RENCONTRE AVEC VERONIQUE MAZERT

RENCONTRE AVEC VERONIQUE MAZERT

Belle, généreuse, pétillante et très femme-femme, on ne se lasse pas de regarder la pétulante Véronique Mazert et il paraît impossible de rester de marbre devant cette femme de charme, laquelle est aussi une dame de cœur.
Quoiqu’il en soit, elle ne peut laisser ses interlocuteurs indifférents devant ses prises de positions sur l’actualité brûlante ou sur sa passion des Arts. On ne peut sortir totalement indemne d’une conversation avec elle. Sa curiosité, de bon ton, fait qu’on la trouve immédiatement fort sympathique, parce qu’elle s’intéresse tout de suite à l’autre, en restant à son écoute, sans l’interrompre.
Véronique Mazert est raffinée et d’excellente éducation, son port de tête est noble et sa manière de se vêtir est de très bon goût. Loin d’être précieuse et surtout pas ridicule, cette femme qui pourrait paraître distante, lorsqu’on ne la connaît pas, est en fait grandement abordable et déconcertante de simplicité.
Sa plume acerbe nous interpelle et ses écrits nous séduisent, tout comme sa philosophie de vie.

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Son goût des belles choses, son amour de la littérature et de la peinture, font qu’elle s’oriente tout naturellement vers une carrière d’agent artistique.
C’est d’ailleurs pour ses propres besoins professionnels qu’elle souhaita rencontrer le très célèbre et incontournable photographe et cinéaste Parisien Frédéric Vignale, lequel s’amusa à la mettre en scène dans un shooting endiablé, dont lui seul a le secret. Délicatement drapée de mousseline noire à la transparence suggestive ou évoluant entre l’ombre et la lumière, Vignale fit d’elle une véritable Madone devant laquelle on ne peut tomber qu’en pâmoison.

Epicurienne de la vie, dont elle semble jouir en permanence, malgré ses blessures profondes, Véronique Mazert tient son propre rôle dans cette aventure humaine qui lui va si bien.
En approfondissant sa nature, laquelle est loin d’être impénétrable, on se retrouve soudainement face à une personne authentique, parfaitement indisciplinée comme un vent frais et purificateur qui amène un petit plus dans notre quotidien parfois étouffant.

Son rire espiègle, à gorge déployée, et dieu sait si sa gorge est magnifique, nous ramène vers les délices et l’insouciance de notre enfance, jusqu’à regretter d’avoir grandi. De ce fait, il est impossible de ne pas apprécier les instants passés en sa bonne compagnie et presque cruel de se séparer d’elle. Sa bonne humeur est une invitation quasi festive, voire même une tentation à la suivre pour ne pas la perdre de vue. Véronique est comme ces pâtisseries de chez Dalloyau ou Fauchon dont on ne sait détacher nos regards gourmands et envieux, on voudrait la croquer mais on a déjà peur que cette faim d’elle nous entraîne vers les regrets de briser une œuvre, afin de satisfaire un plaisir égoïste et passager. A-t-elle le goût sucré du Paradis ?

Son point faible reste son humanité, dans un monde parfaitement inhumain, mais jamais elle ne se lasse de partir à la quête d’un cœur noble ou d’une belle âme.

Son point fort est sa franchise, mais est-ce encore une force dans ce monde hypocrite.

le 20/03/2011
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1 Message

  • 21 mars 2011 19:30, par Serge Scotto

    Bien parlé monsieur Beaubaton !! Et jolie mise en exergue de notre Véro au sein des femmes de tete et de goût ! Surtout que son livre sort bientôt, avis à la populaschtroumpf !!