SYNDICALISME : L’HEURE DE LA RESISTANCE EST VENUE !
Dans l’Entreprise et par les temps qui courent, il ne faut absolument plus avoir peur de se syndiquer.
Peu importe quelle branche syndicale on peut être amené à choisir, car se syndiquer n’est souvent pas qu’un choix mais aussi une nécessité absolue.
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Avec l’arrivée du nouveau Gouvernement, les petits et les grands Patrons vont pouvoir s’en donner à cœur joie pour nous soumettre davantage à leur politique axée uniquement sur leurs profits et ceux de leurs actionnaires, ainsi qu’au dépassement du temps légal de travail sous le faux prétexte des heures supplémentaires qui vont paralyser l’embauche.
Travailler plus pour gagner plus, c’est aussi mourir plus tôt pour ne pas profiter de sa vie, de sa famille et de son argent.
On assure bien sa maison, sa voiture ou sa vie, alors pourquoi ne pas prendre une assurance pour son travail en se syndiquant pour protéger ses droits de travailleur et les éventuels dérives hiérarchiques.
L’heure de la résistance active vient de sonner, soyons sur vos gardes et restons vigilants parce que nous sommes tous concernés.
Si un salaire nous est attribué, c’est en contrepartie d’un travail défini par un contrat… alors attention aux clauses abusives.
Sont particulièrement concernés les jeunes qui finissent leurs études et entrent dans le monde cruel et sans pitié du travail, les intermittents du spectacle qui vivent d’une façon précaire par le seul amour de ce qu’ils font, les retraités dont le train de vie diminue sans cesse et qu’on voudrait faire travailler jusqu’à la mort ou voir disparaître d’une bonne canicule… ce qui éviterait de payer des retraites et d’ailleurs les caisses ont dû faire une sacrée économie lorsque 15000 retraités sont morts pendant que nos dirigeants étaient en vacances.
N’oublions pas les chômeurs car s’ils sont privés d’emplois… ils ne sont pas privés de droits et surtout pas celui d’appartenir à un syndicat. C’est déjà frustrant de se sentir banni de la Société, alors il faut qu’ils se regroupent pour lutter afin de retrouver des conditions acceptables d’existence avant d’obtenir un travail qui corresponde à leur formation, à leurs compétences et à leurs attentes. Par expérience je sais que je suis descendu au fond de l’abîme et que je suis passé par les allocations spécifiques de solidarité, ainsi que par le surendettement, les Huissiers et autres persécutions en tous genres, alors que j’avais été licencié abusivement et il m’a fallu cinq ans pour retrouver un travail stable et normalement rémunéré (ceci en cherchant tous les jours).
Le syndicalisme n’est qu’une marque de solidarité entre tous les salariés et comme le dit la devise Belge : « L’union fait la force ». Le syndicalisme massif est une sorte de contre-pouvoir car c’est bien à nous et à nous seuls de gouverner la France en réagissant aux décisions contraires à notre épanouissement… même si nous avons choisi des représentants pour cela.
Plus nous serons nombreux et plus nous obtiendrons de nouvelles avancées.
N’oublions jamais que si nous allons nous faire « dorer la pilule » sur le bord d’une plage, l’été… c’est grâce à nos anciens qui sont tombés, sous les sabots des chevaux de la Garde Mobile ou sous les balles de leurs fusils, pour que les générations à venir puissent se détendre après une année de travail.
Le patronat se fout de nous, il adore diviser pour mieux régner et utilise le harcèlement moral, la cruauté mentale ou l’arme absolue du licenciement pour faire de nous un peuple asservi par le travail et qui ne peut plus respirer… sommes-nous devenus des fourmis laborieuses qui meurent à la tâche ?
Nous critiquons, sans cesse, la manière dont on nous traite dans nos entreprises, alors arrêtons nos discours oiseux et sans lendemain, levons-vous, agissons maintenant et usons de notre droit syndical.
Seuls nous n’obtiendrons jamais rien, mais à plusieurs nous pèserons lourd dans la balance des négociations.
Résistons en nombre… c’est notre liberté première !
