Tout s’est passé très vite. Frédéric Vignale a fait ses valises dans le milieu de l’été, direction Bruxelles, surprenant ses proches et les derniers amis qui lui sont restés fidèles.
Il s’y installe seul sans femme, ni enfants, rejetant le show buisness parisien, l’argent et la vie facile, confortable que lui offrait la Capitale française et son tissu de relations.
Que cache cette fuite ? On savait l’artiste sensible, dépressif, mythomane, violent, affabulateur, manipulateur pervers, mesquin, vil, menteur et confondant parfois sa Gauche et sa Droite - mais jamais son Milieu - mais personne n’imaginerait qu’il irait jusqu’à quitter la France, lui qui est connu pour avoir une peur panique des moyens de transports qui roulent et qui volent.
Serait-il enfin ratrappé par un passé trop noir et inavouable ? De nombreux observateurs le pensent !
Hébergé, provisoirement, chez des amis belges qui naviguent dans le milieu du cinéma indépendant, il aurait accepté de signer son premier long métrage avec un Producteur bien connu de la Place de Bruxelles.
Se considérant désormais comme un artiste franco-belge à part entière, Frédéric Vignale a été aperçu plusieurs fois avec la jeunesse dorée bruxelloise qu’il avait déjà un peu fréquenté lors de ses missions pour le parlement européen en 2004.
Nous en saurons plus prochainement sur cet exil belge choisi et assumé par celui qui avait fait sensation lors d’une émission "L’Arène de France" de Stéphane Bern sur France 2 où il apparaissait comme un dandy défenseur de Paris et qui avait été très virulent avec la Province.
En tout cas, en quelques heures Frédéric Vignale a coupé les ponts avec Paris et la France et on sent bien que la suite de ses aventures humaines et artistiques rimeront avec belgitude !!
Bonne chance à lui !!
