Qui n’a pas un regard ému pour l’inventeur
Dont l’idée a permis de nous changer la vie ?
Tant qu’à faire, à l’espoir en l’homme, il nous convie
À tel point qu’envers lui, on se sent débiteur…C’est là où le bas blesse, or le spéculateur
Ne voit dans le progrès que sa soif assouvie
De l’or en barre, en banque, et il n’a pas envie
Qu’on le contraigne à faire un profit moins flatteur.Son but sera de prendre à son compte une idée
Pour peu que le public, avant, l’ait validée,
Car son auteur est juste un premier concurrent !De ce fait, il n’est pas question qu’on l’associe
À un marché qui naît puisqu’il en est parent,
Et puis du concepteur, après, qui s’en soucie ?
