CONFUSION AU SOMMET DE L’ÉTAT

CONFUSION AU SOMMET DE L'ÉTAT

La France devient la risée de l’Europe car pratiquement aucun Chef d’Etat ou
de Gouvernement ne s’est rendu à la cérémonie d’ouverture des Jeux
Olympiques 2008 de Pékin, sauf le Président actuel de l’Union Européenne qui
se fiche autant de l’avis de ses partenaires que de celui de son bon peuple de
France. Il n’écoute que lui, prend des avis et n’en tient absolument pas
compte. En fait ses Ministres ne semblent plus servir à grand chose d’autre
que de figurer, en photo, sur le perron de l’Elysée. Notre Président-Ministre
pense sûrement : "Causez toujours, vous ne m’intéressez pas plus qu’un pet de
lapin".

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Notre Pays est, soi-disant, une République laïque et démocratique. Pourtant
il ne se passe pas un jour sans que Sarko 1er ne vante les mérites de la
religion sous toutes ses formes, pas un jour sans qu’on entende parler
d’églises, de temples, de mosquées ou de synagogues... quant à la
démocratie, c’est une utopie surtout lorsqu’on empêche les gens de manifester
devant l’Ambassade de Chine à Paris.

Notre ami Paco a fait un excellent papier, sur les dangers d’atteintes à nos
libertés liés aux religions.
Des religieux arrivent même au pouvoir, dans certains Pays du Globe, et
partout ils reprennent du poil de la bête. Sarko 1er va recevoir le Pape en
septembre, mais il n’est même pas capable de recevoir le Dalaï Lama en août.
Il est vrai que le premier ne paraît pas avoir de problèmes avec la Chine,
alors que le second serait un bandit (selon le Parti Communiste Chinois)... et
pourtant, notre Président opportuniste en a reçu à la pelle des vrais
bandits et des vrais dictateurs, ces temps derniers. Mais le prix Nobel de la
paix ne semble pas avoir sa place chez nous, en période de J.O. Nicolas
Sarkozy a trouvé une réponse qui l’arrange bien, pour se justifier de sa
versatilité et de ses décisions confuses... alors pour se donner bonne
conscience, il crie haut et fort devant les journalistes que ce n’est pas de sa
faute si le Dalaï Lama et lui ne se rencontrent pas. Il paraît que la
décision vient uniquement du Saint Homme qui aurait déclaré qu’il ne voulait
pas verser de l’huile sur la flamme olympique, en rencontrant officiellement
notre Président (ce qui est certainement vrai parce que le Dalaï Lama est un
Sage). Cela plaît beaucoup à Nicolas Sarkozy, ainsi qu’à Hu Jintao et à sa
clique... dont fait partie l’Ambassadeur de Chine à Paris, déjà Commandant
en Chef très remarqué de la Police Française (lors du passage de la flamme
à Paris) et accessoirement "Autorité Suprême" de nos Gouvernants qui
courbent l’échine devant lui et les dirigeants communistes Chinois.

Nicolas Sarkozy est en train de se ridiculiser, parce qu’il n’a ni la poigne
ni l’autorité inflexible qu’il prétendait avoir... tout cela pour quelques
milliards d’euros récoltés sur la vente, clés en main, de quelques centrales
nucléaires et autres saloperies du même genre. Commercialement, le client (la
Chine) est toujours roi et le vendeur (notre Président) doit fermer sa gueule.
Le Président dit, à qui veut l’entendre, que l’éventuel "boycott" de la
cérémonie d’ouverture des J.O. aurait été un fiasco et qu’il n’aurait pas
servi à s’ouvrir au dialogue avec les Autorités Chinoises.
Nicolas Sarkozy oublie que les dirigeants Chinois se foutent bien de nos
états d’âme. Ils ne pensent qu’à leurs propres intérêts, à leur puissance
dominatrice et pas du tout au bien-être de leur peuple. En se taisant et en
participant à cette cérémonie Sarko 1er vient aussi de cautionner les
massacres du Darfour, du Tibet et des opposants Chinois qui croupissent dans
des camps de concentration avant d’être exécutés ou au mieux rééduqués
par la force... et après cela, notre bon Président chantera qu’il est un
homme loyal et juste, un ardent défenseur des opprimés du monde entier. Mais
au fait, qui dirige la France ? Nicolas Sarkozy ou l’Ambassadeur de Chine à
Paris ! Ambassadeur qui s’est permis de faire des menaces au Chef de l’Etat
Français (cet Ambassadeur aurait normalement dû être rappelé en Chine et
présenter des excuses à notre Président), en l’invitant à ne pas recevoir
le Dalaï Lama sous peine de représailles.

Nicolas Sarkozy est déstabilisé et déstabilisant car non seulement il ne
tient pas ses engagements, mais en plus il change sans cesse d’avis. Son
discours est dur, alors que son action est molle. Monsieur le Président
attendait un geste de Pékin envers le Tibet, sinon il disait se réserver le
droit de ne pas se rendre à la cérémonie d’ouverture. Ce geste Chinois n’a
jamais eu lieu (à part peut-être un doigt d’honneur depuis Pékin) et Nicolas
Sarkozy s’est déplacé à Pékin pour venir voir ce spectacle grandiose, qui
cachait la misère, puis soutenir et manager nos équipes de sportifs.Tout ce
"cinéma" ne changera rien, vu que les dirigeants chinois n’apprécient guère
les girouettes françaises et préfèrent certainement la fermeté de la
Chancelière Allemande.

Heureusement notre belle Première Dame Carla, qui trône sur l’Elysée, sera
notre douce "Ambassadrice" auprès du Dalaï Lama... que la Paix soit avec
elle !

le 11/08/2008
Impression

15 Messages

  • 12 août 2008 22:01, par CHAUVEAU FLANDRIN Pierre-François

    LES LECTEURS ONT PEUR DE COMMENTER certains sujets , Gregory LEMARCHAL , peur du comportement à avoir face à un tel " sort " , Nicolas SARKOZY , peur idiote : Y’avait ka voter Ségo au moins au second tour !
  • 15 août 2008 14:28, par CHAUVEAU FLANDRIN Pierre - François

    " Fonctionnaire exemplaire ... les lions ont des raisons que les moutons ignorent ... j’ai envoyé des veaux à l’abattoir ... j’éxécute sans tousser ... SEIGNEUR es-ce une faute d’avoir trop obéi ? " , chanson écrite par et pour qui ? A écouter , rubrique PHOTOS vues de France , en tapant IVAN KANN dans GOOGLE J’AI DE LA CHANCE !!!
  • 16 août 2008 15:45

    Pour en savoir un peu plus sur la "sagesse" du dalaï-lama, lisons l’article de Dominique Bari paru dans l’Humanité du 12 août 2008 :
    Un gourou très médiatisé
    Le dalaï-lama est arrivé hier à Paris. Il effectue en France une visite de douze jours qui se dit à caractère religieux. Elle s’inscrit dans une campagne politique sur la crise tibétaine.
    Chef spirituel et temporel du peuple tibétain, le 14e dalaï-lama, réincarnation du 13e et remontant le fil du temps, incarnation physique du bodhisattva de la compassion, c’est-à-dire le bouddha en devenir, s’impose en référence médiatique internationale incontournable. En ce début du XXIe siècle, n’est-on pas tenté de saluer là un net progrès de l’intelligence humaine ? Depuis qu’il parcourt le monde, l’hôte aujourd’hui de la France pour une douzaine de jours a su mener sa barque. Mais son nom ne signifie-t-il pas « océan de sagesse », vaste profondeur dans laquelle il puise et façonne des déferlantes d’ambiguïtés sous
    un visage de vieux gourou sympathique et volontiers railleur.
    Quand le dalaï-lama flirtait avec la CIA
    Selon la doctrine bouddhiste tibétaine, chaque être se réincarne après sa mort. À l’âge de trois ans, Tenzin Gyatso est reconnu, grâce à une série de signes, comme la réincarnation de ses treize prédécesseurs. Le 22 février 1940, il est intronisé dalaï-lama à Lhassa, la capitale du Tibet. Il a alors quatre ans. « On me demande souvent si je crois réellement cela, disait-il en 1991. Il n’y a pas de réponse simple à cette question. Mais (…) considérant mon expérience dans cette vie et mes croyances bouddhistes, je n’ai aucune difficulté à accepter que j’ai un lien spirituel avec les treize précédents dalaï-lamas (…) et avec le Bouddha lui-même. » Voilà pour la filiation. Côté fréquentations, elles sont tout aussi complexes. Il est vrai qu’enfant, le saint homme a reçu un nazi autrichien comme précepteur. L’un de ces alpinistes qui attaquaient l’Eiger pour, au retour, avoir le plaisir d’être décoré par Hitler. Le dalaï-lama n’a jamais renié ce maître, auteur de Sept Ans au Tibet, auquel il a rendu visite jusqu’à sa mort. Il eut par la suite d’autres liaisons dangereuses comme le gourou japonais de la secte Aum, Shoko Asahara, qui, en 1995, s’illustra en empoisonnant par gaz les passagers d’un métro de Tokyo, entraînant la mort de plusieurs dizaines de personnes et la contamination de 5 500 autres. Selon une enquête du magazine allemand Stern, les deux hommes se seraient rencontrés à cinq reprises à partir de 1987. Le journaliste Christopher Hitchens, auteur de l’ouvrage His Material Highness, estime que le gourou aurait en outre contribué à hauteur de 1,2 million de dollars à la « cause tibétaine ». Entre-temps, dans les années soixante, c’est avec la CIA que flirtait le dalaï-lama à raison d’une aide financière et de l’entraînement de groupes armés tibétains renvoyés sur le Toit du monde pour tenter le coup de main contre l’armée chinoise. Les faits sont connus, révélés et confirmés par les agents américains eux-mêmes. Mais l’image médiatique du prix Nobel de la paix en 1989 est telle que personne n’ose vraiment s’en émouvoir !
    « Vouloir comprendre la "question tibétaine" à partir des déclarations du dalaï-lama et de ses disciples serait comme vouloir reconstruire la Révolution française en se fiant aux "analyses" de la réaction des nobles réfugiés à l’étranger, et qui tendaient à placer tous leurs espoirs dans les baïonnettes des puissances contre-révolutionnaires », écrit un spécialiste de la région. Interviewé par le Nouvel Observateur en juin dernier, le chef tibétain ne confiait-il pas que, avant 1959, le Tibet était « fondamentalement » « une société heureuse, une humanité heureuse, paisible en général ». En fait, un régime théocratique des plus arriérés. Sous son règne, aristocrates et religieux possédaient 95 % du territoire. Les paysans étaient dans leur majorité réduits au servage. Et dans le registre des « lois », les codes 13 et 16 donnaient le moyen de calculer le juste prix du manant que le seigneur souhaitait vendre ou acheter. Une sorte de charia tibétaine donnait le droit à l’autorité de mutiler pour punir.
    l’obligation politico-religieuse
    Que revendique aujourd’hui celui qui se considère comme « le porte-parole libre du peuple tibétain » ? Officiellement, le dalaï-lama se présente comme un modéré, partisan de la ligne médiane. Face aux indépendantistes, il ne réclame « que l’autonomie du Tibet ». Mais sur son étendue dite historique qui engloberait les provinces du Gansu, du Qinhaï, une partie du Sichuan et du Yunnan, où vivent des petites minorités tibétaines, soit près du tiers de la Chine. Quant au régime politique envisagé, il fleure bon un retour à la théocratie, bien que le principal intéressé s’en défende. Pourtant, la séparation entre sphère politique et sphère religieuse est bien absente. La « Constitution » établie par le gouvernement en exil se conclut avec une « résolution spéciale », approuvée en 1991, dans laquelle on proclame l’obligation politico-religieuse de la « foi » et de l’« allégeance » à l’égard de « Sa Sainteté le dalaï-lama », appelé à « rester avec nous à jamais comme notre chef suprême spirituel et temporel ».
    Les fidèles du dalaï-lama ne sont que 8 millions dans le monde.
    Le bouddhisme dans le monde compte environ de 350 millions de fidèles à… plus d’un milliard. Car faut-il donc aujourd’hui compter les Chinois comme bouddhistes ? Le bouddhisme serait alors la première religion au monde. Or sa situation en Chine est particulière et au premier abord difficile à comprendre, même pour les croyants d’autres pays. La religion mondiale s’y est acclimatée en s’intégrant aux religions et aux philosophies chinoises existant avant son importation d’Inde, et en devenant l’une de leurs composantes institutionnalisées. Avec le taoïsme et le confucianisme, il forme les « trois religions » qui encadrent, mais ne dominent pas, la religion chinoise, ses cultes locaux et ses pratiques de salut. Si les spécialistes s’en tiennent à la plus modeste version du nombre des fidèles, les bouddhistes représentent 5 % de la population mondiale répartis en Chine, au Japon, en Thaïlande, en Birmanie, en Indonésie, au Sri Lanka…
    Autrement dit, le bouddhisme tibétain est des plus minoritaires et son chef spirituel ne peut aucunement se revendiquer comme la référence hiérarchique de tous les croyants. Sa notoriété vient de son implantation en Europe et aux États-Unis et de ses succès dans des milieux très médiatisés. Au total, les adeptes du bouddhisme tibétain seraient 8 millions (4 %), à comparer avec les 300 millions du bouddhisme du Grand Véhicule (école Mahayana) en Chine, au Japon, en Corée, au Vietnam. Ou avec la centaine de millions du Petit Véhicule (école Theravada), attaché à une spiritualité plus individuelle (Sri Lanka, Birmanie, Cambodge…). Le bouddhisme tibétain appartient à la troisième grande école Vajrayana, également appelée bouddhisme tantrique (tantras hindous). Né dans le nord de l’Inde, exporté au Tibet, en Mongolie et au Bhoutan, il permet à son pratiquant d’acquérir l’état suprême de l’éveil dès cette vie, et non sur un parcours étendu à de nombreuses existences. Le maître spirituel, le « sage » (gourou en sanscrit et lama en tibétain), y tient une place prépondérante.
    • Le Journal "l’Humanité" n’est pas parole d’évangile ! 16 août 2008 22:37, par Philippe CHAUVEAU-BEAUBATON

      Il est impossible pour le journal l’Humanité, qui est l’organe de Presse du Parti Communiste Français, d’être impartial et surtout crédible... puisque le parti communiste français, bien qu’il s’en défende, a toujours soutenu le communisme soviétique et celui de la Chine qui a excellé dans le vol des consciences et dans la déportation massive d’opposants au Régime vers des camps de concentration. Le communisme, à l’échelle planétaire, a beaucoup plus tué que le nazisme. J’ai connu l’Allemagne de l’Est, du temps du mur de Berlin et entre la Volkspolizei (Vopo) et la Stasi, il n’y avait pas de quoi rire et il ne faisait pas bon être opposant. On connaît bien les manipulations communistes françaises et la propagande de ce parti en perte de vitesse. L’Humanité est un journal partisan chargé de laver le cerveau de ceux qui ont des doutes. Le communisme est en train de mourir partout, sauf en Chine... et en France. Salir le Dalaï Lama, c’est le but du communisme pour faire oublier les atrocités récentes du Tibet et puis pendant qu’on parle du Dalaï Lama on oublie les crimes du Parti Communiste Chinois. Au fait, Georges Marchais allait bien en vacances dans l’ex-URSS pendant le temps le plus fort du Communisme Soviétique... il allait même se reposer chez quelques dictateurs des Pays de l’Est, au bord de la mer, souvenez-vous et personne ne disait rien ! Gardez votre propagande pour la prochaine "fête de l’huma" et laissez-nous penser par nous-mêmes ! Vous avez déjà voulu salir le Pape Benoît XVI en disant qu’il avait été dans les rangs des "Hitlerjugend" (comme si c’était le choix d’un enfant manipulé) et à présent vous crachez sur le Dalaï Lama qui aurait eu, lorsqu’il était enfant (lui non plus ne choisissait pas), un précepteur allemand (je vous rappelle que tous les allemands n’étaient pas pour Hitler, surtout dans la Wehrmacht). Vous n’avez pas d’autres sornettes à nous servir, que celle du genre : le Dalaï-Lama a travaillé pour la CIA... propagande communiste de bas étages, d’un internaute qui n’a même pas le courage de signer ce qu’il écrit et qui nous ressort, in extenso, un article de l’humanité. Avez-vous vérifié tout ce que vous avancez ou bien croyez-vous le journal l’humanité à la lettre comme si vous lisiez les Saintes Écritures. Ne croyez jamais ce qu’on vous dit, vérifiez par vous-même et après vous pourrez avoir votre propre opinion... mais pas celle de votre parti, dont le gourou n’est autre que Marie-Georges Buffet. Au fait, êtes-vous sûr de tous vos amis ou bien les recrutez-vous Place du Colonel Fabien. L’amitié ne se fait pas sur un idéal politique, mais sur un sentiment du cœur. L’amitié est un échange qui nous permet d’avoir une ouverture sur les autres et sur le monde, alors tant mieux si nos amis ne sont pas comme nous, ne pensent pas comme nous… sinon ce monde serait triste à mourir, dans cette pensée unique que vous semblez apprécier !

      • J’ai moi-même plusieurs très grosses dents contre le stalinisme… Ce type de communisme a été un véritable fossoyeur d’espoirs. Les partis communistes ont été des bourreaux et, en s’alliant parfois avec l’immonde, ont liquidé de nombreuses et belles luttes d’émancipation dans le monde. Soit.
        Ceci étant dit, le communisme mondial a du plomb dans l’aile. Le PCF de 2008 n’est plus non plus celui de l’après-guerre que l’on a connu dans les années 50-80. Heureusement et malheureusement dans la mesure où aucune force alternative crédible n’est aujourd’hui capable de briser l’élan libéral-capitaliste qui conduit le monde à sa perte.
        Pour ce qui concerne le journal l’Humanité (qui n’est plus l’organe central du PCF depuis un moment), force est de constater qu’il n’est plus la feuille de chou écrite par les sbires de Moscou de la « belle » époque. Le mur de Berlin est tombé et quelques vieilles manies avec. Il m’arrive de parcourir l’Huma et j’y lis parfois des choses étonnantes au milieu d’autres choses certes restées affligeantes… La croûte est épaisse et il faudra du temps pour l’enlever. A chacun de faire le tri.
        Les articles de l’Huma ne sont plus considérés comme des « saintes écritures ». Les débats, parfois très vifs, qui emplissent le blog Bellaciao en témoignent. On peut et on doit critiquer l’Humanité quand ça déconne. Mais par anti-communisme primaire, on ne peut contester le fait que la prise de la Bastille soit fêtée le 14 juillet parce que ce serait un jour écrit dans l’Huma.
        L’article de l’Huma sur le dalaï-lama est intéressant. Il rompt avec le consensus mou qui, des socio-démocrates à la droite, voudrait nous faire avaler la supposée sagesse d’un homme qui ne fait pas l’unanimité y compris chez les bouddhistes. Il y a à l’Huma de « vrais » journalistes qui ne prennent pas leurs ordres au comité central. La pauvre Marie-George Buffet n’est pas Georges Marchais ! Les affirmations de l’article ci-dessus sont vérifiables pour qui veut se donner la peine. Ce n’est pas de l’intox pro-chinoise !!! Je ne suis pas certain que les cocos français soient très bien vus par les vieillards séniles qui dirigent la Chine…
        Certes les dirigeants staliniens français ont eu de très mauvaises fréquentations. Ce qui n’absout pas le dalaï-lama des siennes. Tout le monde doit balayer devant sa porte.
        Oui, mille fois oui, la Chine doit libérer le Tibet. Mais le peuple tibétain doit pouvoir choisir ensuite son mode de gouvernement. Ce serait un peu con qu’il sorte d’une dictature pour tomber dans une autre…
        • Le Journal "l’Humanité" n’est pas parole d’évangile ! 17 août 2008 17:41, par CHAUVEAU FLANDRIN Pierre - François

          Interwiewez PIERRE JUQUIN , mon prof de philo JEAN-PIERRE SANTIAGO , l’avait invité à RODEZ ( en 1989 je crois ) ?

          • Je ne comprends pas votre commentaire. J’ai bien connu Pierre Juquin pour avoir soutenu sa campagne aux élections présidentielles (aux côtés de communistes dissidents, d’alternatifs de tous poils, de "gauchistes" divers, d’écolos, de tiers-mondistes, de communistes libertaires...). Pierre Juquin, ex-membre du comité central du PCF, était bien placé pour parler des embrouilles staliniennes auxquelles il avait lui-même participé. Il a fait son autocritique dont nous avions pris acte. En quoi cela éclaire-t-il le débat sur la supposée "sagesse" du dalaï-lama ?
  • 17 août 2008 11:10, par CHAUVEAU FLANDRIN Pierre - François

    Je ressort du Lino VENTURA fort à propos , dans l’Armée des ombres , dans un stalag , il parle à un très jeune militant PC , et le dialogue est à peu près celui qui suit : - Salut , camarade ! dit Lino , - Vous etes communiste ? demande le jeune , - Non , mais j’ai des camarades ... Tout se payera ! ( là , on vire Lino dudit Stalag , après lui avoir laissé le temps de serrer les mains des 3 salauds qu’il a cotoyé dans sa barraque , 3 salauds et 2 paumés , le jeune communiste et un cadavre ) ...
  • 18 août 2008 13:27, par Libre pensée

    NI LE DALAÏ-LAMA, NI LE PAPE NE PEUVENT ÊTRE RECUS OFFICIELLEMENT
    Précédant le voyage du pape Joseph Ratzinger dit Benoît XVI , c’est au tour de Tenzin Gyatso alias la quatorzième réincarnation du Daïla Lama de venir faire du prosélytisme dans notre pays.
    Comme de coutume, nous assistons à un déferlement médiatique sans précédent et un empressement des autorités et des corps constitués à faire allégeance à la propagande religieuse.
    La Libre Pensée est pour la libre circulation des hommes et des idées.
    En conséquence, les chefs religieux sont libres de voyager, mais pas aux frais de la République et non reconnus par la République.
    C’est là, le strict respect de la laïcité de l’État républicain.
    Par ailleurs, dans le pays des Droits de l’Homme et de la Révolution française, on est en droit de s’interroger publiquement sur les « qualités démocratiques » des chefs religieux que certains encensent.
    Rappelons que le Vatican se prétend État (toutefois non reconnu par l’ONU) dans lequel il est interdit d’être non-catholique, d’être syndiqué, de faire grève et dans lequel il n’y a jamais eu d’élections démocratiques.
    Et que ce curieux « État » mène une campagne acharnée contre les plus élémentaires libertés démocratiques que sont la contraception et l’IVG, sans parler de la lutte criminelle contre le port du préservatif, seul moyen de masse pour enrayer la pandémie du SIDA et que son chef fut adhérent des jeunesses hitlériennes.
    Rappelons que le Daïla-lama a été formé par le Waffen SS Heinrich Harrer.
    Pour juger du caractère « démocratique » du Tibet, laissons-lui la parole dans son ouvrage Sept ans d’aventure au Tibet : « La domination qu’exerce les moines du Tibet est absolue. C’est l’exemple type de la dictature cléricale ».
    Il est stupéfiant de remarquer que le Dalaï-Lama actuel, en 1994, a voulu réunir à Londres des personnalités occidentales ayant connu un Tibet indépendant.
    Sur les sept personnalités, il y avait les deux Waffen SS, Harrer l’alpiniste et Beger l’ethnologue d’ Auschwitz et un diplomate chilien du nom de Miguel Sorano qui a fait carrière dans le sillage de Kurt Waldheim, en étant proche de Pinochet et des communautés nazies du sud du Chili.
    Le Tibet n’est pas un État indépendant, il est chinois depuis le XIIIe siècle, de la même manière que le Vatican n’est que le produit des accords du Latran de 1929 signé par le chef de l’État fasciste italien Benito Mussolini.
    Le Vatican est un résidu du fascisme italien comme l’État du Tibet est un produit de la guerre froide.
    Nul détenteur de l’autorité de la chose publique n’a le droit de violer les principes républicains et, en premier lieu, la laïcité de l’État.
    • CONFUSION AU SOMMET DE L’ÉTAT 18 août 2008 20:46, par CHAUVEAU FLANDRIN Pierre - François

      J’ai l’impression de lire la plume d’un ex " lame de fond " ( mouvement étudiant ) , ex " chat noir turbulent " , ex S.C.A.L.P. , rien de anormal , juste dépassé , l’argent public , à mon avis , ne devrait donner que 5000 euros par mois à chaque élu , y compris le Président de la république , et avec çà , il paie son loyer , sa bouffe y compris déjeuners d’affaires , et le toutim , vacances , billets d’avion autant que d’accompagnants , en fait , çà n’existe ainsi nulle part , meme CHAVEZ et CASTRO jettent l’argent de leurs contribuables ! Qu’ils donnent un autre exemple , on copiera après !
      • CONFUSION AU SOMMET DE L’ÉTAT 20 août 2008 18:58, par Colibri et Lapin 10-8

        Supprimons l’A.-N. , le SENAT , MATIGNON , et tous les ministères , leur entretien et les loyers payés par le CONTRIBUABLE , sont inutiles , chaque élu peut remplir sa mission depuis son domicile , avec visio-conférence via internet en réseau , chaque élu voit en direct ses confrères , et , le contribuable constate en direct de chez lui ou du bistrot en bas , le travail réellement fournit chaque jour et non plus seulement 1 heure 1 jour par semaine sur france 3 !
        • CONFUSION AU SOMMET DE L’ÉTAT 20 août 2008 19:41, par Pamplemousse

          Idem si on fusionne conseils-généraux et régionaux , ce qui impliquera l’embauche de centaines de fonctionnaires dans chaque région pour compenser les postes d’élus enlevés !
          • CONFUSION AU SOMMET DE L’ÉTAT 20 août 2008 19:54, par Crémerie

            L’ essentiel est , primo , virer les éléphants qui ont de quoi vivre " jusqu’à cent piges " ( Gabin à Blier dans " Le cave se rebiffe " à Caracas ) , élire des nouvelles tetes , jeunes ou pas , énarques ou pas , virer les " ronfleurs " style Raymond BARRE au Parlement ! Virer aussi les incompétents ! Si il y a des " doublons " voyons cela après voire en meme temps , car avec Nicolas SARKOZY , tout devient possible !
            • CONFUSION AU SOMMET DE L’ÉTAT 20 août 2008 20:34, par CHAUVEAU FLANDRIN Pierre - François

              Attendons apres 2012 , à condition d’élire 1 nouvelle tete , soit , ni SARKO , ni BAYROU , ni ROYAL , ni ci et çà !
  • 19 août 2008 12:48, par Julien

    On trouve sur le site Planète non-violence, un texte très documenté qui en dit long sur la « non-violence » du dalaï-lama qu’il est proprement scandaleux de comparer à Gandhi. Il s’agit d’un essai écrit par Domenico Losurdo, historien de la philosophie et enseignant à Urbino (Italie).
    Loin de l’agitation médiatique et du people mystique qui aveuglent les gens en quête éperdue de gourou, le chercheur italien offre de quoi sérieusement s’interroger pendant la visite du très controversé dalaï-lama en France.
    Cet extrait de La Non-violence : Dilemmes moraux et promesses non tenues a été traduit par Marie-Ange Patrizio. On peut lire le texte original ici.
    Dalaï-lama en ce moment, pape bientôt, le religieux pollue l’espace public et créé des tensions délirantes. La violence qui anime certains commentaires pro-pape ou pro-dalaï-lama sur Le Mague montrent que les religions ne sont pas spécialement taillées pour la tolérance et le respect.
    Salutations non-violentes à tous, croyants, athées et mécréants.