DSK, responsable avant d’être coupable
Les "révélations" du 1er Juillet sur la plaignante dans l’affaire DSK ne changent rien à l’Affaire de fond. Elles offrent au contraire un élément déterminant : il a bel et bien eu une relation sexuelle avec la femme de ménage pauvre, c’est à dire une relation adultérine qui soit a été forcé ou a été (plus ou moins) négocié avec de l’argent.
Ce qui est donc avéré c’est que l’ex patron du FMI et "présidentiable" en France a mis en danger sa fonction d’homme politique à cause d’une relation sexuelle qui a mal tourné.
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Sans avoir de jugement moral, on peut donc dire que l’addiction, ou la "faiblesse" de DSK envers les femmes a grandement influé sur sa vie professionnelle et publique. Cela veut donc dire que les comportements privés de DSK ont une influence sévère sur ses responsabilités politiques.
Quoi qu’il arrive DSK est donc responsable de ce qui lui est arrivé même s’il n’est pas reconnu "coupable de viol".
Quoi qu’il arrive DSK est décrédibilisé d’un point de vue personnel et politique. Son talon d’Achille sexuel l’handicape trop fortement. Il est peut-être un bon économiste et un type formidable mais il souffre d’addictions sexuelles qui l’empêchent de mener à bien ses projets personnels.
Que Mademoiselle Diallo soit malhonnête, manipulatrice ou une escroc ne change rien à cette affaire, DSK est responsable.
Dans cette affaire, pour conclure, disons que DSK n’est pas tout blanc et que Mademoiselle Diallo n’est pas toute noire.
