LUCHA LIBRE #13 : ola… c’est fini !
Luchadores, portons dès ce jour le masque de deuil, car une revue d’exception, combative, toujours à l’affut de vous former à cette culture mexicaine, avec ces grandes légendes aux masques colorés... s’arrête.
Vous allez tenir dans vos mains, le dernier numéro, celui qui porte un peu la poisse, de LUCHA LIBRE ! Alors Profitez en ! Gardez tout vos numéros précédent en place... Une dernière fois, vivez la grande anthologie Luchador !
Vivre vite, mourir jeune, voilà comment débute par ce dernier titre ce treizième numéro, à croire que Jerry Frissen aime aussi dans le cadre de la symbolique de la légende , le chiffre « 13 » ! D’ailleurs il n’arrivera rien à ce grand scénariste, au puissant chef des luchadores, comparé au sort des dessinateurs de luchadores, ainsi précisé dans son édito, qui est loin d’être tendre.
Mourir jeune, c’est un coup jamais vu pour une revue de bande dessinée. On aura attendu longtemps avant d’en faire mourir certains comme Superman, ou prochainement Spiderman (version Ultimate après 10 ans d’existence). Ainsi s’achève la vie de Lucha Libre avec un sommaire qui sonne beaucoup de gongs, et ainsi vont quitter le ring et le masque :
TÉQUILA : le luchador le plus explosif sort toute sa puissance, à en devenir rouge, à en finir contre un terrible robot muni d’un sex-pistol ! Le final le guidera vers une explosion encore plus dévastatrice, un combat coloré et psychadélique. Tequila trouvera t-il la force encore de sauver Cheryl ! Le tout dans ce dernier chapitre de l’orphelin luchador, l’enfant des cactus. Avec le dessin sous prise de champignon mexicain de Gobi, et le scénario sous influence Moebiusienne qui met Blueberry en introspection : Jerry Frissen.
La jeunesse s’en va, c’est celle du chef des Luchadores Five : El Gladiator. La recherche du LOUP-GAROU DU SOLVANG montre enfin son museau et ses dents, pour finir à coup de fusil , voir avec une belle tigresse ! El Gladiator le sait bien qu’un Loup-Garou c’est mauvais ! Il vole même les autoradios ! Santos ! Avec le dessin difficile et assuré de Gaultier, les couleurs de nuit qui perçoivent enfin le jour de Marie Galopin, et à la plume du stylo ou du pointeur sur un traitement de texte, qui ont écrit tout cela uniquement un soir de pleine lune pour être sur d’entendre le loup-garou : Bill et Jerry Frissen.
Dernière night de la nuit pour le luchador PAQUITO. Il est invisible, personne ne le remarque, à moins que la jolie Linda, qui fut autrefois sa voisine... mais être invisible avec un masque...la nuit ne peut que lui appartenir. Si vous le voyez , avertissez le ! Avec le dessin d’un fan de l’Eurovision 1974 Mickael Roux, et le scénario d’un fan de Abba : Jerry Frissen.
Jeune... jeune comme le petit Melindez et les LUCHADORITOS ! Pendant 13 numéros, il n’a cessé de s’entraîner, de se rouler à terrer, de s’agiter, de bondir, désormais, il a grandit ! il peut même voir des films d’horreur avec un luchador dans le premier rôle. Et surtout il est prêt … de loin... à affronter le gros Chancho ! Pour son départ, comme à son arrivée, on a bien trouvé un cadeau pour le petit Luchadorito. Sur un dessin arrondi pour ne pas se faire trop mal à l’entraînement pour devenir un grand luchador : Romuald Reutimann et le scénario de Jerry Frissen, un homme qui tient à garder à sa jeunesse.
Mourir, et finir en piñata. C’est pour l’anniversaire de EL PROFESSOR FURIA . C’est une révolution ! Ça explose de partout ! Son cadeau lui apporte la gâchette facile ! En tout cas, que ce soit les amis, ou les élèves de El professor, vous pourrez partager les bonbons à la praline et au chocolat. Ignès Varga a rempli le scénario à la mitraillette M240 , les douilles et les éclats d’obus ont été dessiné par Witko.
Ainsi va LUCHA LIBRE ! Caramba ! La couverture porte même en son coin à droite un bandeau noir de deuil. C’est la treizième et dernière fois que nous portons ce masque collectif de luchador. C’est un moment 4 étoiles que vous tiendrez entre vos mains, La vitesse est une qualité de combat chez un luchador, comme aussi entretenir sa jeunesse, ne jamais s’avouer trop vieux, et surtout se méfier des voleurs d’autoradios ! Lucha Libre va rester une revue comic book de légende, il entre au panthéon des Luchadores, comme une source d’inspiration pour la prochaine génération de luchadoritos en devenir, vous avez eu de belles leçons de combat et presque sans arnaques avec le meilleur professeur : Furia.
Mais tout n’est pas tout à fait fini ! Le Lucha Libre est mort, mais vive les Luchadores ! Jerry Frissen, le grand homme masqué éloigné quelque part aux USA, confirme surson blog que nos héros n’ont pas fini de bouger, de protéger des autoradios, d’aller à l’aventure pour sauver les plus faibles. Vous les avez déjà en album pour les Luchadores Five, les Tikitis , Téquila et les Luchadoritos, et d’autres sont à venir dont nous ne manquerons pas de vous en parler sur le Mague.
Vous êtes prêt à porter votre propre masque, à vous de prolonger l’esprit LUCHA LIBRE !!!
ps : découvrez surle site Muttpop, la dernière création : King Katch !
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C’est ça un noël Libre !
LUCHA LIBRE #13 – vivre vite, mourir jeune – collectif : Bill, Reuteman, Gobi, Witko, Gaultier - le tout entraîné par celui qu’il est inutile de le faire rechercher par la police, ou le FBI, ou Wikileaks : Jerry Frissen.