Éditorial

J’accuse les mafieux généraux algériens

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La France n’est certainement pas un pays exemplaire en matière de corruption et de passe droits. Présidents de notre pseudo démocratie, ministres, fonctionnaires zélés, chefs d’entreprises millionnaires licenciant à tout va nous montrent tous les jours que la devise de la République est bien loin d’être respectée.
Mais à défaut de pénétrer dans nos souterrains nationaux comme le fait si bien le Canard, nous vous proposons cette semaine de vous immiscer dans une ancienne colonie française.

Le Mague pénètre dans les entrailles du pouvoir algérien et rencontre Hichem Aboud, un ancien officier de l’armée algérienne.

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1- Hichem Aboud en 5 dates.

15 juin 1955, c’est le jour où je suis venu au monde. 28 juin 1975 je me suis engagé dans l’armée algérienne en tant qu’élève officier alors que j’étais encore étudiant à l’Institut des Sciences Politiques et de l’Information de l’Université d’Alger. 16 octobre 1992 j’ai réussi à obtenir ma radiation des effectifs de l’armée algérienne. 17 février 1997, c’est l’exil forcé en France. 12 juin 1998 décès de mon père qui m’a profondément marqué et à ce jour, je n’ai pas pu encore me recueillir sur sa tombe. J’ajouterai une sixième, celle du 4 février 2002, date de la parution de « La Mafia des Généraux ».

2- Quelles étaient vos fonctions au sein de la Sécurité Militaire algérienne ?

J’ai eu un passage très court dans les services de renseignements algériens. Deux ans et demi. Je n’ai jamais reçu de formation dans les renseignements puisque j’ai eu à exercer des fonctions qui n’ont rien à voir avec l’opérationnel. Au début, j’étais en charge du dossier du Moyen-Orient, pendant une année et demi. Ensuite j’ai été nommé sous-directeur dans la division Evaluation et Analyse avant de finir au cabinet du patron de la Délégation Générale à la Documentation et à la Sécurité (DGDS) l’ancienne appellation des services de renseignement algériens. Après quatre mois d’exercice au cabinet, en découvrant le fond de la marmite algérienne, je n’en pouvais plus. C’était trop nauséabond. J’ai fini par demander ma radiation de l’armée en octobre 1990. Une radiation que je n’ai réussi à obtenir qu’après deux ans et demi d’attente à la maison.

3- Comment avez-vous été amené à intégrer de tels services ? Afin
d’assouvir votre passion pour James Bond ?

C’est en demandant à quitter l’armée alors que j’étais rédacteur en chef du magazine mensuel « El -Djeïch » (organe officiel de l’institution militaire), que j’ai atterri à la Sécurité Militaire. Je n’avais pas à assouvir une passion pour James Bond, puisque je n’ai jamais porté d’arme sur moi ni travailler dans les services opérationnels.

4- Pourquoi avoir choisi de tout balancer ?

Je n’étais pas fait pour l’armée. Je suis un rebelle né. Je ne peux pas m’accommoder de la discipline militaire. Je me suis engagé « par accident » dans l’armée. Dans les années soixante-dix on ne faisait pas de distinguo entre le militaire et le civil en Algérie. En m’engageant dans l’armée je devais exercer mon métier de journaliste dans le magazine El-Djeïch, un mensuel d’informations générales dont j’étais devenu le rédacteur en chef en novembre 1979. Après le revirement politique entamé au milieu des années 80, il n’était plus possible de continuer à faire du journalisme dans l’institution militaire. J’ai alors demandé à partir. Ma demande de radiation a été refusée et je me suis retrouvé à la Sécurité Militaire pour deux années et demi avant d’obtenir ma libération. Je devais faire quelque chose qui me passionne. C’est le journalisme que j’ai commencé à exercice depuis l’âge de 19 ans.

5- Vous êtes responsable de la revue mensuelle "Racines". Pouvez-vous nous
en exposer le contenu ?

C’est un magazine d’informations générales, d’analyses et d’opinions. C’est un champ d’expression et d’informations pour tous ceux qui ont une attache avec la rive sud de la méditerranée. On trouve dans ce magazine des pages de nostalgie consacrées aux pieds noirs et aux français d’origine maghrébine. Il y a beaucoup d’informations sur l’Algérie qu’on ne trouve pas dans la presse algérienne qui demeure, quoique l’on dise, victime de la censure et de l’autocensure. D’ailleurs, à RACINES notre devise est de tordre le cou à la censure. Nous publions toutes les opinions quelle que soit la tendance politique ou idéologique. Seule l’incitation à la haine et à la violence est interdite de séjour dans notre magazine.

6- L’Algérie finira t-elle un jour par devenir un pays stable ?

Je l’espère bien.

7- Pouvez-vous livrer pour nos lecteurs quelques aspects croustillants
contenus dans votre ouvrage "La mafia des généraux" ?

Volontiers. Voir en annexe. (cliquez sur la vignette PDF)

8- Quelles sont vos drogues de prédilection ?

Le journalisme. Vient ensuite, la musique chaabi (populaire algéroise) et la chanson de la protestation qu’elle soit d’expression arabe, française ou berbère. Et pour cause, je suis un éternel protestataire. L’autre drogue c’est la lecture.

9- Que peut-on vous souhaitez pour votre avenir ? Un retour au pays ?

Il n’y a pas meilleur souhait que de rentrer définitivement chez soi. Le jour où je pourrai m’exprimer librement en Algérie, je ne resterai pas une seule minute en exil. La seule cause de mon départ d’Algérie c’est la censure. Trois journaux que j’avais édités en Algérie ont été fermés par les autorités. J’ai récolté trois condamnations à des peines de prison pour délit de presse. J’ai enduré les arrestations, les interpellations les gardes à vue et des journées entières à sillonner les tribunaux algériens dans différentes villes du pays. Ce n’est que le jour où l’on m’a signifié que je risquais d’avoir une balle dans la nuque et qui sera attribué au GIA que j’ai fini par m’en aller. Aujourd’hui, RACINES est interdit de vente en Algérie pour la simple raison qu’il porte ma signature. Le jour où il sera diffusé en Algérie, plus rien ne justifierait mon exil.

10- Etes-vous fier de ce que vous avait fait ?

Je tire une énorme fierté de ce que j’ai fait. Ma famille, en Algérie, est aussi fière de moi. Je puise ma force de dire tout ce que je veux parce que je n’ai pas la moindre crainte d’un effet boomerang. Je suis trop propre pour affronter tous les maffieux et tous ceux qui font commerce du sang et des larmes des Algériens. A la parution de la Mafia des Généraux, tous les décideurs que j’avais dénoncés dans mon livre s’étaient réunis pour préparer une contre-attaque par le biais de leurs relais médiatiques. Il n’ont pas trouvé la moindre des choses qui puisse donner matière à écrire. Ils se sont emmurés dans le silence. Dans la presse algérienne, où je suis très connu, mon livre est le seul à avoir trouvé des échos favorables alors que d’habitude c’est la levée de boucliers contre quiconque s’attaque au généraux de l’armée algérienne. Je suis vraiment fier de ce tout ce que j’ai fait et de ce que je fais actuellement. C’est le fruit de l’éducation que m’a donné mon père dont je suis très fier.

11- Auriez-vous un message à faire passer à la communauté pied noire, harkie
rapatriée en métropole en 62 ?

L’Algérie appartient à tous ceux qui l’aiment. Les harkis n’ont pas à se faire de complexes de leur passé. Ce sont les plus grandes victimes de la politique coloniale française en Algérie. Ils n’ont pas fait plus de mal à l’Algérie que ceux qui ont servi comme sous-officiers dans l’armée coloniale avant de commettre le hold-up le hold-up du siècle en s’accaparant le pouvoir en Algérie au lendemain de l’indépendance. Ces gens qui ont gouverné l’Algérie, ils lui ont fait du mal beaucoup plus au lendemain de son indépendance que durant la guerre. Quant aux pieds noirs, personnellement, je réfute cette appellation pour la simple raison que ce sont des Algériens de naissance et de père en fils. Pourquoi accepte-t-on en Algérie l’algérien d’origine arabe ou turque et on rejette celui qui est d’origine européenne ? Pourquoi on admet qu’un algérien né en France puisse devenir français alors que le français dont les parents et arrières grands parents sont nés en Algérie ne puisse pas obtenir des droits en Algérie. L’Algérie sera plus belle avec ses Berbères, ses Arabes, ses Européens et ses Turcs qu’ils soient musulmans, juifs ou chrétiens. Comme il peut côtoyer l’européen chrétien et le juif d’Afrique du Nord en France, pourquoi l’algérien d’aujourd’hui ne les côtoient-ils pas en Algérie où ils ont vu le jour et enterré leurs parents et arrières grands parents ?

12- Quelle est la personne que vous ne souhaiteriez surtout pas rencontrer
en Algérie ?

Il y a, plutôt, des personnes qui ne souhaitent pas me rencontrer en Algérie. Elles n’oseront pas me regarder dans le blanc des yeux tellement elles ont honte de ce qu’elles font. Je parle de ces généraux que j’ai dénoncés dans mon livre, de ces ministres, de ces journalistes et de ces fonctionnaires qui se sont mis au pied de la mafia qui gouverne l’Algérie. Par contre, moi, je ne crains personne et je ne baisserai les yeux devant personne. Donc, il n’y a pas quelqu’un que je ne souhaiterais pas rencontrer en Algérie.

13- Que pensez-vous de De Gaulle ?

S’il avait compris à temps que l’Algérie ne pouvait pas être française il aurait épargné aux deux peuples quatre années supplémentaires de guerre qui ont été les plus atroces. Les Algériens n’auraient pas perdu leur élite pour laisser la place à des lâches qui se sont emparés du fruit de l’indépendance. L’avenir des algériens de souche européenne aurait été tout autre et il n’y aurait pas eu de drame de harkis. Malheureusement, on ne peut pas refaire l’histoire.

14- Bouteflika ou Ben Bella ?

Je suis contre le culte de la personnalité.

15- Quels sont vos sentiments à propos du FLN ?

Sa mission s’est arrêtée en 1962. Aujourd’hui, il est entre les mains d’opportunistes qui lui font plus de mal que n’importe lequel de ses adversaires.

16- Quelles sont vos peurs ?

De mourir en laissant derrière moi des enfants qui n’ont pas encore fait leur situation. Ils sont encore jeunes. J’ai peur de les laisser orphelins en exil sans la moindre ressource car j’ai tout sacrifié et je ne leur ai rien laissé. Le jour où ils seront adultes, cette peur disparaîtra et plus rien ne me fera peur.

17- Quel est le cd de musique qui tourne actuellement sur votre platine ?

« Café de l’indépendance » de Baziz. Un chanteur censuré en Algérie parce qu’il ne mâche pas ses mots. C’est le chanteur qui a eu le courage de chanter en direct à la télévision et en présence des dignitaire du régime, une chanson dans laquelle il disait ce qu’il pense des généraux qui ont fait de « l’Algérie une jungle où règne la loi des bandits » pour reprendre les termes d’une de ses chansons.

18- Quel est votre peintre préféré ?

Le peintre algérien Issiakhem, paix à son âme.

19- Quel est le mot ou la citation qui vous hante constamment ?

La révolution est conçue par des hommes intelligents, elle est menée par les plus courageux et elle est exploitée par les lâches.

20- Par quoi souhaiteriez-vous terminer cet E-terview ?

Je salue l’inventeur de l’Internet qui a fait de la planète terre un tout petit hameau où tout se sait et rien ne se cache. Grâce à l’Internet, j’arrive à toucher des millions d’Algériens par mes écrits malgré la censure. En juin 2001 l’hebdomadaire Le Nouvel Observateur a été interdit de vente en Algérie pour m’avoir publié un entretien dans lequel j’apportais des vérités sur le pouvoir occulte des généraux en Algérie. Malgré la censure, l’interview publiée sur le site Internet du Nouvel Obs a fait le tour d’Algérie. Les gens l’imprimaient et la distribuaient. Mon site Internet www.agirpourlalgerie.com est l’un des sites algériens les plus visités. Grâce à la magie de l’Internet même si je ne vis pas en Algérie, l’Algérie vit en moi.

La mafia des généraux sur Amazon.fr.
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J’accuse les mafieux généraux algériens

Par kamel — 19/02/2013 &am9Tue, 19 Feb 2013 09:56:48 +0100am000Europe/Paris; 09:56

il faut combattre "ces généraux" ici en algérie......................... il ne faut pas faire comme les "prétendus" révélutionnaires de l’époque .. la lutte à partir de la tunisie, du maroc, de l’égypte etc..... révolutionnaires de salon !!! ici le peuple souffre au sens large du terme... alors mourrons pour nos enfants etc....

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10/04/2008 &am10Thu, 10 Apr 2008 10:56:20 +0200am000Europe/Paris; 10:56

Je suis trs fir d voir des revolutinaires qui combatent ces vampires qui ne craignent pas DIEU .
je suis avec toi et avec tout les ALGERIENS qui veullent changer se systeme pouris et pour exterminer ces TENEAS qui ont absorber le song des ALGERIENS.
Que DIEU soit avec nous.

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Par OUTRE_MER — 20/01/2008 &am7Sun, 20 Jan 2008 07:19:13 +0100am000Europe/Paris; 07:19

bjr,je suis de Nlle-Calédonie.Je viens de visiter le site de Hichem Aboud et de lire l’interview ici.Que dire de plus de ce qui est déjà dit...mille fois bravo pour son courage et tout ce qu’il fait pour que nous soyons mis au courant des malversations des individus "suceurs de pouvoirs et d’argent". Ces mafieux qui profitent de ce que les peuples soient occupés à penser comment joindre les deux bouts, pour eux s’enrichir...
Bonne continuation

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14/12/2007 &am7Fri, 14 Dec 2007 07:04:49 +0100am000Europe/Paris; 07:04

sachant qu’il existe des hommes comme vous, je pense que l’algerie de demain sera meilleur

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Par yahia — 03/12/2007 &pm8Mon, 03 Dec 2007 20:28:55 +0100pm000Europe/Paris; 20:28

je viens juste de lire tout l’interview accordé par Aboud au mague , seulement par la voie de google , en inscrivant hichem aboud la liste d’autant d’articles est apparue . En premier j’ai bien lu la lettre ouverte de aboud à belkheir :Vous ne faites que confirmer mes accusations ’ et j’ai bien compris que ce Monsieur qui prétend avoir fait accoucher d’un best seller . A mon avis son petit livre ’’ la mafia des généraux ’’ est en quelque sorte un récit de trottoir , car ce qu’il dit : on peut le trouver dans toutes les rues d’Alger ou même dans les chemins viccinaux des bourgs . C’est l’idée qui m’est venu directement de sa lettre où il précise à larbi bélkheir qu’il est accusé du fait de ne pas avoir accompagné boudiaf à annaba , cela prouve que aboud n’est au courant de rien , seulement il agit selon des tractations ou peut être des dires ramassés dans la rue , je le précise la rue en Algérie , est entiérment animée qu’elle peut faire figure de presse ambulante par les bouches des plus analphabétes . Donc aboud ne sait absolument rien de cette affaire . Alors pourquoi il s’est versé dans une affaire presque identique aux affaires ’’ mattei , jfk , aldo moro , diana et surtout les tours jumelles ( 11 sept ) où même les médias lourds Américains ne pourraient rien justifier sinon des analyses , des probabilités et peut être des témoignages ananymes . Messieurs Aboud ne sait rien et son livre ( selon sa dictée boiteuse sur la lettre ) je ne pense pas qu’il est en capable d’écrire quoi que se soit de parfait , car son rang d’écrivaillon ou de gratte papier au service des généraux à la revue ’’eldjich ’’ plus arabophone , je doute fort qu’il l’a fait lui même et sans l’aide de de personne . Mais je sais une chose qu’il doit prendre en compte lorsqu’il qu’il a dit je suis fier de ce j’ai fait : Eh bien , je te dis ce que tu as fais ’’ tu dois lire en premeir le message de ce jems ’’ il a dit ’’j’ai trouvé du travail ’’ et pour ce travail , il dit aussi que nous avons chassé la France à tort - vous voyez , c’est un petit harki qui vient de changer toute son identité contre des bâtons de chocolat - Bravo toi aussi , tu as trouvé du travail . Dis moi pourquoi as tu fais tout ça , s’agit il d’un combat ? Non , je crois que tu n’es pas en mesure de le faire , tu le fais uniquement pour de la publicité et les billets en euro pour que tu te remplisses les poches et les dépensés là ou tu es , car ta présence chez les chaouis , n’est plus tolérée , si on tient compte des nombreux artciles affichés . là ou tu es qualifié de vendu , de stipendié et encore plus de batard - Moi je confirme tout ça pour preserver la dignité chaouie , car aucun autre Algérien : arabe , kabyle , m’zabi ou autre n’a fait vendre l ’Algérie - c’est une honte ,parceque je suis chaoui et j’ai vraiment honte de voir une sale gueule chaouie vendre l’Algérie des martyrs
yahia

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J’accuse les mafieux généraux algériens

Par mahmoud — 20/11/2007 &pm6Tue, 20 Nov 2007 18:51:26 +0100pm000Europe/Paris; 18:51

moi , je ne suis pas interessé par les dires de cet ancien officier de l’Armée Algérienne mais ce qui me préoccupe c’est tout bonnement ce que propose le site mague : Le Mague pénètre dans les entrailles du pouvoir algérien et rencontre Hichem Aboud, un ancien officier de l’armée algérienne. A mon avis de simple Algérien je doute fort que ce larbin militarisé à une certaine epoque pour son origine chaoui puisse vous reveler quoi que ce soit sur le régime en place sinon quelques mots éparpillés ça et là et récités sur les trottoirs d’Alger . Ce que raconte Aboud et sans voir le contenu de son livre , je dirai qu’il s’agit d’historiettes à recit poivré , délayés facetieusement pour ne rien signifier , c’est un simple film lié à l’espionnage de fiction pour bénéficier d’un asile politique . Et puis Aboud ne peut en aucun cas constituer un danger pour ses généraux sortis droit du terrier FLN - Rusés , vigilants et surtout formé pour proteger la république . Je peux vous assurer qu’il peut circuler librement dans les rues d’Alger sans qu’il soit zyeuter par qui conque . C’est un simple soldat sans influence qui avait pour tâche de remplir les encriers pour peindre la revue ’’ El Djaich’’ - Sans rancune Monsieur ABOUD , toi aussi en un petit soldat sans treillis comme tu le dis je me demande ce que tu peux offrir en échange aux ennemis de l’Algerie , pour ton hebergement dans un hotel à prix plancher pour une vie de chaoui - errant de la bastille à la courneuve .

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Par mahmoud — 20/11/2007 &pm6Tue, 20 Nov 2007 18:12:23 +0100pm000Europe/Paris; 18:12

Moi, je ne suis pas vraiment interessé par ce que vient de dire dans cet interview cet ancien officier de l’armée Algérienne mais tout bonnement ce que propose ce site dans le spot publicitaire en voici l’extrait : Le Mague pénètre dans les entrailles du pouvoir algérien et rencontre HICHEM ABOUD, un ancien officier de l’armée algérienne. Messieurs, je me demande que peut révéler ce soi disant ’’ taupe ’’ sortie d’un film algérien lié à l’espionnage de fiction tout comme ’’ James bond 007 où l’homme qui en savait trop ! A mon avis d’Algérien, je doute fort que ce larbin militarisé à une certaine époque du fait de son origine chaoui puisse connaître quoi que ce soit sur ce système de pouvoir absolu.

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Par F.CHELIGUA — 15/11/2007 &pm2Thu, 15 Nov 2007 14:01:28 +0100pm000Europe/Paris; 14:01

’’ quand on devient renegat , on n’a nullement le droit de souiller la memoire des autres - C’est de subir l’incarnation maléfique à titre individuel .
Six casquettes militaires pour indiquer les actes criminels des généraux mafieux de hichem ABOUD – le prologue de ce livre laisse supposer que pratiquement toutes les casquettes de l’Armée Algérienne, sont entachées de filets de sang – filets de sang : C’est-à-dire que ces officiers supérieurs ont bel et bien thésaurisés autant d’argent de notre peuple. Peu importe, il est juste de dire que tout officier supérieur avant 1992. peut être considéré : simple pickpocket , parce que avant cette date , l’Algérie n’avait qu’une petite hémorragie purement financière - Disons un petit peu au vu des rentes pétrolières à cette époque : Chaque officier supérieur à l’époque ne pouvait faire que le bandit – chenapan usant de sa casquette qui pouvait le couvrir que du crachin ( fine pluie ) parce que l’Algérie de Chadli était en quelque sorte aux yeux des occidentaux une petite république à Jerry cans de mazout ne servant à faire démarrer que les vieux tacots ( 12 dollars le baril ) – En plus l’Algérie était aussi gouverner par un militaire analphabète , reconnu presque étant albinos - autiste . C’est là que ces bandits belliqueux (généraux de Hichem ABOUD) ont profités de l’occasion pour se remplir les poches. Donc, moi je dirai que ces pauvres avares faisaient ça dans le but de se couvrir une retraite. Ceci dit, ce n’était point la grande guerre à cette époque. Par contre, dés 1993 que la machine infernale de ces tueurs était mise en marche et selon la bénédiction des ennemis de notre nation (France en premier : Le sale socialiste de Jarnac et le roi du Maroc qui voulait se venger de Boumediene et ses idées sur le Sahara occidental). Vous voyez les généraux impliqués par hichem ABOUD étaient endormis lorsqu’il a quitté l’Algérie 1992. A mes yeux, je peux dire que les dires de hichem ABOUD sont erronés puisqu’il n’a rien vu de ce qui se passait dans notre pays lorsque des centaines personnes sont égorgées où il ne voyait ça que sur l’écran de son téléviseur à Paris, là où il était peinard et la sella artois tombait à flots – Vous voyez ! Hichem ABOUD a quitté le pays parce qu’il se voyait lésé dans ces petites fonctions de simple griffonneur de papier, lui qui pensait un jour en s’engageant dans l’armée (se retrouver décorer sur l’épaule avec un gros croissant et trois étoiles – c’est le désir de tout chaoui et tout énergumène venant de Oum –El Bouaghi pour enfiler une casquette carrée (Avec tous mes respects aux civils de cette ville martyre) . Messieurs ! Hichem ABOUD a menti …. Il se distingue en un honnête militaire sans casquette selon ses dires : je ne faisais qu’écrire sans toucher aux armes. Cela veut dire qu’il traînait d’un bureau à un autre dans les locaux de la revue ‘’El Djich El Watani) et cela prouve aussi qu’il ne pouvait se rapprocher de ces officiers. Maintenant pour se venger, il a tout de même oser et sans regret aucun de placer au rang de la bonté tous les harkis et les pieds noirs, en qualifiant des généraux Algériens de mafieux et d’honorer les complices (11° question) des généraux de l’AOS. Allons Monsieur ABOUD : SUSINI, LAGAILLARDE, SALAN, Soustelle, bergereau et les autres
Sont ils véritablement amis de l’Algérie pour que tu dises : L’Algérie appartient à tous ceux qui l’aiment. Les harkis n’ont pas à se faire de complexes de leur passé.. Quant aux pieds noirs, personnellement, je réfute cette appellation pour la simple raison que ce sont des Algériens de naissance et de père en fils. Veux –tu vraiment effacer de notre mémoire saturée la date du 11 février 1961. Ah ! Les massacres de notre peuple ne va pas seulement de cette date fatidique qui a fait périr des milliers et des milliers d’Algériens, ce n’est point des filets de sang mais des mares de sang et ça remonte aussi à la création des bureaux arabes, conçus par le général TREZEL et mis en œuvre par le capitaine DE LAMORCIERE. A ce stade de l’amour que tu portes dans le cœur pour tes sabots noirs au lieu de pieds noirs puisqu’ils étaient des bêtes féroces, je te conseille d’adhérer au cercle toulousain de l’ Algérianisme. Là, tu trouveras sûrement les traces des généraux de l’AOS pour les honorés encore plus et pour piétiner avec vengeance ceux (généraux Algériens) qui n’ont pas fait réalisé ton rêve de devenir général pickpocket pour redorer le blason de ta grande famille chaoui avec un PALAIS ABOUD juste à côté de la mairie de Oum el bouagui.

F . cheligua

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Par zagueza gui — 13/11/2007 &pm6Tue, 13 Nov 2007 18:22:11 +0100pm000Europe/Paris; 18:22

un simple officier sans influence aucune

Je viens juste de lire cette interview et je suis complètement sonné et cela vient de m’arriver juste à la 12 ° question du journaliste où il a été dit : Quelle personne souhaiterez pas rencontrer en Algérie. A mon grand étonnement Hichem aboud le mythomane vengeur se laisse dire que personne n’osera le regarder dans le blanc de ses yeux. Alors là, je dois avouer que ce petit énergumène ou la petite fillette de la cellule des tagarins (poste au Ministère de la défense) n’a jamais et de toute sa sale carrière de soldat stipendié à faire le pigiste aveugle pour honorer tous ces généraux (à cette époque colonels au grade) et qui n’était jamais attablé avec l’un d’eux. Il ne les connaît que par leurs noms ou peut être les voir lors des cérémonies sans tout de même jamais leur serrer les mains (il doit nous prouver avec quel général il a seulement parler ) Monsieur tu n’étais qu’un simple rédacteur en chef d’une revue qui n’étais exhibée que lors des rassemblements des moudjahiddins ( événements historiques ) à l’intérieur de notre vaste pays et pour relire tous ce que vous et votre compagnie de plumassiers ( journalistes el djich ) écrivaient et qui se récitaient par tous les secrétaires analphabètes des kassma (FLN ) . J’ai lu autant de textes écris à votre époque lorsque vous parlez de ces prétendus mafieux par vous et que vous avez longuement honorés et grandement loués, Monsieur Aboud ne vous élargissez pas trop le bernous. Vous n’étiez qu’un simple petit officier sans influence aucune sinon vos nombreuses interventions pour faire bénéficier certains de vos cousins et amis auprès des Maires des communes limitrophes d’Alger (Rouïba – vous vous souvenez – Birtouta et le petit appartement ….) Tu avais une petite influence de petit officier qui pourrait faire peur qu’à de pauvres gens lorsque vous vous ( si j’utilise le pronom : Vous – c’est pour citer sa compagnie , c’est à lui de vous donner les noms ) présentez ‘’ sécurité militaire – et c’est la panique grande . Toi aussi tu étais un petit mafieux - morpion . Maintenant tu nous parles de ces généraux fictifs ( des noms que le dernier algérien connaît et pourrait dire n’importe quoi sur eux , parce que cette bande de voyous ont véritablement souillé l’image de marque de notre pays ) . Par contre, toi tu as menti et tout ce que tu dis sur ces généraux n’était autre que des histoires racontées dans la rue. Toi un simple officier subalterne tu ne pouvais avoir des relations avec un officier supérieur à moins que tu étais désigné à faire le fayot , son lèche botte ou peut être sa poulette ( c’est-à-dire celui qui est désigné à choisir les jolies filles pour ces gros lards si tu confirmes que tu connais ces gens , cela veut dire que tu faisais partie du groupe des récupérateurs de moïses - ASSAHAB SAAFFA – comme ils étaient appelés et servaient à aller devant l’université d’Alger pour faire contact avec de jolies filles à certains colonels . Là , si tu étais proche de l’un des généraux cités , cela veut dire que tu faisais partie de cette bande d’officiers ( lieutenants en majorités ) et – c’est pour cela que tu parles avec dégoût et autant d’amertume . Je crois savoir que je connais quelque chose sur toi …

Zagueza Gui

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J’accuse les mafieux généraux algériens

Par salaheddique — 11/11/2007 &pm8Sun, 11 Nov 2007 20:53:15 +0100pm000Europe/Paris; 20:53

A dire vrai , j’étais quelque peu intéressé par cette interview et cela m’avait tout de même poussé à lire avec patience tout ce que vient de dire Mistler ABOUD . En premier ma réflexion dans ce sens m’indique que toutes ces flatteries d’orgueil exprimées par ce Monsieur sont pratiquement inconvenantes et sans fond fondé , étant donné qu’il se dit propre et rien ne peut le justifie dans ses dires sinon sa petite missive à BENCHICOU lorsque il disait qu’il n’a pas fait de change parallèle sans parler bien sûr de son attitude de petit clown de bastringue , en louant grandement la vie de ces généraux qu’ils impliquent sans les avoir pratiquement côtoyer du moment qu’il le dit J’ai eu un passage très court dans les services de renseignements algériens. Deux ans et demi. Je n’ai jamais reçu de formation dans les renseignements puisque j’ai eu à exercer des fonctions qui n’ont rien à voir avec l’opérationnel . En plus son passage à la rédaction du journal ‘’ El djich ‘’ prouve qu’il a bel et bien servi la table de ces généraux sans avoir eu l’occasion de parler à un seul de ses gars incriminés – c’est du pur mensonge ! Comment peut –on croire un tel manifeste , car ses hommes à la grosse bedaine sont si redoutables et assoiffés de pouvoir pour tuer leurs propres pères ? Comment peut –on croire que ce petit officier qui ne faisait pas partie de l’opérationnel puisse s’approcher de cette bande de satrapes ? Comment peut –on en un petit officier affecté au titre de pigiste dans un journal qui n’est même pas lu par ces malfrats , concentrés uniquement que sur les affaires et les spéculations ? Comment peut-on croire un certain Aboud qui dit que le revirement politique entamé au milieu des années 80 alors qu’il était encore rédacteur en chef du journal puisqu’il fut nommé en 1979 , or que son intégration à la sécurité militaire était après 1982 et jusqu’à sa radiation en 1990 , soit 10 ans après sa fameuse réflexion sur le revirement dont il était pratiquement partie . Donc ce petit foutriquet pas aussi assassin que ces mêmes avec qui il est sorti du même terrier , veut nous faire balancer ailleurs pour prouver qu’il est sain et moins maladif que les autres – YAZGOU ! Ce n’est ton CD préféré ‘’ café de l’indépendance ‘’qui peut blanchir ton treillis souillé , parce que toi aussi tu avais ce petit orgueil de satrape asservi où tu pouvais bénéficier du logement en plein cœur d’Alger .

Salah eddique

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