Yann Moix squatte la mémoire de Michaël Jackson
Après avoir "squatté" les mémoires de sa propre famille, de Claude François, d’Edith Stein, Céline et bien d’autres Yann Moix a torché en quelques jours tel un graphomane un hommage Narcissique, excessif, mégalo, "private joke" et laborieux sur Michaël Jackson.
Point ou peu de Jackson dans le livre mais beaucoup de Moix, exercice insupportable et gratuit qui pourtant va faire le tour des médias... Odieux filon... BAD, so BAD.
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Yann Moix espère faire un coup éditorial avec sa fausse bonne idée.
Ecrire à la va-vite un livre-essai-témoignage perso qui au départ était un article poussif dans le Figaro.
Grasset, son Editeur a accepté, chacun espère surfer financièrement sur l’aura qu’a encore la dépouille de Feu le Roi de la Pop.
C’est consternant d’opportunisme(s), le public appréciera ce mépris total pour lui-même. Moix s’en fiche, il se fait plaisir, il se regarde écrire, se trouve génial à expliquer que Michaël Jackson est une icône messianique géniale parfaite pour toute une génération énamourée, que sa vision de l’enfance est un modèle du genre et autres conneries moixiennes...
Moix compare Jackson à tout et n’importe quoi, à son Panthéon personnel qui n’intéresse pas grand monde, il prend le "train" Jackson" travaille sur le champ lexical, fait de la psychologie de comptoir et des jeux de mots beaux comme un "Thriller" sinistre.
Le tout est assez indigeste comme souvent chez l’auteur, parfois on touche carrément le pathétique tant les démonstrations sont lourdingues et vides de sens.
De l’affect, du foutage de gueule, de la récupération à moindre frais, voilà les ingrédients de la Daube littéraire de rentrée moixienne qu’on va se farder sur tous les plateaux de télé pendant un mois au détriment des auteurs français qui eux ont du talent.
La chasse d’eau serait la meilleure finalité pour ce livre qui n’entrera pas dans les annales de la littérature.
Drôle de système médiatique, la France a mal à son show biz littéraire, a la cathode toute pourrie, Moix est révélateur d’un système Has been déjà mort, comme Michaël.
Heureusement il reste le Net et les VRAIS livres.
Yann Moix, Cinquante ans dans la peau de Michaël Jackson, Grasset
