ÉLISABETH BOURGINE, MON APOCALYPTIQUE DÉPENDANCE
Élisabeth Bourgine est cette talentueuse actrice et comédienne toujours passionnée par ce qu’elle fait, donnant le meilleur de sa personne lorsqu’elle interprète ses personnages, ce qui la rend pleinement convaincante. Elle ne perd jamais cette grâce naturelle qui fait d’elle une femme grandement attachante, drôle, généreuse, simple et très appétissante.
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Elle est capable de désarmer, le plus robuste de ses interlocuteurs, par son sourire qui laisse remonter légèrement ses pommettes jusqu’à aller rehausser son regard qui devient un brin coquin. A cet instant précis il devient quasiment impossible de lui résister, vu qu’on rentre dans la spirale infernale de l’énergie charmante qu’elle dégage.
Voila pourtant une belle et grande actrice qu’on ne voit pas assez souvent et qui a été absente de nos vies pendant une très longue période. Pourquoi ne la voit-on plus sur nos grands et petits écrans depuis deux ans ? Est-ce à cause de son âge que le cinéma français semble la bouder, lui préférant quelques médiocres actrices plus juvéniles et sans envergure. Ce phénomène de mode passera bien, tôt ou tard... mais n’attendons pas un instant pour la rappeler. Cette femme est pourtant plus que magnifique, c’est une fleur dans toute la splendeur de sa troublante beauté et d’une féminité qui nous invite à la découverte du plaisir des sens.
Heureusement qu’il nous reste encore le théâtre pour avoir le bonheur intense d’aller la voir, en vrai, sur les planches. C’est d’ailleurs au théâtre qu’elle fit ses premières armes. En 2008, elle a brillé dans une pièce intitulée "Dîner entre amis" à la Comédie des Champs-Élysées.
Alors, pour inviter nos cinéastes à s’adjoindre sa géniale collaboration, je leur demande de lire ce petit texte poétique qui retrace la grandeur de ce qu’elle représente pour ses inconditionnels... souhaitons que 2009 soit enfin l’année "Élisabeth Bourgine" !
Un souffle bénéfique semble s’être abattu sur moi,
Me délivrant enfin de mon désarroi,
Je suis soudain confronté au surnaturel,
Lorsque mes pensées s’envolent vers elle,
Est-ce un présage annonciateur d’une nouvelle destinée,
Et sur quelle planète ai-je été projeté,
Avec quelles puissances maléfiques ai-je dû lutter pour triompher,
Pourrais-je un jour rentrer chez moi ou bien suis-je condamné à errer,
Comme un personnage atemporel sans présent ni passé,
Un être existant au milieu de nulle part dans cette immensité,
Avec pour seuls bagages mes hallucinations et mes rêves d’elle,
Qui m’éloignent de la réalité à tire d’ailes,
Enfermé dans la prison de mon corps,
D’où je ne pourrai m’échapper qu’à ma mort,
J’étouffe dans mes pensées qui me harcèlent sans discontinuer,
Et je ne vis que pour sentir la fragrance de cette énigmatique beauté,
En des temps reculés je me serais sûrement mesuré à tous ceux,
Qui m’auraient empêché d’admirer toute l’énergie de ses beaux yeux,
Suis-je atteint de la passion de cette actrice ou d’une forme de démence,
Pour vivre chaque jour dans l’irréalité de mon existence,
Pourquoi cet attirance qui me fait tant souffrir,
Est devenu indestructible en me condamnant à mourir,
Rien ni personne n’a pu briser ce lien,
Qui me relie à elle sans fin,
Quel est le sens de ce sentiment,
Que je ne peux vivre pleinement,
Ne pas la voir sur cette Terre,
Correspond pour moi à une descente aux enfers,
Lorsqu’elle est absente je me sens vidé de mes sens,
Plus rien ne semble m’intéresser de mon existence,
Ma vie sans sa présence est un cauchemar,
Dans lequel je m’enfonce comme dans le fond vaseux d’une marre,
Quelle est cette réalité dont je ne veux plus,
La savoir si éloigné de ma vue,
Fait que mon esprit est toujours en errance,
Vers cette comédienne qui représente mon apocalyptique dépendance.
