Selon le communiqué, cette affirmation est « totalement dénuée de fondement ». Il est précisé que Grégory Guillotin n’envisage aucune démarche de ce type et qu’aucune initiative en ce sens n’aurait été entreprise, ni par lui, ni par une personne agissant en son nom.
Cette réaction intervient après la publication, ces dernières heures, d’informations concernant son état de santé supposé. Le communiqué rappelle à ce titre un principe essentiel : la santé d’une personne appartient à sa vie privée et doit bénéficier d’une protection particulièrement stricte.
L’entourage de Grégory Guillotin va même plus loin en considérant que la diffusion d’informations médicales inventées constitue une atteinte particulièrement grave. Dans ce contexte, les auteurs et diffuseurs de cette information sont officiellement mis en demeure de la retirer immédiatement. À défaut, le communiqué annonce que des suites judiciaires pourraient être engagées.
Au-delà du cas de Grégory Guillotin, cette affaire rappelle une nouvelle fois la vitesse à laquelle une information concernant la santé ou la vie privée d’une personnalité peut aujourd’hui circuler, être reprise puis devenir une pseudo-vérité avant même d’avoir été sérieusement vérifiée.
Le démenti est ici parfaitement explicite : Grégory Guillotin n’envisage pas d’internement.
Et lorsqu’une personne concernée intervient elle-même, par l’intermédiaire de son conseil ou de son entourage, pour contester une information touchant directement à sa santé, la prudence journalistique la plus élémentaire impose de prendre cette parole en considération.
À l’heure où les réseaux sociaux et certains médias transforment parfois une rumeur en information en quelques heures, ce communiqué rappelle aussi une règle qui devrait pourtant aller de soi : la vie privée et la santé ne sont pas des terrains de jeu éditoriaux.
