Cinéma
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Critique de Les biches de Claude Chabrol (1968) par Frédéric VIGNALE
Les Biches de Claude Chabrol est un film qui a, aujourd’hui, terriblement mal vieilli. Ce qui pouvait passer pour de la provocation feutrée ou de l’ambiguïté trouble à la fin des années 60 apparaît désormais comme un exercice maladroit, creux, et largement surévalué.
Le scénario est faible, simpliste, presque paresseux. Les enjeux dramatiques sont mal posés, les motivations des personnages restent floues sans être mystérieuses, (...) / le 29/01/2026Critique du film "Des nouvelles de la planète Mars" (2015) de Dominik Moll par Frédéric VIGNALE
Des nouvelles de la planète Mars est l’un de ces films rares qui avancent masqués : une comédie qui fait rire par surprise, touche par accident, et pense en douce. Dominik Moll y déploie un cinéma faussement léger, profondément humain, où le burlesque flirte avec la mélancolie et où l’absurde devient un outil de lucidité.
Le point de départ est délicieusement bancal : deux collègues que tout oppose, réunis par un événement aussi (...) / le 25/01/2026Critique de "Les noces rouges" (1973) de Claude Chabrol par Frédéric VIGNALE
« Les Noces rouges » est l’un de ces films où Claude Chabrol affine encore sa mécanique favorite ; le drame bourgeois, feutré en apparence, violemment immoral dans ses soubassements. On y retrouve des échos évidents de « La Femme infidèle », jusqu’au clin d’œil savoureux dans les dialogues sur l’interdiction de fumer le matin, comme si Chabrol s’amusait lui-même de la continuité de son univers.
Même (...) / le 22/01/2026Critique de "La Femme infidèle de Claude Chabrol "(1969) par Frédéric VIGNALE
La Femme infidèle est l’un des films les plus subtilement pervers de Claude Chabrol, un bijou d’élégance glacée qui dissèque la bourgeoisie avec un scalpel trempé dans le velours. Sous des dehors faussement sages, le film déploie une mécanique implacable où le crime devient une simple variable de l’ordre conjugal.
Stéphane Audran y est absolument fabuleuse. Elle incarne une femme libre, lumineuse, qui trompe son mari (...) / le 21/01/2026« Une étoile cousue main », un film de Rebecca Wengrow par Philip Beaubaton
En 2012, alors qu’elle me faisait parvenir son livre « Le désespoir des heures de pointe », l’écrivaine Rebecca Wengrow avait eu l’excellente idée de joindre, à son envoi, un opuscule en trois parties. La première nouvelle portait le titre de ce petit livre, la deuxième « Juste avant » et la troisième « Diagnostic ».
Après une dédicace à ses parents et à ses fils, Rebecca Wengrow nous brosse la scène qui se déroule par une (...) / le 22/04/20200 | ... | 50 | 55 | 60 | 65 | 70 | 75 | 80 | 85 | 90 | ... | 355
