Vous avez réagi rapidement, et je vous laisse le bénéfice du doute : je veux bien croire que vous avez écrit ce texte avec vos seules tripes, et que ce n’était vraiment qu’une simple "impression" au milieu du battage médiatique classique, attisé par la puissance des clans Marquant et Tintignant...Disons donc qu’il s’agit d’une réaction trop rapide et à fleur de peau, et que vous avezpeut-être révisé votre jugement depuis à la lumière de nombreux faits.
Après ce qui s’est passé le 11 septembre suivant (incendie de la maison de Bertrand Cantat, difficile à trouver, peu connue, où sa femme et ses enfants auraient dû se trouver s’il n’y avait eu un imprévu), votre "impression" aurait paru être une conviction, éventuellement soufflée (voire rémunérée) par le désir de vengeance du sale clan, et surtout de la mère de Marie...
Il était immédiatement évident pour les secours comme les enquêteurs que cet incendie n’était pas accidentel, il semblerait même que la date aurait été choisie en fonction du titre d’une chanson du groupe, et de la sortie de l’album la contenant.
Alors, si l’incendiaire n’a toujours pas été retrouvé, c’est que c’était un pro, et commandité. A qui voudra se poser la question :"par qui ? ".
Le tarif d’un "contrat" sur un être humain étant de 10 000 € (je suis très bien informée), je pense que l’incendiaire a dû faire le "boulot" avec la promesse de 35 000 € minimum, puisqu’il intervenait dans une affaire "toute fraiche" mais brûlante, entre des personnes bien trop connues...
Bertrand Cantat n’a été qu’un jouet récemment choisi et ardemment convoité pour cette poupée, un de plus, parce qu’elle n’était pas habituée à se refuser quoi que ce soit, ni qui que ce soit, parce qu’on lui avait toujours tout donné tout cuit.
En fait, il était déjà cuit qu’il ne le savait pas encore, affectivement, conjugalement, socialement, et malheureux acteur d’une sale mise en scène de Nadine Marquant (ex-épouse Trintignant), qui a toujours tout voulu diriger, organiser et contrôler de la vie de sa petite poupée.
Il est bien étrange qu’on ne trouve aucune version sérieuse de la mort de la soeur Pauline, rien que des explications contradictoires et des dates incohérentes...
Il est bien étrange qu’une mère qui se dit abattue par "la douleur d’une mère anéantie par la douleur de son enfant" réussisse à écrire et publier un livre en 2 mois, et avoue, dans la foulée, au magazine "Elle" qu’elle "espère bien influencer le procès à travers le livre ".
Appeler Bertrand Cantat 2 fois "assassin" et 85 fois "meurtrier" alors qu’il avait encore droit à la présomption d’innocence, et qu’il se lamentait ouvertement depuis sa mise en examen de son geste malheureux, n’est-ce pas un aveu immensément rageant de culpabilité d’une mère possessive et dictatoriale qui a toujours tout organisé dans la vie de sa "fifille", qu’elle considérait manifestement comme sa marionnette, et qui enrage de l’avoir perdue définitivement, et par un mauvais comportement maternel égoïste, une mauvaise éducation ? ? ?
Il fallait à tout prix que Marie soit aux yeux du public une femme libre, féministe, et le demeure envers et contre tout, y compris par-delà la mort et je crois que c’est c’est surtout pour cela que sa mère s’est battue : conserver l’image (c’est si précieux, une image, dans la tête d’une ex-monteuse de ciné) qu’elle avait travaillé à créer, mais qui n’avait jamais crevé l’écran !
Personnellement, j’ai su que Marie avait existé et qu’elle était actrice parce qu’elle était dans le coma à la suite d’une dispute et de coups à la tête...Quelle manière de se faire connaître enfin, de devenir populaire ! ! !
Pouquoi cette si merveilleuse et talentueuse enfant n’a-t-elle jamais intégré la Comédie Française, ni été sollicitée par des metteurs en scène de grand renom n’ayant jamais côtoyé les Marquant/Trintignant ni leurs relations ?
Je condamne la violence de Bertrand Cantat, mais je la comprends parce que je la ressens chaque fois que je vais chez ma mère : désormais, je me précipite vers l’ascenseur dès qu’elle m’énerve, parce qu’on ne frappe pas sur une vieille femme de 89 ans qui n’a plus qu’un poumon (tuberculeuse opérée avant ma naissance).
Quand j’étais adolescente, je lui rendais coup pour coup, ou je fuguais chez ma grand-mère.
J’aimerais rompre tout contact avec elle, mais je suis sa seule enfant, qu’elle a élevée en mère célibataire, avec une pension d’invalidité. J’ai des devoirs envers elle, rien d’autre, mais je dois assumer.
Cependant, elle est insupportable et l’a toujours été (récits de ma grand mère et de mon oncle : mon grand-père, maréchal ferrant, devait aller la chercher à l’école avec des longes, que nombre de chevaux ont fini par craindre, mais pas ma mère !).
Donc, je suis bien placée pour savoir que certaines femmes sont des "têtes à claques" dans l’intimité, même si elles sont agréables avec les étrangers, font tout pour séduire et se faire aimer, et y parviennent, au moins en début de relation !
Evidemment, la seule solution raisonnable est la fuite, définitive si on peut.
Mais comment être raisonnable quand on est amoureux, qu’on a plaqué femme et enfants, son honneur d’homme, qu’on est le toutou qui suit la Belle partout, qu’on est jaloux non seulement de nature, mais parce qu’il y a des bonnes raisons de craindre tout et n’importe quoi, qu’on est bourré ? Très difficile de se contrôler dans ces conditions, et plus encore si la nana fait de son côté une scène de jalousie violente et inattendue, non fondée et fort déplacée ??? "In vino veritas" : elle se démasque, il est surpris et perdu parce qu’éperdu, 4 baffes dans une tête qui n’est pas assez pleine pour résister aux chocs : on appelle ça un meurtre, moi je parle de loi de l’action et de la réaction, c’est de la physique (je doute que Marie ait eu assez de neurones pour étudier cette matière), appliquée, fortement, certes, mais on ne récolte que ce que l’on sème !
Je ne saispas si Bertand Cantat était violent ou brutal physiquement en général, ou seulement avec les femmes, et cela m’indiffère totalement. Je n’ai pas à juger.
Mais il est certain que Marie le savait, puisqu’elle s’intéressait à lui, le convoitait (ce n’était pas le premier rockeur de sa collection) et entretenait déjà une relation avec lui. Alors, puisqu’elle ne pouvait pas ignorer son caractère, ses pulsions, nombre de ses actes, elle a accepté en toute connaissance de cause, en adulte responsable (on a bien dit féministe etfemme libre, non ? ) les risques éventuels, et elle n’est donc pas à plaindre, quoi qu’il ait pu se passer.
Je ne crois pas aux "femmes battues", je les maudis d’accepter la violence de certains hommes, de l’encourager à se développer, à se maintenir.
J’ai été mariée, j’ai reçu une gifle alors que j’étais enceinte depuis peu, j’ai décidé qu’il n’y en aurait pas de seconde, et que je n’accoucherais pas en prison non plus (la carotide du père de mon aîné était si tentante, le matin, quand il dormait encore !).
Mariage le 11 juin 83, époux mis à la porte avec tous ses biens le 12 août 83, et procédure de divorce entamée immédiatement.
Nadine Marquant, ex-épouse Trintignant, a bien écrit dans son livre : "Je suis convaincue que ton meurtrier t’a battue avant ce sale samedi. Je le hais". Elle a également, après le drame, évoqué rapidement devant les médias un texto qu’elle aurait reçu de Marie, signé "ta fifille battue"... Marie n’aurait donc jamais été une femme libre, et peut-être même pas encore une femme : elle était trop dépendante de sa mère si tout cela est bien vrai !
Il ne subsiste donc que 2 hypothèses :

> soit Marie était adulte, donc consciente de ses choix et de leurs risques éventuels, et elle devait assumer jusqu’au bout, et sa famille devait respecter ses choix, quels qu’ils soient, où qu’ils puisent mener, sans la plaindre ni chercher à la venger

> soit elle était bonne à protéger, et il est légitime alors de se demander pourquoi elle n’était pas sous tutelle, avec l’impossibilité légale de choisir elle-même avec qui elle pouvait vivre, et avec une nécessité absolue de contrôler les conditions dans lesquelles ses enfants étaient élevés...
Pour terminer, je veux préciser que mon ex-concubin était au volant au-delà du taux légal d’alcoolémie (mais pas trop loin quand même) avec mes 4 enfants à bord, quand il a provoqué un accident qui a été mortel pour mon 3ème, et qui a précipité ma fille et mon dernier dans le coma.
JE SAIS DONC CE QUE C’EST que de perdre un enfant par les agisements d’un autre, qui l’aimait sans doute autant que moi.
JE SAIS AUSSI ce que c’est que d’être une mère AU CHEVET D’UNE FILLE polytraumatisée, au pronostic vital fortement compromis, et QUI NE PEUT ETRE DEPLACEE au sein du CHRU.
Ma fille avait un traumatisme crânien avec hémorragies cérébrales, une contusion pulmonaire, les 2 bras cassés, le foie éclaté...Je n’ai pas tenté d’influer sur l’avis des médecins pour la passer au scanner, ou pour lui ouvrir le crâne, parce que j’ai passé plus de temps sur des maths, de la physique et de la biologie que sur des tables de montage...ON NE DEPLACE PAS DES PATIENTS ATTEINTS A CE POINT : C’EST CRIMINEL ! Ma fille avait pourtant été rapidement extraite de dessous le siège avant de la voiture accidentée, par les secours adéquats, et emmenée par hélico du SAMU (45 km) en service de réanimation.
Donc, si Nadine Marquant avait vraiment eu un minimum de respect pour la vie de sa fille, plus que pour leur image à toutes deux, elle n’aurait jamais demandé de "rapat’san" ni d’opération inutile en France, tous deux très médiatiques, attendrissants pour les âmes sensibles dans la démesure des moyens employés mais de toute façon inutiles, vu l’absence de diagnostic et de soins appropriés dès le début du coma.
En résumé, Bertrand Cantat, avec certaines qualités que j’ai découvertes, et des défauts comme tout être humain, s’est épris d’une fleur empoisonnée qui poussait sur un nid de frelons, et maintenant il paie d’un prix exhorbitant (sa détention, son enfer intérieur) une double paire de baffes qu’il n’a JAMAIS NIEE. Il est montré du doigt par tous, avec des opinions divergentes, mais il subit surtout l’acharnement de 2 clans unis et malhonnêtes en tous points, puissants par l’argent, les relations dans tous milieux notamment médiatiques, artistiques, politiques, et la renommée. Le pire pour lui est encore à venir, je le crains...