Pédophiles, faîtes confiance à la justice de votre pays !

Pédophiles, faîtes confiance à la justice de votre pays !
Encore combien d’enfants violés pour que les choses changent enfin ?
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Le drame que nous venons de vivre doit être le dernier. Les statistiques sont parlantes : plus de 20% des détenus en France le sont pour des raisons d’ordre sexuels, et parmi ces détraqués, le taux de récidive est hautement élevé, et proportionnellement le plus important plus l’on monte dans la monstruosité de l’acte commis. Alors, je pose une simple question de citoyen, de père d’une petite fille : encore combien d’enfants violés pour que la Justice de mon pays fasse son travail ?

Madame Lebranchu, ancienne ministre de la Justice, toute de vertu gauchisante dressée, osait, hier encore, dire qu’il fallait donner sa chance aux pédophiles, et ne jamais envisager ni de les castrer physiquement, ni de les emprisonner à vie réellement. Mais comment peut-on encore oser parler de la sorte ?! Tant d’imbécillité concentrée en une si petite intervention en dit long sur le système. Il en est encore qui se croit dans le carré de sable et s’amuse du jeu politique …

Allô ?! Y’a quelqu’un aux commandes ?!
L’on n’est pas dans un débat politique, mais dans un cas de service public, de civilité : il faut rendre plus sûre nos contrées ! Mais quand diable les politiques se mettront-ils du côté des victimes ? Quand diable comprendrons-nous qu’un monstre reste un monstre, et que la sécurité de nos enfants n’a pas de prix et ne doit pas être mise en balancier avec l’avenir du pédophile ?

Tous les scientifiques le savent : l’on ne guérit pas de cette maladie, de cette dégénérescence abjecte, l’on en subit l’effroyable morsure et l’on en devient l’esclave ; alors pourquoi ne pas agir une bonne fois ?

Au lieu de cela, l’on nous annonce la sortie prévue samedi 25 août d’un deuxième monstre qui s’est vanté de recommencer. Le Parquet ne dit rien, tout le monde fait comme s’il ne se passait rien ... Jusqu’à dans deux semaines lorsqu’un nouvel enfant sera enlevé puis violé ?

Messieurs les parlementaires qui ne pensaient qu’à inscrire votre nom sur une loi, aujourd’hui plus que jamais, il convient, en effet, de laisser place à notre grand défaut de pondre des lois tous les quatre matins : faîtes une loi pour la prison à vie réelle pour les pédophiles !

Monsieur Sarkozy, vous qui aimez agir, il est temps, je crois, de faire bouger les choses : pas de demi mesure, pas de pitié pour les tueurs d’enfants et les pédophiles. Puisque la peine de mort est abolie, faîtes en sorte que l’Assemblée nationale vote au plus vite une loi d’enfermement définitif pour ces gens-là …

Lectrices, lecteurs, agissez !
Noyez vos députés sous les mails, les lettres, les faxs, et demandez, que dis-je, exigez d’eux qu’ils agissent vite, en mémoire de tous les enfants victimes de la violence des adultes, et dans l’espoir de protéger tous les autres des monstres qui dorment, tapis dans les fourrés du désespoir ….

le 22/08/2007
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6 Messages

  • 23 août 2007 09:26, par Guillaume Andrieu

    François, allez donc au bout de votre logique. Demandez la rétablissement de la peine de mort, puisque tout ce que vous souhaitez, c’est que les pédophiles disparaissent de la société. Cela leur évitera des souffrances inutiles enfermés comme des animaux dans une cage. En plus, le cout est moins important pour la société, et il n’y a aucun risque d’évasion.
    • Pédophiles, faîtes confiance à la justice de votre pays ! 23 août 2007 16:04, par François Xavier

      Cher Guillaume,
      La peine de mort ne me ferait ni chaud ni froid pour ce type d’individu, en effet, mais votre cynisme masque une fausse liberté de ton, vous devez donc être de ceux qui pardonnent tout et oublient la victime, jusqu’au jour ou vous en serez, mais il sera trop tard … Cessez donc de penser avec des idéaux biaisés, il n’y a pas d’humanisme, ni d’amour du prochain à mettre en avant lorsque l’on est face à la monstruosité : vous auriez voulu préserver la vie de Staline ou de Hitler si vous aviez pu les juger ?
      Comment voulez-vous justifier de laisser en liberté des monstres qui s’attaquent aux enfants ? Ne vous a-t-on jamais dit que l’enfant est sacré, bien plus que la vie d’un adulte qui plus est son bourreau ?
      Il n’y a plus de peine de mort, et le débat n’a donc pas lieu d’être puisque stérile ; votre remarque frise la bêtise ; par contre, œuvrer pour progresser dans la libre jouissance de notre liberté sans avoir à se demander si nos enfants ne risquent pas quelque chose à tous les coins de rue, oui, cela est plus important à mes yeux ; et laisser en cage, comme vous dîtes, ces monstres, violeurs et tueurs d’enfants, qui y mourront comme Pétain est mort dans sa cellule, alors oui, je le souhaite ardemment et je pense ne pas être le seul …
      • Pédophiles, faîtes confiance à la justice de votre pays ! 23 août 2007 19:41, par Guillaume Andrieu

        Oui, mes remarques sont certainement bêtes. Je pense bêtement que la justice telle qu’elle a été érigée dans notre pays est une chose exercée par la société dans son ensemble, et que je n’ai pas à condamner ou pardonner personnellement une personne pour tel ou tel fait. La victime est la seule à pouvoir pardonner ou non. La société dans son ensemble est la seule à pouvoir déclarer coupable, et c’est au nom de la société que le juge assigne une peine, en proportion du crime commis.
        Et c’est la société entière que vous condamnez ici. Vous la condamnez à renoncer devant cette liberté que vous semblez chérir et encourager, et vous condamnez ses membres à devoir imposer des châtiments barbares à d’autres de ses membres. Vous condamnez la société à devoir payer des gens pour alimenter cette barbarie, gardiens de prisons, médecins, infirmières, etc., devant subir le contact permanent de cette barbarie (à moins que vous ne pensiez qu’on peut vivre une vie parfaitement heureuse en cotoyant chaque jour des gens qui n’ont comme seul espoir que de briser leur geôle). Vous condamnez également les proches des criminels dont les familles sont également détruites, et pour lesquelles vous ne montrez pas la moindre considération, mais je suppose qu’être de la famille d’un monstre fait de vous un monstre également.
        Pour tout ceci, je suppose, c’est un moindre mal, n’ayons pas peur de renoncer. Vous devez avoir raison. Le problème est que les enfants que vous prétendez protéger grandissent dans cette même société. Je suppose qu’il faut donc aussi leur apprendre qu’il est parfaitement légitime d’enfermer des humains à vie, que la nature humaine est fluctuante et que donc pour les monstres il ne faut pas montrer le moindre soupçon de gène. J’espère que ces enfants vous demanderont de définir un peu plus précisément ce qu’est un monstre, et que vous aurez une réponse très claire, afin qu’ils apprennent à distinguer qui mérite l’enfermement à vie, et qui ne le mérite pas. Mais vous avez aussi l’option protectrice, qui veut qu’on n’en parle pas du tout aux enfants, ainsi quand ils seront grands ils apprendront vaguement ce que sont les centres de détention que vous proposez, après tout nous ne parlons que de monstres, quelle importance que les enfants sachent la manière dont les humains se traitent entre eux dans leur nation ?
        Plutôt que d’expliquer à mes enfants qu’il est normal de mettre des gens dans une cage pour toute leur vie, je préfèrerais bêtement leur dire que certaines personnes sont atteintes de pulsions dangereuses, qu’il ne faut pas faire confiance à n’importe qui, leur apprendre à distinguer une personne en qui ils peuvent faire confiance (ont-ils des connaissances en commun ?, depuis quand connaissent-ils la personne ?), et s’ils ont une tendance trop grande à faire confiance à des inconnus, ne pas les laisser sans surveillance. Parce que, voyez-vous, avec mes arguments idiots, je me dis simplement que le fait de mettre en cage un pervers multi-rédiviste, cela ne fera pas revenir la victime dans le passé et empêcher le crime.
        En effet, bêtement, je me dis que, primo-criminel ou récidiviste, cela ne fait pas grande différence pour la victime (que je n’oublie pas, malgré vos jugements rapides), et qu’enfermer pour toujours un criminel n’enlèvera absolument en rien le risque que mon enfant soit victime d’un viol par un pervers — il suffit juste que ce pervers n’ait jamais été attrapé auparavant.
        Bêtement je me dis
        — qu’on ne peut pas enfermer tout le monde a priori,
        — que l’effet dissuasif d’une peine lourde face à une pulsion sexuelle est des plus faibles (sachant que le criminel verra d’abord la chance de ne pas être pris, ce qui sera souvent le cas),
        — et que par conséquent l’effet d’une peine très lourde est nul quant à la progression de l’exercice de nos libertés.
        C’est vrai, je ne suis pas aussi intelligent que vous. Je n’ai pas compris en quoi le fait d’enfermer le dernier pervers en date ayant sévi me donnera moins à craindre pour mes enfants.
        Je me dis bêtement
        — qu’il est préférable d’apprendre à vivre avec les dangers de la nature humaine, plutôt que de croire qu’enfermer un pervers, ayant déjà sévi, les fera tous disparaître de la société,
        — qu’il est préférable d’apprendre aux enfants à éviter les pièges qu’on leur tend plutôt que de les soulager après coup en leur disant « ne t’inquiète pas, cesse de pleurer, celui-là au moins ne reviendra pas »
        — qu’au lieu de diminuer le nombre de fonctionnaires dans la santé publique comme cela a été préconisé par le guignol qui nous tient lieu de président, qui a par ailleurs pourri notablement la situation carcérale en bourrant les prisons jusqu’à ras-bord, il faudrait au contraire augmenter la qualité du dialogue sur la pédophilie et les moyens de suivi des gens ayant déjà sévi.
        • Pédophiles, faîtes confiance à la justice de votre pays ! 24 août 2007 10:21, par François Xavier

          Mon cher Guillaume,
          Vous permettez que je vous appelle « mon cher Guillaume » ?
          Je sens poindre en vous le délice du débat stérile, la démagogie galopante qui sied si bien à vos amis socialistes, et je sens bien que c’est ma remarque à l’encontre de dame Lebranchu qui vous a énervé …. Car vous vous enfoncez, mon cher, dans un galimatias d’arguments qui ne tiennent pas …
          Je ne condamne pas les proches du criminel, mais, excusez-moi, s’ils sont victimes ils le sont, tout de même, à une moindre échelle que les parents de l’enfant violé, voire assassiné ; ne nous égarons pas dans le sordide !!! La famille n’y est pour rien, elle aura un drame à vivre, en effet, mais elle aura sans doute envie, aussi, que son pair ne récidive point, trop n’en faut, ne pensez vous pas ?
          Enfermer tout le monde ? Quelle bêtise, une nouvelle fois, vous énoncez ici, mon cher Guillaume, qui a donc parlé de cela ? Je souhaite, comme beaucoup de gens, que la prison à vie prononcée en sentence d’un tribunal soit réelle pour les crimes d’enfant, ce n’est pas la même chose … Et n’allez pas me parler du personnel d’encadrement, que cela soit dans un pénitencier ou un hôpital psychiatrique, ces gens-là font un travail difficile, soit, mais que je sache personne n’est allé leur braquer un fusil dans les reins pour les obliger à faire ce job …
          Il n’a pas d’effet dissuasif voulu dans ma requête ; seulement éviter la récidive dans une déviance que l’on sait être impossible à stopper ; l’homme est un animal, en cas où vous l’auriez oublié, et un animal dangereux se doit d’être mis à l’écart de la meute, vous ne saviez pas … ?
          Alors là, vous militez pour continuer à vivre avec des pédophiles en liberté, tout en sachant ce que cela risque d’engendrer comme problèmes ?! Vous êtes candide à ce point ou borné ? Ce n’est pas en apprenant à votre enfant à faire attention à autrui que vous empêcherez qu’il soit enlevé !
          Oui, on ne pourra pas éviter les attaques des pédophiles dont ce sera le premier délit, mais comme les crimes sexuels sont, à plus de la moitié, commis par des récidivistes, on aura moins 50%, une belle diminution, tout de même, vous ne trouvez pas ??? Tous les moyens sont bons pour préserver la sécurité de nos enfants.
          • Pédophiles, faîtes confiance à la justice de votre pays ! 24 août 2007 15:20, par Guillaume Andrieu

            Vous permettez que je vous appelle « mon cher Guillaume » ?

            Je préfère, s’il vous plaît, que vous m’appeliez Grand Maître Lionel Jospin comme mon mentor que je révère du plus profond de mon cœur.
            Débat stérile, galimatias, vous avez raison je n’ai vraiment rien compris au problème.
            50% de récidive, dites-vous, je reconnais que la proportion de crimes commis par les récidivistes est grande.
            Mais si je suis bête, comme vous vous plaisez à le souligner, je vous trouve incohérent. Vous allez peut-être m’expliquer plus en détails. Car vous dites que les criminels sexuels sont pour moitié récidivistes. Vous me dites aussi que nous parlons d’une déviance que vous savez être impossible à stopper, pourtant cela laisse la moitié des criminels qui ne recommencent pas.
            Ma question est donc : que faire dans le cas des primo-criminels ? Enfermer à vie les 50% de gens qui n’auraient pas recommencé ? Sans chercher à pouvoir faire une distinction entre les sujets à risque et les autres ? On s’y prend comment exactement pour décider qu’un aggresseur d’enfant doit passer sa vie entre quatre murs ?
  • 23 août 2007 17:11, par Michel

    Sans pour autant parler de la peine de mort, puisque je suis contre. La femme donne, la vie, et ne doit pas l’ôter. Mais l’être humain en est-il ainsi ?
    Peut-on permettre à ce genre d’individu de tels actes ? Non, absolument Non. Comment éradiquer ces crimes impunis, pour la plupart, puisqu’ils récidivent. L’emprisonnement à vie, possible, mais des voix telles que Guillaume, vont s’élever, au nom de quoi, du Droit de l’homme, mais ce droit, donne t’il le droit à l’enfant de ne pas être martyrisé ? C’est beau les droits de l’homme et du citoyen, mais faut-il les interpréter dans le contexte de notre société actuelle, un siècle « barbare », parmi tant d’autres. Soigner le « malade », puisqu’il est dit malade, oui et par des moyens appropriés au jour d’aujourd’hui et ne pas laisser ces immondes personnes, qui auraient une impulsion, détruire nos enfants. Non, pas la peine de mort, ce serait trop facile et abjecte, mais une peine à vie pour les récidivistes, enfermés dans une structure spécialisée. C’est dur, pour les voix qui s’élèvent, mais un enfant qui cri , sans que personne puisse intervenir, n’est-ce pas pitoyable ?