Si pour tout un chacun, la grève est un calvaire,
Ne doutons pas qu’elle est toujours un pont-levis :
C’est lorsqu’il est baissé que les gens sont servis,
Faut voir que pour le coup, ce conflit est sévère.Dans les chemins de fer, la tension est larvaire,
Mais elle éclate aussi avec les tours de vis
De l’entreprise à qui l’on demande un devis :
Avant la concurrence, on la montrait sous-verre !Les quais sans trains, on les subit plusieurs fois l’an
Et pourtant ça ne se voit pas dans son bilan :
Peut-on faire autrement que d’aller à la gare ?Si ce transport public modernise à grand train,
Le choix d’être anodin dégénère en bagarre
Mais les usagers sont toujours dans le pétrin…
Lire le bilan 2006 de la SNCF.
Lire le rapport de l’Insee sur l’évolution des transports publics.
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Réactions déjà publiées
Grèves : les Usagers restent les Cochons de Payants
Quelle bonne idée que d’avoir écrit un poème partiellement acrostiche. L’exercice est amusant mais, malheureusement,de moins en moins fréquent. Normal. "La poésie fout l’camp Villon" comme le chantait le vieux Léo. Les oxymores (du moins les oxymores conscients et volontaires !), les poèmes olorimes, les palindromes n’intéressent plus grand monde. Quel dommage !
Pour ce qui est du fond disons très simplement
A Philippe que le mot "les cochons d’payants"
Fut jadis employé beaucoup par les banquistes !
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La foire désormais est chez les sarkozyst’s...
Certains articles du Mague bénéficient d’un éclairage ponctuel et maîtrisé de l’intelligence artificielle.
