Algérie : De la Mafia à la Tyrannie

Algérie : De la Mafia à la Tyrannie

La situation extrêmement grave qui règne actuellement en Algérie témoigne de l’état de délabrement d’un pays qui agonise sous toutes ses formes. Le bilan de ces dernières années est tragique à tous les niveaux à tel point qu’il est difficile de citer une quelconque réussite. Pire encore, les monstrueuses attaques qui ont frappé Alger le 11 avril 2007 témoigne du désastre sécuritaire qui s’est installé depuis de longues années.

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Même si aucun chiffre officiel n’a été avancé par les autorités, on peut aujourd’hui estimer que plusieurs centaines de milliers d’algériennes et d’algériens ont péri dans leur pays. Des millions de gens ont été déplacés, et sans doute une dizaine de milliers de personnes a disparu. Ces chiffres effroyables doivent nous amener à dresser un constat qui s’impose. L’Etat algérien n’est pas en mesure d’assurer la sécurité de ses citoyens.

A ce titre, il est nécessaire d’en tirer les conclusions. Il convient tout d’abord de démystifier la proclamation écrite « République Démocratique et Populaire » qui figure sur le passeport de chaque algérien. Un véritable leurre qui frise le ridicule et qu’il ne serait pas nécessaire d’inscrire sur un document de voyage si telle était la réalité. En fait l’Algérie n’est pas une République et encore moins une démocratie populaire. Le rêve de nos glorieux chouhadas qui ont payé de leur vie pour que chaque algérien puisse vivre libre ne s’est pas accompli. Le colonel Lotfi héros de la révolution ne s’était pas trompé, il était visionnaire en affirmant avant de tomber au champ d’honneur « je n’ai pas peur des français car ils vont partir, j’ai peur des hommes qui vont gouverner l’Algérie de demain ». Ses propos se confirment plus que jamais aujourd’hui puisque le pouvoir a été confisqué et malheureusement le peuple n’a jamais été souverain.

Pour tous ceux qui connaissent l’Algérie, il est aisé de comprendre que le pays est dirigé par un système perfide mis en place par une horde de clans mafieux qui se sont appropriés le pays et ses richesses. De véritables prédateurs qui agissent dans l’ombre depuis des décennies ont plongé la nation tout entière dans un véritable enfer terrestre. Issus des rangs de l’armée coloniale, ils se sont opportunément engagés au sein de l’armée nationale populaire pour défendre leurs propres intérêts. Ils ont programmé leur ascension dans l’institution sachant pertinemment qu’elle leur procurait une « immunité » totale pour réaliser leurs affaires juteuses dans un pays qui fonctionne encore avec une économie planifiée. On pouvait difficilement imaginer un autre destin pour ces anciens harkis, dénués de tout patriotisme. Seul l’argent et le pouvoir les obsèdent et ils sont prêts à tout pour réaliser leurs objectifs.

Les parrains BELKHEIR et NEZZAR vont particulièrement s’illustrer dans les affaires ou plutôt les trafics en tous genres qui vont leur permettre non seulement de s’enrichir mais surtout d’étendre leur réseau. Une véritable organisation tentaculaire mafieuse se met progressivement en place. Aucune institution du pays n’est épargnée, les cibles sont judicieusement choisies, les hommes également, l’important est de pouvoir compter sur des relais bien placés.

Le système est désormais gangrené par la corruption et le vice et toutes sortes de pratiques maléfiques alors que l’Algérie s’enfonce à grand pas dans une grave crise économique au milieu des années 80. En effet, le contexte international n’est pas favorable au pays dans la mesure ou le prix des hydrocarbures est en chute libre, l’économie ne suit plus, et la dette extérieure devient de plus en plus pesante. La tension est perceptible en cette fin des années 80, puisque les produits de première nécessité manquent cruellement dans le pays. La population commence à s’interroger sur les compétences du système en place.

Le 5 octobre 1988 un soulèvement populaire éclate en Algérie. Des évènements violents secouent le territoire et les principaux édifices publics sont saccagés. Le bilan est lourd puisque prés de 500 manifestants sont morts. On est en droit aujourd’hui encore de s’interroger sur l’origine réelle de ces évènements. Dans un pays largement quadrillé par la sécurité militaire à l’époque, le moindre regroupement aurait attiré l’attention des autorités. Toutefois, lorsque l’on regarde la situation de plus près on s’aperçoit avec le recul que les mafieux vont tirer un large bénéfice des conséquences engendrées. En effet, les services de sécurité de l’Etat vont connaître d’importants changements et de nouveaux bandits vont faire leur entrée sur la scène mafieuse, il s’agit en l’occurrence de Smain LAMARI, Mohamed LAMARI, TEWFIK, TOUATI et leurs acolytes. Kasdi MERBAH, quant à lui, premier ministre de l’époque, il sera tout simplement limogé. Il faut croire que l’ancien patron de la sécurité militaire ne portait pas dans son cœur ces anciens soldats de l’armée française, qu’il savait peu intègre et qu’il nommait lui-même « les rats du système ».

L’époque du multipartisme en Algérie à la suite des évènements d’octobre 1988 va être marqué par la création de nombreux partis et notamment celui du front islamique du salut. Ce dernier sortira vainqueur des élections municipales en 1990, puis au premier tour des élections législatives au mois de décembre 1991. L’heure était devenue grave dans la mesure ou les résultats des premières élections démocratiques en Algérie contrecarraient complètement les projets des d’un cercle réduit au pouvoir, un clan de généraux que l’on peut désormais nommer le cabinet noir. Le processus électoral sera tout simplement interrompu par ces généraux éradicateurs qui auront pris soin préalablement de consulter leur maître : L’Elysée.
La décennie qui va suivre va être terrible et les mafieux sanguinaires vont user de tous les stratagèmes pour régner en véritables patrons sur l’Algérie.

Chadli BENDJEDID est forcé à démissionner. Un haut comité présidé par Mohamed BOUDIAF est crée. Un cycle de violence a déjà débuté en Algérie, il est marqué par de redoutables attentats, des embuscades contre les forces de l’ordre et des assassinats de personnalités civiles et politiques avec notamment le président BOUDIAF et l’ancien Premier ministre MERBAH. Le sommet de cette violence est atteint avec le massacre de populations civiles. Le pays traverse une véritable tragédie.

Nous savons pertinemment que cette violence aveugle qui a semé le chaos dans le pays a été organisée, instrumentalisée, orchestrée par les démons du cabinet noir. A ce sujet, il existe de nombreuses preuves accablantes qui mettent clairement en accusation les NEZZAR, M.LAMARI, S.LAMARI, TEWKIK, TOUATI et leurs monstres. Leur objectif commun et unique a été de préserver le système mafieux mis en place afin de s’arroger tous les privilèges et toutes les richesses du pays. Leurs comptes en banque peuvent en témoigner.

Le passage de ZEROUAL à la tête de l’Etat ne changera strictement rien à la situation, il témoignera auprès de l’opinion que les hommes politiques n’ont aucune influence en Algérie.
C’est alors que les généraux décident d’introniser au pouvoir un ancien du régime : Abdelaziz BOUTEFLIKA. La campagne présidentielle est marquée par un véritable coup de théâtre, qui a vu l’alliance et le retrait à la veille du premier tour des principaux candidats qui voulaient dénoncer la fraude électorale.

Le président désigné est élu. Connu par le passé pour son expérience sur la scène diplomatique, sa mission est définie par les maîtres de l’Algérie. En fait, les généraux ont compris que la communauté internationale s’interroge de plus en plus et qu’il va être difficile de maintenir le climat de violence sans que les véritables auteurs soient démasqués un jour prochain. La concorde civile est engagée, BOUTELIKA est réelu en 2004 et l’amnistie est validée au cours d’un référendum décidé, organisé dont les résultats ont été livrés par le pouvoir en place. Voilà ce qui s’appelle un coup de baguette magique. Notre cher président a tout simplement lavé de tout soupçon les pires sanguinaires de l’histoire de l’Algérie.

Depuis bientôt vingt années, les généraux ont fait de l’Algérie une véritable terre de feu ou il ne fait pas bon d’y vivre. La corruption est devenue une « affaire d’Etat ». La démocratie est une véritable chimère, le pouvoir politique est verrouillé qu’il soit législatif ou exécutif. La justice se gère au quotidien. L’économie est totalement sclérosé. Le système éducatif est en pleine déliquescence. La politique de santé est une affaire individuelle. Le territoire est meurtri, les libertés fondamentales sont inexistantes et la population se paupérise chaque jour davantage. L’Algérien survit au quotidien.

Le bilan est dramatique pour un pays qui regorge de richesses et de matières grises. Les véritables responsables sont connus mais ces démons méconnaissent la détermination des algériens qui ont le sens de l’honneur, de la patrie et de la justice, des valeurs qui sont étrangères aux mafieux qui composent le cabinet occulte.

La seule voie de réconciliation nationale est celle qui prend appui sur une volonté de rétablir un pouvoir judiciaire indépendant en Algérie. La corruption au même titre que la pauvreté sont les pires ennemis du peuple. Chaque algérien se doit de prendre conscience de la gravité extrême de la situation actuelle. L’Etat de droit est à notre portée, il passe par une rupture définitive avec le système en place et la dénonciation publique de tous les responsables des véritables maux de l’Algérie, qui n’appartient à aucun clan mais a tous les algériens.

le 26/04/2007
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16 Messages

  • 26 avril 2007 02:40, par salvador

    enfin des gens qui osent dire la vérité , sans crainte

    • tas perdu beaucoup de temp a ecrire quelque chose que tous ou bien chaque citoyen Algerien le sait et puis comme dis le messsage precedent c est bien la faute des algeriens ils acceptent ce qui ce passe dans notre pays et ce qui gouverne notre pays personne ne le sait apart Dieu . merci

    • je trouve ton analyse vraiment nulle , c’est avec des personnes comme toi que l’on régrésse, il faut construire plutôt que dénoncer , que propose tu ?
      rien si ce n’est une lecture simplificatrice et péssimiste....
    • Algérie : De la Mafia à la Tyrannie 26 avril 2007 22:42, par abdoulkhalik

      tu parles de quels gens et quel odace, il est tres faciles d’evoquer des noms connus sue la seine politique, biensur onpeu pas parlé de ben ali , on connait meme pas si c’est un cordonier ou epicier, l’essentiel c’est un RADIO TRITOIR par excellence. c’est bien continuez, les gens font leur travail quelque soit sa qualité et KHAWATNA TAYABAT EL HAMMAM biensur s’occupe bien de leur job qu’ils metrisent parfaitement . YERHAM EL FOM LI GALHA !!!
  • 26 avril 2007 09:08, par ali

    ton analyse est vraiment tres juste .
    je uis tout a faitdaccord avec toi,mais tout cela est de la faute du peuple algerien qui laisse tous cela se passer sans rien dire !
    • Algérie : De la Mafia à la Tyrannie 27 avril 2007 17:30, par abouyassine

      Soit, mais c’est un peu facile de mettre la faute sur le peuple, je rappellerai tout de même que le peuple algérien a prouvé de manière exemplaire son courage face au colonialisme dans sa forme la plus cruelle ; les généraux français ont expérimenté la guerre asymétrique, cadrillant, interrogeant, torturant et liquidant des civiles, d’ailleurs c’est les mêmes généraux qui vendèrent leurs connaissances en amérique latine et chez les étasuniens qui l’utilisèrent au Vietnam et l’utilisent toujours en Irak etc...Les généraux algériens ont de qui tenir et de plus pour qu’un enversement de régime s’opère en Algérie il faudrai que et les USA et la France y consentent ! N’oublions pas que même les Français ici et maintenant sont entrain de se faire lobotomiser par celui qui va incarner le nouvelle ordre mondial en France !!! Donc attendons sagement le bon momment pour une contre-offensive foudroyante amenant à la victoire du peuple inchallah !
  • 26 avril 2007 13:45

    Chaque peuple n’a que ce qu’il merite, ainsi va la vie.Vous pensez que c’est du cynisme,ben non...C’est juste la verité...Je connais ce pays, la corruption,la hogra,le mepris, l’nsalubrité,le vol, le vice, la malhonneteté et j’en passe (car je n’ai pas que ça à faire)sont le denominateur commun des Algerien. La solution n’est pas dans la revolution ou les reformes ça serait remplacé BELGUACEM par QUIEDER, elle est en nous,chacun de nous,apprennons d’abord à dire merci ,bonjour,et marchons sur les trottoirs ensuite on verra.
    djamel...
  • 27 avril 2007 17:35, par abouyassine

    Félicitations pour ton article et ton analyse chronologique de l’état politique de l’Algérie ! Il ne reste plus qu’à faire la lumière sur les liens qu’entretiennent ces mafieux avec de bonnes démocraties républicaines bananières ! Je suis sûr que l’auteur nous réserve de bonnes lectures très prochainement car il faut une fois pour toute balayer les éradicateurs afin de faire triompher le droit des peuples ! Merci encore.
  • 27 avril 2007 21:48

    Texte médiocre mélangeant le faux et le vrai, citant des noms, des listes de noms. Ce pays n’a pas encore fêté son cinquantenaire que tous crache sur lui, son peuple auparavant a toujours été occupé mais jamais conquis car les VRAIS algériens eux, connaissent les vrais valeurs qui nous représentent, avec des us et coutume plusieurs fois millénaire, St Augustin, Epicure, Septim Sévére, Ibn Khaldoun, et bien d’autres algériens qui des profondeurs de l’histoire ont laissé des traces jusque ce jour, sans oublier Zidane ;). Notre vigueur attire toute les convoitises de l’occident, notre richesses culturelles et intellectuelles ne demandent qu’a s’exprimer ; mais en face de nous, nous avons des occidentaux "du bon monde judéo-chrétien" qui déteste les musulmans du monde entier et ce depuis les croisades jusque nos jours, ces derniers adoreraient nous voir le bec dans l’eau à quémander voir même à crever la geule ouverte mais nous avons de la ressource et jamais nous courberons l’échine devant des propagandistes envieux, des islamophobes que dis-je des néo-nazis qui nous verrais déjà bien dans des camps comme en 1944.
    Tu ferais mieux de dénoncer ce qu’a fait la France dans le Sahara à faire des essais nucléaires, utilisant des cobayes humains dit "terroristes" parce que ces derniers défendaient leur pays, ce que moi j’appelle évidemment des résistants (cf. sétif.info). Ne te trompe pas de cible, certes il y a des choses malsaines dans la politique algérienne mais c’est partout pareil, y compris en France ou ailleurs.
    L’Algérie tu l’aimes ou tu la quitte sans y revenir, on a pas besoin de gens comme toi là bas.

    • salam
      Vos propos relatent helas toute votre mediocrite. Sans etre constructif ils ressassent encore le passé colonial le veritable discours en fait de l algerien moyen qui a ete formaté par un régime ignoble. Ayez cher monsieur le sens de l honneur et soyez a la hauteur de notre histoire malheureuseemnt vous etes loin de l information et de la verite et vous preferez choisir le raccourci .L’algerie je l’aime et je la defends et pour cela je denonce tout ce qui peut etre nuisible quand a vous cessez votre langue de bois et optez plutot pour une vérité que vos refusez de voir. Faites la distinctione entre le pays ses valeurs et son honneur plutot que ses dirigeants loin de le representer alors choisissez....en votre ame et conscience vous en preondrez devant l histoire au lieu de reprendre des paroles absurdes de politiciens francais ce qui somme toute revele sans aucun doute votre partie pris
    • Algérie : De la Mafia à la Tyrannie 21 octobre 2007 21:01, par MDS

      pour ta dernière phrase, Le Pen en france dit la même chose, attention !!!!!!un mds qui vit en france, l’algerie appartient a tout les algeriens quelque soit leurs opinions . Quel dommage qu’elle ne soient pas toutes représentées .
      réponse au message du 27 avril 2007 à 21h 48.
  • 1er septembre 2007 00:31, par James Kopland

    Bonjour jaime mais probleme
    tu ne parles jamais des crimes islamistes
    on dirai que pour toi ils n’ont jamais existé
    et toute facon je pense que meme si on avait laissé passé les islamistes , il y’aurai eu une guerre civile
    j’aimerai que tu parles de la violence islamiste c bizarre tout le monde l’oublie surtout depuis que Lamari est mort ?
    et depuis la concorde civile !
    mais elle a pourtant existé avec le GIA , LE GSPC , L’AIS ,LE FIDA( l’un des premiers a prendre les armes en 1980 contre l’etat son emir mustapha bouyali a été abbatu lors d’un accrochage avec l’armée le 3 février 1987 . et meme d’autres groupes islamistes qu’on connais meme pas qui on sévit en algérie .
    Accusé les généraux justement c’est bien mais oublier les autres je comprends pas
    désolé c mon avis
    a bientot
  • 10 avril 2008 02:26, par red

    tout d’abors je te dirai merci,merci de ton courrage et ta verite ;je vois que s’ete deranger quelques un mai, ton pie ca ce comprends c’est une vielle methode de la mafia des genereaux....je te souhaite une trez bonne contenir.
    bravo ! je suis avec toiÉ
  • 12 juillet 2008 20:07, par SALADIN 314

    Peu de temps avant d’être lâchement assassiné le défunt président Boudiaf considéré par ses propre ennemis de la période coloniale comme étant "Le père de la lutte armée Algérienne" disait :
    "La corruption existe dans tout les rouages de l’état et l’exemple vient d’en haut"
    C’est grâce a cette corruption de l’économie et de mœurs que se système mafieux se maintient en vie.
    La première décennie "noir" des années 80 on a soumis le peuple a la famine avec les PAP "Plans anti-pénurie". la deuxième décennie qui amorça la chute libre aux enfers, est celle ou le peuple fut soumis a la terreur ! a qui a t-elle profité ?
    Il vous suffit de voir les immenses fortunes qui se sont faite a l’ombre des charognards adultérins bercés dans les pouponnières coloniales.
    Sans être alarmiste la décennie en cours est la plus dangereuse et la plus ravageuse pour ce peuple martyr c’est la décennie de l’ignorance.
    Il ne faut pas être un pédagogue pour voir assez clairement la faillite du système éducatif dont le ministère de tutelle est livré a un courtisan .
    En effet on s’achemine vers une politique d’amnésie générale pire que ça une ère Djahilienne qui va causer le démembrement total de la pensée de la moral qui font l’essence de l’identité musulmane du peuple Algérien.
    Notre pays sombre dans l’inculture et l’ignorance et le peuple a besoin plus que jamais de ses plus précieux enfants de l’élite de ses forces vives intérieurs et extérieurs qui doivent s’unir pour combattre ce plus grand fléau et ennemi de l’Homme qu’est "l’ignorance" .
    Quant a la vérité,l’histoire et le devoir de mémoire. Seul un peuple éduqué (Fidèle aux sources ) et instruit changera le cours de sa destinée sans la bénédiction des forces étrangères
    "La lumière de la vérité finira par triompher" Gloire a nos martyrs
  • 17 septembre 2010 12:14, par arez

    La plus puissante des mafias du monde est la mafia algérienne : elle dispose d’un Chef, d’un gouvernement, de forces armées régulières(ses milices), et même d’institutions qui valident leurs désidératas en textes de lois(un parlement qui est son conseil et d’une justice).
    Le pire dans tout cela est qu’elle dispose de soutiens à l’Étranger qui ne regarde que ses intérêts, peu importe le prix à payer par les indigènes.
    Citer des noms de généraux n’intéresse plus personne. Ils sont tous les mêmes. Il n’y a que le prix qui diffère. Même les députés acceptent leur sale besogne pour , finalement des miettes : quel poids pour 300 000 DA/mois devant ces violations ! Légiférer par ordonnance pour des sujets aussi important que la LMC et refuser une enquête sur la corruption au motif que la demande n’est pas précise ne sont-ils pas des arguments béton pour faire du bruit ? Mais la dolce vitae est trop belle et le statut de parlementaire n’est pas à cracher dessus.