Algérie : Etudiantes le jour, catins la nuit

Algérie : Etudiantes le jour, catins la nuit

La prostitution, ce fléau qui date depuis la nuit des temps, n’est pas
un phénomène nouveau en Algérie. Si dans notre société conservatrice
l’on a tendance à passer sous silence tout ce qui a trait au sexe et
encore plus au commerce du sexe, ce vieux métier reste à ce jour la
voie la plus classique qu’empruntent des jeunes femmes, le plus
souvent issues de milieux défavorisés, pour subvenir à leurs besoins
élémentaires.

💡 Vous aimez cet article ?
Partagez-le. Le Mague vit aussi grâce à ses lecteurs.

Mais si la prostitution était autrefois de l’apanage d’une tranche
défavorisée de la société, elle est aujourd’hui l’œuvre de jeunes
étudiantes qui, après avoir quitté leur ville natale en vue d’étudier,
se retrouvent, une fois installées dans les cités universitaires, en
train de faire commerce de leurs charmes en guise d’une nouvelle forme
de rétribution. Cadeaux, dîners bien arrosés et sorties nocturnes dans
les endroits les plus huppés de la capitale. Plutôt une forme de
para-prostitution que défendent plusieurs jeunes « catins instruites »
qui proclament leur liberté dans un élan de révolte contre la société.

A l’abri de tout contrôle, livrées à elles-mêmes, elles s’adonnent au
jeu fatal de la séduction, ignorant toute conséquence fâcheuse de leur
acte. Vendant leurs corps en échange de « cadeaux », des sorties
dispendieuses, des dîners bien arrosés ou des bijoux fastueux, ces
dernières parviennent à mener un mode de vie agréable au sein de la
cité universitaire, menant une vie parallèle. Balançant entre le
statut de la jeune universitaire studieuse la jour et celui de la
catin le soir, quelques-unes se livrent ici, racontant leurs
aventures, par des bribes de mots confus, sur un ton hésitant, tantôt
avec une pointe de regret, tantôt de façon effrontée. Comment en
sont-elles arrivées là ? Zoom sur un phénomène qui a envahi les lycées
et universités d’Alger.

« Mon corps est mien. J’en dispose librement »
« En changeant de bled, on change de vie. » C’est ainsi que Faty entame
le récit de sa vie, évoquant comment elle rêvait de décrocher son bac
haut la main pour fuir son contexte rigoriste et sa famille hyper
conservatrice. « En décrochant ce diplôme, je savais que les années de
la fac allaient me permettre de vivre ma liberté tant rêvée »,
raconte-t-elle. En effet, une fois le bac décroché, elle embarque vite
vers la capitale, le lieu de rêve, où elle entame une nouvelle
existence. Cette jeune brune, au corps élancé, au sourire ravageur,
n’a pas manqué d’affirmer que son corps lui appartient, qu’elle ne
regrette en aucun cas sa conduite et qu’elle se plaît bien dans sa vie
de « femme émancipée ». Mais est-ce là réellement un signe
d’émancipation ?
Pour son amie d’enfance, Rania, chacun se fraye le chemin qui lui
convient dans la vie. Les deux copines, l’une, à défaut de pouvoir
devenir journaliste, a opté pour des études de gestion, et l’autre
pour une formation dans le paramédical. Faire les choses à moitié,
c’est un peu leur lot quotidien. La médecine, un peu trop difficile,
laisse donc place au paramédical. Et la para-prostitution (troquer son
corps contre des cadeaux) moins risquée, plus mondaine et plus
accessible, remplace la prostitution assumée.
Aujourd’hui, elles sont nombreuses, les étudiantes, à opter pour cette
nouvelle formule de prostitution qui n’est souvent pas considérée
comme telle par ces dernières.

Les cadeaux en guise de rétribution
Accompagner un homme qui leur plaît, sortir en boîte, consentir à
partager un dîner bien arrosé avec ses copains, faire preuve
d’ouverture d’esprit en se permettant des intimités avec lui ou ses
« potes » en contrepartie de cadeaux, telles sont les nouvelles libertés
que s’accordent quelques jeunettes. « Je n’accepte jamais l’argent en
contrepartie de mes fréquentations nocturnes. Par contre, les cadeaux
sont les bienvenus. Je suis jeune, c’est mon droit de vivre comme bon
me semble », n’a pas hésité de lancer Lyna, qui depuis qu’elle est
arrivée à la fac d’Alger l’an dernier se permet des libertés dont elle
n’aurait jamais rêvé. « Enfin, je peux respirer », dit-elle. Questionnée
sur ce qui l’a poussée à prendre ce chemin, Lyna affirme que la bourse
qu’elle encaisse n’est pas suffisante pour lui permettre de maintenir
le mode de vie luxueux qu’elle mène. Cette vie parallèle lui permet au
moins de mener une vie agréable. Ces compagnons d’un soir, elle les
choisit soigneusement, par crainte de tomber sur des aliénés ou des
débauchés. « Je ne couche jamais dès le premier soir. Et puis, certains
hommes, bourrés jusqu’aux as, ne rêvent que d’une femme belle et jeune
qui leur permet, l’espace d’une soirée, de fuir leur vie morne. Moi,
je leur offre le bonheur, et eux ils m’offrent l’argent », souligne,
d’un ton enjoué, cette jeune femme au corps élancé et au sourire
charmeur.

« Juste une sortie payée. Où est le mal ? »
Linda et Ahlem sont deux copines dans la même chambre, à la cité
universitaire du vieux Kouba. Ces deux noctambules d’Alger, venues de
l’ouest du pays, au charme ravageur, ont accepté, sous le couvert de
l’anonymat, de nous livrer leurs aventures. Ces deux jeunes filles,
âgées respectivement de 24 et 26 ans, l’une blonde aux yeux bleus,
l’autre brune au teint bronzé ont véritablement de quoi charmer. Elles
jouent sur ça d’ailleurs. Se savant séduisantes, les deux nanas
multiplient depuis deux ans les aventures amoureuses sans lendemain.
Leurs amants d’une nuit, des mecs friqués, les entourent d’attention
et de cadeaux de luxe. Leur tâche ? Se montrer très douces, voire
soumises aux caprices de leurs bienfaiteurs, si elles désirent garder
leur « gagne-luxe », car c’en est un. A ce propos, Lynda, la plus jeune,
affirme être bien mieux entretenue par ses compagnons que son amie,
qui se montre encore réservée, refusant d’aller loin dans ces
aventures, de peur de tomber enceinte. Lynda, quant à elle, est déjà
expérimentée dans le domaine, puisqu’en l’espace de deux ans, elle dit
avoir avorté à deux reprises.

Une virée aux alentours des cités universitaires
En effet, le phénomène de la « para-prostitution » en milieu estudiantin
prend de l’ampleur. Il suffit juste de faire un tour, vers 19h, aux
cités universitaires qui se trouvent aux alentours de la capitale pour
considérer l’ampleur du phénomène. Pour preuve. Un peu plus loin dans
quelques localités, près des parkings, à l’abri des regards curieux se
manigancent quelques trocs des corps. Des étudiantes, désireuses de se
faire de l’argent facile, souvent originaires de l’intérieur du pays,
se pomponnent et sortent, se placent devant le parking ou esquissent
quelques pas, nonchalamment, sur l’avenue. Elles montent dans un
véhicule, ressortent d’un autre.

Des travailleuses de sexe occasionnelles
Selon la sociologue F. Rabhi, cette course à l’objet ne serait au fond
qu’un dommage collatéral de nouveaux désirs de consommation : « Les
étudiantes qui se prostituent ne sont pas forcément dans la misère ni
dans la satisfaction des besoins primaires. Pour elles, se faire
offrir des fringues à la mode pour avoir un look qui les valorise, ou
sortir aux frais d’un client, c’est tout aussi essentiel. A leurs
yeux, c’est une forme d’accomplissement de soi. » Un soi que l’on
pomponne quitte à se déguiser à ses propres yeux. Mounia, Dalal et les
autres ne se considèrent pas comme des prostituées, des travailleuses
du sexe occasionnelles. Parce qu’elles ne font pas l’amour dans le
sens technique de la chose. Prostitution à temps partiel, prostitution
amateur, para-prostitution ?

Pour leur part, les psychologues expliquent ce phénomène de
para-prostitution par le fait que, dans bien des cas, les cadeaux en
nature démonétisent le rapport entre ces filles et leurs clients.
Puisqu’il n’y a pas argent, il n’y a pas prostitution, selon elles.
Enfin, il importe de noter que quelques filles avancent aujourd’hui un
autre argument, mettant en avant la dimension esthétique. C’est normal
que l’homme paye, puisque c’est pour lui qu’elles se font belles,
qu’elles vont au hammam, qu’elles s’épilent. Une sorte de récompense
pour leurs efforts.
D. S

le 17/01/2009
Impression

18 Messages

  • 17 janvier 2009 15:22, par Malika

    article ininterressant en somme. Il n’apporte rien. Car il ne soulève pas les causes réelles de cette prostitution estudiantine.
    • Algérie :"catins le jour et filles de famille la nuit" 18 janvier 2009 10:10, par Nadia AGSOUS

      Article qui raconte avec une grande banalité un phénomène social que l’auteure semble découvrir alors qu’il existe depuis de très très longues années. Et ce qui me semble encore plus frustrant c’est qu’il est appréhendé avec en arrière plan, un jugement de valeur par rapport à ce comportement et à la prostitution en général. Le mot "fléau" et bien d’autres aspects le montrent bien. La nuance dans le traitement de ce phénomène brille par son absence. Il ya tendance à reproduire les représentations négatives qui sont en cours à Alger ou dans d’autres villes à l’égard de ces filles qui vivent dans les cités universitaires et en dehors de toutes clôture familiale.
      De plus, ayant vécu à Alger et ayant connu le milieu estudiantin pendant de très longues années, il me semble que se faire entretenir par un homme n’est pas que le fait des filles vivant à la cité universitaire. Celles vivant à Alger le font également. Si celles des cités sont "étudiantes le soir et "catins" la nuit", celles d’Alger qui vivent chez leurs parents sont "des "catins" le jour et des filles de famille la nuit". Y avez-vous pensé ?
      Lors de mon dernier passage à Alger, j’ai constaté qu’en effet le rapport au sexe avait changé et que les filles avaient franchi le pas en ayant des relations sexuelles hors des liens du mariage. Pour elles, en effet, leur corps est leur propre propriété et elles veulent mettre en avant la libre disposition de leur corps. Mais force est de constater que très vite, dès lors qu’il s’agit de se marier, elles cherchent coûte que coûte à recourir à la reconstituion de leur hymen et ce, afin de sauver la face et éviter ainsi le déshonneur. Le conservatisme est bien là et nous ne sommes pas sorties de l’auberge de la Morale publique et individuelle.
      Sincères salutations
      Nadia
      • Algérie :"catins le jour et filles de famille la nuit" 18 janvier 2009 11:29, par dalila soltani

        Merci Nadia pour la critique trés constructrice. En effet, j’estime que le phénomène existe depuis la nuit des temps, je l’ai d’ailleurs souligné et croyez moi sans aucun jugement de valeur. je tien en compte vos remarques et je sais trés bien que les filles qui ne vivent pas dans les cités universitaires sont également capable de mener ce mode de vie et d’être entretenue. Personne n’a le drout de se dresser en juge, et certainement pas moi. Je n’estime pas que mon article manque d’objectivité. Et je laisse le soins aux lecteurs de l’affirmer ou de l’infirmer.
        amicalement Dalila Soltani
        • Algérie :"catins le jour et filles de famille la nuit" 18 janvier 2009 15:43, par Nadia AGSOUS

          Chère Dalila,
          Il ne s’agit pas "d’affirmer ou d’infirmer". Pour ma part, je veux éviter cette tendance manichéenne de concevoir les choses. Nous sommes dans un débat et l’idée principale est de dire en tout objectivité ce qui nous gêne et nous parait relever de la subjectivté notamment lorsqu’il s’agit d’un sujet aussi intéressant, délicat et sérieux que celui que vous traitez. Je suis une lectrice et mon point de vue et ma sensibilité quant à l’appréhension d’un texte est aussi important et c’est en tant que telle que je réagis. prenez donc ma réaction comme celle d’une lectrice.
          Je voulais juste dire que vous avez tendance à globaliser, à génaraliser un "phénonème" qui en réalité n’est en pas un car il s’agit notamment de comportements et d’attiudes. Et afin de pouvoir affirmer qu’il s’agit de phénomène, je crois bien que cela nécessite l’utilisation d’un certain nombre de méthodes qui appartiennent aux sciences humaines (’sociologie, psychologie, histoire, philosophie...)
          Le sujet est certainement très attrayant. Il attire l’attention d’un grand nombre de personnes et ne peut que susciter un grand intérêt. Mais nous qui écrivons, il me semble qu’il est très important d’éclairer le sens commun d’une manière très objective.
          Et votre article m’aurait paru plus pertinent si, d’une manière un peu plus détaillée, vous aviez fait parler le terrain, c’est à dire ces jeunes étudiantes que vous qualifiez de "catins". Les quelques témoignages que vous citez sont de mon point de vue très superficiels. Ils n’ont pas réussi à me convaincre. Ce n’est pas parce qu’un article est populaire que cela veut dire qu’il est objectif.
          Ceci étant dit, il me semble et je dis bien il me semble que la tendance chez beaucoup de femmes en Algérie (papychettes et CO...), c’est de concevoir leur corps comme un objet sexuel qu’elles utilisent dans une perspective essentiellement financière et matérielle.
          Je suis intéressée par "le Pourquoi" mais surtout par le "comment". Et c’est en allant au coeur de ces comportements que l’on pourra offrir aux lecteurs et aux lectrices un regard objectif sur ces sujets.
          Je suis très heureuse de cet échange qui profitera, j’en suis convaincue, à un grand nombre de lecteurs et de lectrices du Mague.
          Nadia
    • Algérie : Etudiantes le jour, catins la nuit 18 janvier 2009 10:30, par karim

      sujet pertinent, article trés intéressant. personnellement, je suis sortie avec plusieurs filles de la cité universitaires de babezouar. Mes deux copines, avec qui je me permettais toutes les libertés disaient clairement excercer cette forme de travail parcequ’elle voulaient entretenir un mode de vie agréable ; sorties, invitations, boissons alccolisé et parfois drogue. je ne généraliserais pas mais plusieurs filles de la cités ne sont pas pauvre pour le faire. Donc, merci de dire que ce n’est pas par pauvreté que certaines le font. ça peut être une manière de se révolter contre une mentalité conservatrice et patriarcale. bravo à l’auteur
  • 18 janvier 2009 09:38, par Géranium

    Bien que ce fléau soit réel, à lire l’article, on imagine nos
    cités universitaires croulant sous la débauche ! Ce n’est pas encore le cas, dieu merci !
    Quelques spécimens activent ainsi, d’ailleurs même auprès des professeurs pour assurer une rente matérielle (cadeaux) ou autre(notes).
    Elles se vendent, sans vraiment oser mettre un nom sur ce qu’elles font ! mais ce phénomène a tjrs existé et existera tjrs ! tant qu’il y aura des hommes qui paient !
    Il serait interessant de savoir le pourquoi de leur attitude ! Je ne condamne personne, j’essaie de comprendre ! J’ai été étudiante, et j’ai une fille aujourd’hui...
    Macabre société ! C’est svt marche ou crève !...
    • Algérie : Etudiantes le jour, catins la nuit 18 janvier 2009 22:01, par nanou

      je suis bisexuelle. Etudiante à la cité universitaire. Je mène une vie sexuelle libre. Je ne m’estime pas catin, car je ne reçois pas d’argent, plutôt des cadeaux. nous sommes nombrueses en effets Dalila de mener ce mode de vie. je le dit tout haut que mon corps m’appartient. Mes copines et moi pensons la même chose.d’ailleurs vs l’avez bien dit, on le fait pour maintenir un mode de vie agréable. on n’est pas pauvre. personnellement, mes frères hommes m’étouffe tellement lorsqueje suis chez moi à Aïn El Defla que lorsque je couche avec mes copians, je vois leurs visage défilé et je me réjouis de leur honte. Merci pour l’article
      un jour les catins montraient une association en Algérie. C’est un droit non, mais dans un monde meilleur ou les codes sociaux ne seraient plus le même.
      • Algérie : Etudiantes le jour, catins la nuit 18 janvier 2009 23:43, par Nadia AGSOUS

        Bonsoir
        Nanou, votre témoignage m’intéresse. Je vous laisse mon mail. Je vous
        garantis la confidentialité et le respect de votre choix de vie sexuel
        et autre. C’est un principe d’éthique dans ma pratique professionnelle.
        n’hésitez pas à me contacter. Je suis journaliste. J’écris sur le
        Mague.
        Nadia Agsous. nadiaag2000@yahoo.fr
      • Algérie : Etudiantes le jour, catins la nuit 19 janvier 2009 09:34, par dalila soltani

        chère Nanou, votre témoignage est trés intéressant. Je suis l’auteur de l’article, psychologue clinicienne, et journaliste, j’écrit sur le mague. Je voudrais réellement faire votre connaissance et discuter avec vous davantage à propos de ce sujet et de bien d’autres. Si tel est votre désir, sachez que je serais à votre écoute à n’importe quel moment. Vous n’avez qu’à m’envoyer un message sur : Soltani.Dalila@gmail.com. Merci et à bientôt.
      • Algérie : Etudiantes le jour, catins la nuit 27 janvier 2009 19:22, par bedaoui

        nanou tu devrais avoir honte, et honte de le dire et le jour ou comme tu dis les salope creeront une association vous allez vous retrouver noyées au gibraltar
        vous etes un fleau et on l’erradiquera de notre societé
        arrete de parler a la premiere personne du pluriel
        ta vie ratée n’engage que toi
  • 19 janvier 2009 09:48, par Abdou

    Chère Nadia, je ne crois pas du tout que l’article de Dalila est superficiel, bien au contraire, il a osé mettre les mots sur des attitudes que nous avons tout beaucoup de difficultés à analyser... Dans ce contexte, il n’y a pas mieux que le témoignage vivant qui lui seul est à même de déterminer les contours d’un phènomène si complexe... En effet, les cités universitaires se sont transformées ces derniéres années en un univers social parallèle où l’on assiste à des tentatives de briser le carcan familial et social traditionnaliste algérien... C’est le cas pour les jeunes étudiantes de l’intérieur du pays, mais on pourrait en parler aussi pour les jeunes hommes homosexuels qui profitent de la promiscuité estudiantine pour vivre pleinement leur homosexualité
  • 19 janvier 2009 09:50, par Abdou

    Cependant, vivre en cachette ne signifie en aucun cas se libérer de l’arbitraire social, on ne fuit pas le conservatisme en se réfugiant dans un univers qu’on a crée de toutes pièces... beaucoup d’exemplpes receuillis ont démontré que ces filles perdent leurs illusions et retournent elles-mêmes dans la sphères traditionnalistes familiales, c’est vous dire qu’on n’est pas encore dans cette logique de la libération sexuelle... et puis effectivement, la limite demeure étanche entre la prostituion et le libertinage qu’entretienne certaines filles puisque de nombreux d’entre elles sombrent dans entre les mains des proxénetes des la fin de leur cursus...
  • 19 janvier 2009 09:51, par Abdou

    enfin, Dalila a eu le mérite de briser un tabou, et si les catins s’assument bel et bien, cela en tout cas ne veut pas dire que la liberté sexuelle est consacrée en Algérie, le chemin reste long à parcourir, car la velleité n’a jamais fait office de volonté...
    Abdou Semmar

    • Shalom, Abdou ! Shalom ! Et j’ajoueterai Salaam aliik !
      A l’immense plaisir de te revoir (et de voir Dalila) sous le grand ciel gris de Paris ou sous celui dégoulinant de sueurs chaudes d’Alger la Blanche.
      Bien à toi
      Nadia
      • Algérie : Etudiantes le jour, catins la nuit 19 janvier 2009 20:42, par yazid h..

        bonjour,
        Je crois que ce sujet reste un des sujets tabou dans notre société. La sexualité des algériens reste suspendu depuis un moment, alors nous pouvons pas s’étonner si ces pratiquent existes ! Je tiens à préciser que ces filles sortent seulement avec des garçons pour faire la fêtes, elles ne paratiques pas des rapports sexuelles. Donc ce n’est pas de la prostitution. Peut-être ces pratiques sont vues en Algérie comme pratiquent déviantes...
        • Algérie : Etudiantes le jour, catins la nuit 25 janvier 2009 11:24, par dalila soltani

          en effet, yazid, vou savez raison, mais si vous l’avez bien lu dans mon article il qs’agit plus de paraprostitution. Ce n’est pas la même chose. Ces filles disent fréquente rplusieurs hommes. Des sorties, dîner arrosés et cadeaux luxueux, en sont la rétribution. Faire l’amour avec ces hommes ou pas, reste leur libre choix.
  • 21 janvier 2009 20:55, par zadoor

    ce qui les pousse a ca ?
    ces jeunes filles sont dans une periode terriblemnt fragile de leurs vies,ou elle ne savent pas encor qui elles sont,elles ne savent pas ce qu’est etre femme ;une adolescence agerienne typique pour certaine faite de comptes de disney pour d’autres de clips orientaux qui mettent en scene LE GLAMOUR DE L’AMOUR,un milieu familiale étriquer
    elles arrivent ici avec déja la difficulté d’adaptation aux etudes
    et pour ne rien gacher de ce bonheur les alger"ROIS"qui meprisent tout ceux qui ne pronnonce pas le 9
    leurs billet de sortie ?
    dautres filles dans la chambre d’acoté qui ne ressemble pas a des "INTERNES" !!??visiblement elles ont un secret !!elles sont prise dans l’engrenage
    on aboutit a des temoignages pareilles
    a ki la faute ???
  • 19 août 2014 10:52, par mayharman

    La Fnac qui a rachete la base de donnees des acheteur de Virgin Megastore, colis actuellement des emails aux doyen client Virgin avec rare code promo dont code avantage fnac permet acquerir gratuitement la mappemonde adherent FNAC 1 an Ce code promo a saisir dans votre panier ADH1ANVIR