LE SACRE-CŒUR ET LES MARCHANDS DU TEMPLE
Lorsqu’on est touriste, et qu’on vient de l’autre bout du monde pour visiter Paris et plus particulièrement le Sacré-Cœur de Montmartre, la surprise est de taille en arrivant en haut des marches qui mènent à l’édifice. Les premiers à accueillir nos visiteurs d’un jour sont des jongleurs, des saltimbanques et des vendeurs à la sauvette.
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On pourrait imaginer ainsi voyager dans le roman de Victor Hugo « Notre-Dame de Paris » et enjamber les mendiants voleurs de la Cour des Miracles qui jonchent le sol du Parvis du Sacré-Cœur devenu une zone de non droit où tout semble permis, même d’escroquer les gens sur le pavé Montmartrois.
Tout ce beau monde glauque est installé à cet endroit sans être inquiété. Ils sont là en toute illégalité, sans autorisation et surtout sans patente pour ceux qui vendent la Tour Eiffel en miniature ou d’autres imbécilités fabriquées en Chine et dont sont friands les touristes Chinois.
On peut se demander ce que fait Daniel Vaillant, Maire du 18ème arrondissement de Paris et ancien Ministre de la Police du Gouvernement Jospin, face à ces pollutions nuisibles aux visiteurs du plus beau village de la Capitale.
Ces faits, non sanctionnés, sont préjudiciables aux artistes ambulants patentés et légalement déclarés qui doivent payer pour avoir un bout de trottoir et qui souffrent de cette discrimination flagrante. C’est à vous dégoûter d’être honnête, surtout lorsqu’on est concurrencé par des scélérats qui sont sans foi ni loi. Est-ce une habitude des Socialistes que d’abandonner la rue à ceux qui refusent les lois de notre République.
Que font également les équipes de Police et de la BAC, aux ordres du Commissaire Jean-Paul Pecquet, chargées d’intervenir pour réprimer les troubles à l’ordre public et de surveiller le Parvis en faisant décamper ceux qui n’ont rien à y faire, à part arnaquer les touristes. C’est pourtant simple, quand on appartient aux forces de l’ordre, de demander une patente à un marchand ambulant et de saisir ses marchandises en l’auditionnant en cas de non présentation. Ainsi, chacun se donnerait le mot de ne pas aller à Montmartre et tout deviendrait plus paisible sur La Butte.
Il y a assurément un vrai laisser-aller dans cet arrondissement et c’est bien dommage. Le plus belle exemple de cette chienlit sans nom est la rue Myrha, dans laquelle on ne peut circuler le vendredi et dont la Police n’est pas assurée par les Hommes du Commissaire Pecquet, mais par une milice musulmane qui y règne de la même manière que la Police Chinoise lors de la traversée de la flamme olympique à Paris. Ne sommes-nous donc plus maîtres chez nous ?
On peut légitimement se poser la question de savoir pourquoi ces marchands du temple ne peuvent s’installer devant La Grande Mosquée de Paris ou La Synagogue de la Victoire.
