« Métal moumoute » dans le texte, album des Au bonheur des dames déjà sorti en 2006 !

« Métal moumoute » dans le texte, album des Au bonheur des dames déjà sorti en 2006 !

Rita Brantalou, Fabrice des Dieux, Jimmy Freud, Gepetto Ben Galabros, Sharon Glory, Ramon Pipin, César Pompidou, Edddick Ritchell, Jean-Mi Tapdur, Shitty Télaouine…(Hubert de la Motte Fifrée)… Si ces hautes figures d’en avant la zizique de la deuxième ère des héros musicaux ne vous effleurent pas le scalp, fermez votre ordi.

💡 Vous aimez cet article ?
Partagez-le. Le Mague vit aussi grâce à ses lecteurs.

Ce message en cape bastringue se lape les esgourdes pas filées à l’huile de coude. Leurs décibels ne m’arrachent pas vraiment des rires fous. Je leur distille à cette fratrie des mabouls, les tueurs nés du sérieux et des prout prout dans la soie, mon plus profond dégueuli. Avec leur dernier album « Métal moumoute », ils vont encore piquer le rappel du Franckos. Et, ils savent pas qui c’est’y qui va se farcir le carmel à aller cueillir le Bartos à l’hôpital psychiatrique dans les contrées hostiles de la Brie du fromage.

Le Franckos, les Au Bonheur des dames, il les suit à la trace du saphir qui gravait ses sillons. Déjà ado, au lieu de draguer les meufs sur un slow des Biteseuls, lui dans les boums il se radinait avec un « Parkinson » qui sonnait son éjection dare dare et sans égards.
Il en touchait pas une, caramel et nougat caca, c’était le paria des cours de tous les bahuts avec ses goûts musicossss de grand connosssssss Duduche à se torcher les tripes et se dandiner furibard comme un dératé à l’écoute hagard des Au bonheur des dames. Il leur doit, à ces connards, le gâchis de ses plus belles années. Moi, à sa place j’aurai porté plainte contre la complainte des zinzins. J’irai au pénal et hop là, un bon coup de pied à son moral.

Je parle dans le vide, il a gardé ses vinyles et adule toujours ces tarés. Il est complètement maso le Franckos. Sur sa pierre tombale : j’inscrirai : A la mémoire des Au bonheur des dames qui lui ont pourri des larmes de caïmans cariés.

Gaffe les aminches. Vivement que la brigade des stups retire des bacs, les albums des au Bonheur des dames. Quand c’est’y que le Bartos me reviendra trépané et guéri ?

Je suis preneuse à tous vos remèdes de bofs. Il en va de la survie de mon créateur si vous ne voulez pas me voir disparaître à tout jamais entre deux pages.

Ce texte fut écrit en 2006. Depuis, je mes suis quelque peu assagie et je suis passée au régime poisson !

Vous connaissez le jeu des écritures bizarres qui consiste à piquer dans les textes des chansons du dernier album Métal moumoute des A la bonne/heure des darnes de la bande au senior Ramon Pipin et créer un nouveau topo, top là mon potos. Je tente les distorsions et je vais bien m’amuser.

« L’autre jour comme d’habitude, je vais pour acheter mon pain. Ma meuf ce qui la fait kiffer, c’est mes percings et ch’veux teintés. Elle lit que des livres que j’comprends rien. Avec l’histoire de ma copine on pourrait faire un bouquin. Et ce que j’aime en ma nana, c’est sa choucroute apprivoisée. Elle et moi… Si tu veux vivre vieux, tu touches pas. Tu peux pleurer tes yeux mais tu touches pas. Je sais c’est délicieux mais tu touches pas. Mon ami raciste je l’adore. Il fait l’salut fasciste quand on sort. Quelle tranche de rigolade. Légèrement agacé je me rends au cinéma. Vous ne devinerez jamais ! une jeune fille s’assied à côté de moi avec un tonneau de pop-corn qu’elle commence à grignoter. Je voudrais t’emmener sous ma tente afin qu’on y expérimente ma nouvelle couverture chauffante. Demain peut-être les savants invent’ront la pilule d’amour. Ce sera épatant. Ce sera épatant. Tape dans tes mains. C’est pas difficile. Tape dans tes mains. Ca fait du bien. Tape dans tes mains. Même si t’es un peu débile. Tu peux taper dans tes mains.

La plouie tombe dehors humidifie mes pompes bicolores. J’voudrais qu’on danse le twist à mes funérailles. Que personne ne soit triste à mes funérailles. Et pour le cercueil à mes funérailles, rangez vos portefeuilles à mes funérailles. Un étui de guitare, c’lui de ma SG standard. J’laisse rien au hasard à mes funérailles. La plouie scintille sous la loune. Dans la nouit je traine mon infortoune. Tous mes ennouis me pèsent comme une enclume, quel temps pourri ! Manquerait plus que j’attrape un rhoume. Le twist au moins je comprends tout. C’est une preuve de bon goût et ça me prend pas le chou. Et elle aime ça itou. Quand on va la voir dans les vestiaires. Pour quelques malabars dans les vestiaires. Elle est tellement adroite qu’on sent pas l’appareil dentaire. Son père était le seul marine Mexicain aztèque. Pour quelques euros, on s’envole ailleurs. Dans les pays chauds où la vie n’est que douceur.

On n’est pas coupable, on aide le tiers monde. On fait d’l’humanitaire, y faudrait pas confondre ! Ah le charme de la vie exotique. Deux roupies, trois dirhams, on oublie les moustiques. Les jeunes de mon temps étaient bien polis. Ceux là il leur faudrait une bonne guerre, et c’est moi qui vous le dis. Un jour moi aussi j’aurai des biscotos. Et j’pourrai envoyer des mecs à l’hosto. Je rentre à la maison, je ne tiens pas à me battre. J’vais charger mon fusil et en massacrer trois quatre. Et Jean-Claude Van Damme alors ça c’est ma came. Il va falloir que tu te protèges. Je vais commettre un attentat. Ah te voilà prise au piège. Appelle ton avocat ! Y’a que les Apaches, quand on les taquine, ils vous attachent et vous scalpent, et bonjour le brushing ! Ma diabolique aux crins d’acier, j’aime ses couettes en barbelés. Moi c’que j’trouve chez elle qu’est trop stylé, c’est sa tignasse destructurée. Deux pâtes qui s’aiment à la folie. Drôle d’idée quand même mais c’est joli. Mais redescends un peu sur terre. T’es sexy comme l’abbé Pierre. Tu f’ras mieux de t’faire empailler pour qu’elle te pose sur la cheminée. Louis Louaille, oh oui a fait une drôle de tête. Louis Louaille, oh oui retourne sur sa planète ».

Y’aura pas de jaloux poux et autre hiboux. J’ai emprunté à toutes les chansons et à leurs géniaux auteurs, les Sharon Glory / Ramon Pipin / Rita Brantalou / Sarah lévy et à ces titres comme une invite à plus d’un titre à se pâmer d’aise les orbites : « Mets ta perruque » / « Cette fille là » / « Louis Louaille » / « La chanson du cow-boy heureux » / « Ségolène » / « Sous les cocotiers » / « Il va péter une durite » / « Mets ta moumoute » / « Mon ami raciste » / « La plouie » / « Elle lit des livres (que j’comprends rien) » / « Robert-Alexandre Bourdin » / « Coquillette et spaghetti » / « Tente » / « Vive le progrès » / « Tape dans tes mains » / « Métal Moumoute » / « T’en mages pas » / « Mes funérailles ».

Et toujours, chez les A la Bonne / heure des Darnes, les inénarrables commentaires du groupe à propos des chansons et ici la tentative première et exercices de style de Sharon Glory à décrocher le titre phare de l’album qui défrise, le bientôt célèbre « Métal moumoute », une galette d’anthologie de c’était quoi la vie en 2006 sans le syndrome de Sarko président, avec toujours le clin d’œil décalé à faudrait toujours déconner tant et plus.

Et puis hé banane, si vous voulez en plus entendre les musiques, vous n’avez qu’à l’écouter cet album à la gomme des comparses autour de senior Ramon !

Pour rester en contact avec Ramon Pipin : http://odeurs.homedns.org

le 17/06/2008
Impression