Cinéma
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Les merveilleux choristes de Christophe Barratier
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Mais qui peut bien être cette Laura Smet qu’on voit partout ? par Frédéric VIGNALE
"Qui c’est cette fille-là, elle a une drôle de tête les gars..." Aucune idée. Mais bon cette fille qui qu’elle soit, d’où qu’elle vienne, qu’elle soit sortie de la "cuisine" de Jupiter ou non, elle a un charisme effrayant, une présence sur pellicule qui troue la bande.
Laura, elle fait l’amour avec la caméra, nous renverse les sens, chevelue ou le crane rasé, elle nous électrise les poils.
Invité comme (...) / le 22/04/2003Hommage à Daniel CECCALDI !!
Rencontre avec Daniel Ceccaldi, chez lui, à Neuilly. En 1964, Truffaut l’engage sur La Peau douce. Puis dans Baisers Volés et Domicile Conjugal où il incarne le père de Claude Jade. Daniel Ceccaldi se souvient du plaisir à tourner avec lui qu’il n’a jamais retrouvé depuis.
Comment Truffaut vous a-t-il engagé pour jouer dans La Peau douce ?
Philip de Broca - son 1er assistant sur Les 400 coups - avait montré à Truffaut des (...) / le 28/03/2003Il était une fois en Amérique par Tristan Lescot
Mes larmes sont plus belles que vos jours, plus mélancoliques que vos nuits. Mon histoire du cinéma, elle, passe par Sergio Leone, par cette oeuvre qui se trace sous le regard d’une maturité toujours en devenir, sur le sillon des illusions perdues. Son chant du cygne bouleverse la donne cinématographique. Ses larmes étaient plus belles que vos jours, plus mélancoliques que vos nuits...
Enfin, on y est, avec Il était une fois en (...) / le 12/01/2003Mon monde, selon Hippo... par Tristan Lescot
Je me souviens... Oui, je me souviens de ce long-métrage, le premier d’Eric Rochant, il s’appelait Un Monde sans Pitié, il commençait à peu près comme ceci : "Qu’est-ce qui nous reste ? Le grand marché européen ? Les lendemains qui chantent ? Que dalle, il nous reste que dalle. Aujourd’hui, on a plus qu’à être amoureux comme des cons et ça, c’est pire que tout". Enchainement générique, un jeune homme (...) / le 30/12/2002Les formes pulpeuses de l’Ennui par Frédéric VIGNALE
Alberto Moravia est un génie. Le cinéma a raison de s’en inspirer, de le piller, de le fêter en des hommages fidèles, fantaisistes ou plus distanciés. La vision toute personnelle de son « Mépris » par Jean-Luc Godard était déjà pour le moins intéressante et pertinente et reste certainement, à ce jour, un des meilleurs films du réalisateur de la « nouvelle vague », exilé en Suisse. Alberto Moravia est dramatiquement, intrinsèquement un (...) / le 27/12/20020 | ... | 290 | 295 | 300 | 305 | 310 | 315 | 320 | 325 | 330 | 335
