À la Une

Pour une gaufre à Bruxelles, je ferais n’importe quoi, Frédéric Vignale

🌍 READ THIS ARTICLE IN ENGLISH →
Pour une gaufre à Bruxelles, je ferais n'importe quoi, Frédéric Vignale

Il y a vingt ans, cette année, que notre amitié a vu le jour.
Frédéric Vignale, sensible aux bons mots et aux belles lettres, avait prit contact avec moi suite à ma réponse à un article via un forum sur son Journal en ligne lemague.net dans lequel il m’invitait à écrire.

🎧 Écouter cet article
Cliquez sur « Lire » pour écouter l’article.
Annonce

L’homme n’est pas banal et nous découvrimes ensemble quelques passions communes.

Il se passait toujours de l’inattendu, lorsque nous nous retrouvions à Paris ou ailleurs.

Je ne savais pas que le bougre aimait les gaufres de Bruxelles, alors que je préférais celles de Liège. Ce qui était certain, c’est que nous aimions tous deux l’âme belge qui trône dans ce joli royaume aux portes de la France.

Dans son dernier livre : « Pour une gaufre à Bruxelles je ferais n’importe quoi », Frédéric Vignale gueule son amour pour la Belgique avec la passion d’un jeune puceau qui découvre enfin le sexe.

Il écrit, crie, rit avec son humour très britannique et sa classe toute naturelle, qu’il aime cette Capitale Belge qui lui ressemble tant, là où il fait si bon vivre d’art et de poésie, ici même ou nul ne ressemble à l’autre et où tout le monde y trouve son compte, dans ce brouhaha que l’on retrouve aussi dans la Rome Antique et qui nous berce de joie de vivre.

Et puis un mec qui apprécie le chanteur belge Arno, aujourd’hui décédé, ne peut pas être totalement mauvais.

Son joli petit livre est découvrir et à lire absolument, pour mieux comprendre nos chers voisins belges que lui et moi aimons tant !
https://www.maelstromreevolution.org/catalogue/item/958-bsc-138-pour-une-gaufre-a-bruxelles

Annonce
💡 Vous aimez cet article ?
Partagez-le. Le Mague vit aussi grâce à ses lecteurs.
Facebook X Threads Copier le lien Envoyer par mail
Annonce
Continuer sur Le Mague

À lire aussi sur Le Mague

Aux urnes citoyens, citoyennes — 20 février 2026

Les plus lus en ce moment