis eux une faible minoritée de pourris.

Il fallait bien les caser, et certains finirent leurs carriéres dans des régiments, comme le 30 RD du Valdahon, dans le Doubs par hasard.

Il n’est pas opportun de préciser que des jeunes engagés ou appellés furent violés par ces militaires peux recommandables.

Parmi ces jeunes victimes, Pierre Chanal, engagé des le milieu des années 60.

Il est peux probable que celui-ci ait été homosexuel avant 1965.

Son homosexualité et sa perversité sont plutôt à rechercher en une éventuelle agréssion sexuelle subie dans sa jeunesse de jeune militaire. Le choc aidant, de victime il est devenu boureau.

Je pense qu’il n’est pas le seul à avoir eu un tel destin. Des cas similaires de militaires Américains devenus pervers lors de la guerre du Vietnam sont connus.

Alors pourquoi la France échapperait-t’elle à ce phénoméne ?....

N’oublions pas que Chanal fut lui même une victime, et que l’armée Française cacha à tout prix des faits peux louables....

Répondre à cette réaction

> Veut-on faire taire un savant qui en sait trop ?

Par Gendarme, Drôme en 96 — 28/08/2006 &am11Mon, 28 Aug 2006 11:14:42 +0200am000Europe/Paris; 11:14

Vers fin Juillet 1996, j’étais en inspection de routine,accompagné d’un de mes collégues de la section de Gendarmerie de X située entre 40 et 60 Km à l’est de Valence.

Non loin d’une route nationale, était stationné prés d’un bosquet non loin d’un champ un véhicule de type Break blanc.
Intrigués, la décision fut prise d’aller inspecter le véhicule.
Celui-ci n’était pas vide, et le constat fut vite établi que deux hommes, adultes, étaient à l’arriére.
Il devait être 15 ou 16 H.
Les deux hommes avaient une cinquantaine d’années et semblaient avoir le même âge.
Tout de suite, les deux hommes se montrérent coopératifs, et plus, le conducteur du véhicule précisa qu’ils étaient deux homosexuels.
A l’arriére du Break, rien de bien répréhensif : des revues pornographiques et des jouets homosexuels.
Le contrôle des papiers d’identités s’effectua tout de même, et rapidement, le second précisa qu’il était Pierre Chanal, ce qui ne manqua bien sur pas de nous étonner. Evidemment, nous connaissions le personnage. Il se montra trés courtois et aussi coopératif que le premier. Chanal n’était pas le conducteur du véhicule. Nous ne savions pas, à l’époque, quelles suites donner. Chanal développa qu’il avait purgé sa peine et qu’il était libre depuis 1995 aprés avoir purgé 7 années de prison. Il arriva à nous convaincre que en aucun cas il ne pouvait être soumis à un contrôle judiciaire, vu que "l’affaire des disparus de Mourmelon s’acheminait vers un non-lieu".Il était trés crédible et nous a eux par le bluff. Son compagnon était aussi militaire, mais en retraite. De retour à la brigade, aprés renseignements, il était clair que nous avions réalisés une trés grave faute professionnelle, ou de lourdes sanctions devaient nous êtres appliquées. D’ou notre silence et la non-mention de notre brigade.
Et surtout,le flou des libérations judiciaires de mis en examens.

Répondre à cette réaction

> Veut-on faire taire un savant qui en sait trop ?

Par banbala — 30/06/2006 &am1Fri, 30 Jun 2006 01:58:30 +0200am000Europe/Paris; 01:58

c’est quoi ce produit ? sur le site on vous demande d’acheter du liquide ou du géle.c’est une blague ou quoi ? je comprends que l’état ne le laisse pas vendre sa potion magique.

Répondre à cette réaction

> Le réseau Pierre Chanal et les disparus de Mourmelon

17/03/2006 &pm1Fri, 17 Mar 2006 13:55:20 +0100pm000Europe/Paris; 13:55

L’adjudant Pierre Chanal était un membre d’un réseau d’officiers et de sous officiers homosexuelles, sado masos

Chanal a été muté en 1977 à Mourmelon après avoir tiré à balles réelles sur des appelés

L’activité du « réseau Chanal » était d’alimenter un fond de cassettes vidéo à caractère sado maso de l’extrême dit « snuff movie »... c’est-à-dire, sévices, humiliations, violences, viols, actes de tortures, de barbarie et meurtres.

Le « réseau Chanal » a organisé commis et filmé des viols des tortures et des sévices sur des appelés. La bande à Chanal a aussi forcé les appelés sous la contrainte, le chantage, la violence à commettre ces mêmes actes entre conscrits.

Chanal quant à lui, est passé à la vitesse supérieure. Ainsi les malheureux ayant acceptés de monter dans son combi ont été violés et liquidés... étranglés à la cordelette ou à la corde à piano

La DST estime à une trentaine le nombre de meurtres commis par le réseau Chanal

Les principaux membres du « réseau Chanal » de Mourmelon sont :

 Le Colonel Philippe Delamétrie
 Lieutenant Colonel Julliard
 Colonel de Beauregard
 Général de Lasalle
 Général Chavannat
 Commandant Lebel
 Capitaine Mihalla
 Lieutenant Colonel Desmeulles
 Lieutenant David
 Adjudant Cuvellier
 Adjudant Le Tohic
 Barthe
 Barrière
 Maréchal
 Deshayes

Les cassettes étaient commercialisées par 2 officiers supérieurs du réseau Chanal vers des réseaux parisiens, anglais, belges et hollandais

Répondre à cette réaction

> Veut-on faire taire un savant qui en sait trop ?

Par Un lecteur du mague — 24/02/2006 &am8Fri, 24 Feb 2006 08:54:46 +0100am000Europe/Paris; 08:54

Voilà maintenant 2 ans que ce forum est ouvert.

Après ce que j’ai lu ici, je vais tenter, moi, simple lecteur du Mague, d’en faire un résumé en quelques lignes

Si j’ai bien compris, vous nous dites ou nous faite comprendre, vous, « Mishka », « DST » et les « anciens appelés » du forum, que Chanal faisait partie d’un réseau de militaires et de civils, pervers, homosexuels dont certains étaient en plus sado-maso, pédophiles, néo nazis et négationnistes

L’activité de Chanal au sein du réseau était de filmer des sévices sur des appelés et d’alimenter une diffusion de casettes vidéo.

Sévices qui se terminaient en viols puis en meurtres pour ceux qui avaient le malheur de monter dans son combi

Jox puis Pasqua avertis par leurs services de renseignements de l’existence du réseau préfèrent le neutraliser en douce et l’étouffer plutôt que de dévoiler son existence au public et entacher lourdement l’image de l’armée

Pour ce faire, l’état évalue l’ampleur du réseau en mettant la main sur le fichier « clientèle » d’une tête du réseau, le néo nazi négationniste homo pédophile sadique Miguel Caignet.

Les RG, au passage, en profitent pour dessouder le pasteur Doucé qui assurait la gestion des abonnements du mensuel pédophile Gaie France Magazine édité par Caignet.

La liste en main, le réseau Toro Bravo tombe.

Par la suite l’état fait tout pour dissocier les disparitions, les cadavres de Chanal et du réseau dans le triangle des disparus de Mourmelon.

L’état coule une chape de plomb sur l’affaire et continue de mettre des bâtons dans les roues à la justice et aux médias susceptibles de faire éclater la vérité

Bref, Monsieur Pas...BIPPPPPP... tient Monsieur Chir...BIPPPPP par les couilles...
« Si tu me lâches moi je te balance pour le financement du R.. BIPPPPP et l’affaire des H.. BIPPPP de Paris »

C’est vrai, finalement, tout s’enchaîne...

Répondre à cette réaction

> Veut-on faire taire un savant qui en sait trop ?

Par Xavier B. Journaliste — 02/01/2006 &am11Mon, 02 Jan 2006 11:40:38 +0100am000Europe/Paris; 11:40

Si les journalistes ne font rien pour cette affaire, c’est du fait qu’ils souhaitent garder leurs avantages : certains ont 6 mois de vacances dans l’année qu’ils passent aux sports d’hiver, ou en Thailande ou au Sri Lanka.De plus, ils ne veulent pas faire un boulot de merde en Usine, payé au SMIC avec une espérance de vie inférieure à 15 ans à celle qu’ils ont.Pour chopper un cancer ou devenir alcoolique, non merci c’est pas pour eux. Les rédactions sont trés proches du pouvoir et donc, n’attaquerons jamais l’armée, et ne voudrons donc jamais la vérité. Donc la piste de Chanal seul arrange tout le monde, et tant pis si il a des complicités.Vous voulez qu’ils fassent quoi les journalistes dans cette affaire ? Quand nous savons que pour la moindre communication ou info il faut s’adresser au SIRPA, le service d’information et de communication des armées. Vous voulez peut-être qu’ils donnent une liste d’anciens appellés pour les questionner ? Nous nageons en plein rêve, ma parole !
la grande muette c’est la grande muette, point !

Répondre à cette réaction

Certains articles du Mague bénéficient d’un éclairage ponctuel et maîtrisé de l’intelligence artificielle.

💡 Vous aimez cet article ?
Partagez-le. Le Mague vit aussi grâce à ses lecteurs.
Facebook X Threads Copier pour Instagram Copier le lien Envoyer par mail
Instagram : lien à coller

Pour une story, une bio ou un message privé : copiez ce lien propre vers l’article.

Instagram ne permet pas toujours le partage direct d’une page web : ce bouton prépare le lien à coller en story, bio ou message.
Continuer sur Le Mague

À lire aussi sur Le Mague

Aux urnes citoyens, citoyennes — 20 février 2026

Les plus lus en ce moment