« Je ne me suis jamais battu pour obtenir une indemnisation. Je me suis battu pour que les artistes, les musiciens, les choristes et le public puissent vivre ce spectacle. Aujourd’hui, cette bataille est gagnée. »
David Hardit
Une victoire obtenue au prix d’importants sacrifices
Pour permettre la tenue de Queen Forever, David Hardit a accepté un effort financier exceptionnel.
Il prendra à sa charge une grande partie des prestations techniques, les droits SACEM, la restauration des équipes et renonce également au solde contractuel qui lui était dû.
« Oui, je vais perdre de l’argent. Mais je préfère perdre de l’argent que de renoncer à un projet auquel des centaines de personnes travaillent depuis des mois. Certaines victoires valent plus qu’un bilan comptable. »
Une justification budgétaire qui soulève des questions
La Ville d’Orange avait expliqué que l’annulation du spectacle était rendue nécessaire par le coût des travaux consécutifs à l’éboulement de Sainte-Eutrope.
Or, au cours de l’audience devant le Tribunal administratif de Nîmes, le conseil de la commune a indiqué que ces travaux relevaient en réalité de l’intercommunalité et non du budget communal.
Cette précision interroge sur la réalité du motif budgétaire invoqué pour justifier l’annulation du spectacle.
David Hardit laisse chacun apprécier cette évolution.
Le spectacle est sauvé
Grâce à la procédure engagée devant le Tribunal administratif et aux discussions qui ont suivi, un protocole d’accord transactionnel a été signé, permettant le maintien du spectacle tout en mettant fin au contentieux.
Le 4 septembre prochain, plus d’un millier de choristes, des musiciens professionnels, des artistes et des milliers de spectateurs pourront finalement se retrouver au Théâtre antique d’Orange.
« On voulait empêcher ce spectacle. Aujourd’hui, il aura lieu. C’est la plus belle des réponses. »
David Hardit
