A LA RECHERCHE DE CÉCILIA VIA CARLA
"On recherche souvent, et inconsciemment, le même type de femme" dit quelques fois mon père qui a souvent raison !
Cela me ramène quelques années en arrière, lorsque j’étudiais la psychanalyse et que notre conférencier nous parlait du phénomène de transfert.
Partagez-le. Le Mague vit aussi grâce à ses lecteurs.
La définition très synthétique du transfert disait ceci :
1°) Mécanisme par lequel un sujet, au cours de la cure, reporte sur le psychanalyste les sentiments d’affection ou d’hostilité qu’il éprouvait primitivement, surtout dans l’enfance, pour ses parents ou ses proches. Ce report favorise la prise de conscience des conflits ayant entraîné la névrose.
2°) Par extension, action de reporter ses propres émotions, sentiments ou intentions sur une personne aimée ou haïe.
La question est donc la suivante :
Est-ce qu’un homme, fou amoureux d’une femme qui le quitte, peut se lancer à la recherche d’une nouvelle dulcinée auprès de laquelle il partirait à la quête d’une image de la femme adorée... sans que cette action ne soit assimilé à un transfert ?
En d’autres termes, est-ce que Carla Bruni à une quelconque ressemblance avec Cécilia Ciganer-Albeniz ?
L’homme en question, qui est un cas d’école et dont je tairai le nom par soucis de discrétion, est-il impliqué dans cette recherche inconsciente ou bien obéit-il au simple résultat du hasard... ou encore à la culture du "paraître" au détriment du "être".
Ce patient, à l’attitude infantile et à la recherche d’une reconnaissance, a sans aucun doute (comme dirait Julien Courbet) besoin de briller en épatant la galerie. Il semble être en grande souffrance et a besoin de projeter un amour fort et encore récent sur une personne dont la jeunesse et la ressemblance physique le ramène quelques années en arrière, lorsqu’il tomba en pâmoison devant une certaine demoiselle qui comparaissait devant lui pour devenir l’épouse de Jacques Martin.
Autre hypothèse : Carla serait-elle la thérapeute de l’homme bafoué qui souhaite prendre une revanche et qui projette ses émotions "Céciliennes" sur cette femme qui n’a rien a voir avec Cécilia... même de loin et par temps de brouillard, car la première ne voulait pas être médiatisée... quant à la deuxième, elle ne rêve que d’un petit coup de pouce médiatique pour relancer une carrière de chanteuse qui a bien du mal à décoller.
Le Monsieur, visiblement mégalomane, s’invente une vie qui ressemble un peu à celle d’un Grand d’Espagne dans "La folie des grandeurs"... sauf que cet homme-là est loin de nous faire rire comme Mon Cher Louis de Funès qui avait ce don de distraire un monde qui devient de plus en plus triste !
