LE G.I.G.N. : 4 LETTRES DE NOBLESSE AU SERVICE DE LA LIBERTE

LE G.I.G.N. : 4 LETTRES DE NOBLESSE AU SERVICE DE LA LIBERTE

Le Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (G.I.G.N.) est une prestigieuse unité d’élite qui est née le 3 novembre 1973 et portait à l’époque le nom d’Equipe Commando Régionale d’Intervention.

Elle deviendra véritablement opérationnelle le 1er mars 1974 et s’appellera désormais G.I.G.N.

Dans ses premières années d’existence, le « Groupe » est stationné à Maisons-Alfort jusqu’à la fin de l’année 1981 où il rejoint le camp de Versailles-Satory.

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Ce n’est pas grâce aux prises de décisions frileuses de certains Officiers de la rue Saint Didier, qui effectuent de brillantes carrières derrière leurs bureaux qui les protègent du monde cruel de l’extérieur, que le G.I.G.N. trouvera un quelconque soutien, des véhicules et de l’armement qui seront nécessaires à la lutte contre le crime organisé et le terrorisme. Sans le jeune Lieutenant Prouteau, frais émoulu de l’Ecole des Officiers de Melun et ancien moniteur commando, et l’ouverture d’esprit de ce Grand et Glorieux Soldat qu’était le Colonel Beaudonnet… cette unité spéciale n’aurait sans doute pas eu une telle aura. Ces deux Officiers là avaient des « couilles »… celles qui font tant défaut à la plus grande majorité des Officiers de la Gendarmerie d’aujourd’hui qui ne voient que leurs carrières, pourvu qu’ils n’arrivent rien pendant qu’on leur confie un commandement.

Le GI.G.N. est composé de plusieurs branches comme : l’organisation, les sections opérationnelles, la section d’appui divisée en cellules, l’évaluation des opérations, la négociation, les moyens spéciaux, l’effraction, l’équipe cynophile, les transmissions, le tir longue distance et la section de soutien.

En 2006 le G.I.G.N. a apporté son concours dans 33 affaires judiciaires importantes, a dû faire face à 9 forcenés, a effectué 38 arrestations délicates et a libéré 23 otages.

L’Unité a fêté ses 30 ans de qualification parachutiste en juin 2006.

Les hommes qui composent les rangs du G.I.G.N. sont simples, avenants, attachants, bons vivants et authentiques. Ce sont des « Chevaliers des temps modernes » qui ont tous intégrés dans leurs subconscients qu’il leur faudra, peut-être un jour prochain, vous offrir leurs vies pour que la vôtre soit sauvée. Je connais ces hommes de valeur qui attachent tant d’importance à la vie humaine et dont les armes ne parlent qu’en tout dernier recours et lorsque toutes les autres solutions ont été épuisées. Pour eux, la vie d’un criminel est aussi importante que celle de l’otage et ils mettront tout en œuvre pour préserver l’une et l’autre. Quelques-uns, d’entre eux, ont laissé leurs vies en opération et à l’entraînement, ou souffrent de blessures physiques invalidantes. C’est malheureusement le prix cruel à payer pour que nous puissions vivre et rester libres. Eux ne méritent que de la reconnaissance !

Le 19 janvier 2007, j’ai perdu un compagnon d’arme en la personne de Frédéric Mortier qui a laissé sa vie pour protéger celle des hommes de son équipe d’assaut, de sa tribu. Fred n’a commis aucune erreur d’interprétation ou de tactique, n’a jamais sous-estimé un adversaire, seule la malchance d’un ricochet a eu raison de lui. Fred hantera pour toujours la mémoire de ses pairs et restera l’exemple même du courage et de l’abnégation. Nul ne pourra oublier son sourire d’enfant espiègle, ainsi que son regard franc et rieur.

Aujourd’hui, le Groupe ne cesse d’évoluer sous l’impulsion du Lieutenant Colonel Gallois qui en est la sympathique figure de proue mais dont la détermination est inébranlable. Gallois est un Chef, un vrai, un en qui on peut avoir confiance, un qu’on suit partout… tout comme ses prédécesseurs, car pour être Chef il faut aimer ses hommes et ne pas les considérer comme quantité négligeable. Je me souviens de la dédicace de Christian Prouteau qui m’avait écrit en novembre 2004 : « C’est dans le regard de ses hommes que le Chef puise sa force… ».

Une longue vie à vous « Compagnons » et merci pour tout ce que vous faites !

le 05/06/2007
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16 Messages

  • 5 juin 2007 20:06

    Philippe, sauf le respect que je te dois pour paraphraser Georges Brassens et la qualité de tes articles et tes prises de position sur le Mague, je ne peux souscrire à ton engouement pour le GIGN des vrais mecs qui ont « des couilles » et qui défendent l’ordre français, avec lequel tu partages certaines affinités électives.
    Pour moi, ces espèces de surhommes entraînés pour tuer comme tous les milos qui se respectent aux ordres d’un pouvoir fort, me donnent la gerbe.
    Sans doute mon intérêt pour les années de plomb en Allemagne me rappelle au bastingage le danger imminent et constant de ces forces de l’état fort qui désignent ses terroristes sans rigueur rigoriste, ces cuistres décervelés appelés à obéir sans coup férir contre tout ce qui remet en question les saints sacrements de l’état nation.
    Où le sens critique et l’insubordination gage d’une bonne humeur vient loger ses bastos dans les caboches de ces hommes dangereux ? Pour qui roulent-ils et en quelles occasions ?
    Les hommes en armessssssssss dans la nature (les chasseurs) ou les hommes en "sait vice" commandé en ville me font affreusement peur.
    Le simple citoyen y perd son latin. Ces sauveurs de la démocratie sont aussi les causeurs des pires infamies, au nom de la pacification de tous les horizons qui ne reluisent pas la patte de la normalité.
    Insoumi et irrévérentieux à tous les porteuses et porteurs d’uniformes (uni pour la forme) sous le kaki caca d’oie au pas cadencé, le condensé engoncé au service de l’ordre à broyer tout ce qui s’oppose et compose un monde fraternel, le GIGN (guide influent de la grande Haine), big brother se ressert un verre.
    Franck dit Bart
    • LE G.I.G.N. : 4 LETTRES DE NOBLESSE AU SERVICE DE LA SERVILITE 6 juin 2007 10:07, par François Xavier

      Mon pauvre Franck,
      je crois que tu devrais grandir un peu car sous ton discours démagogique et infantile, on ressent une pointe d’anarchie qui, si elle n’était pas l’étendard des candides et des romantiques, deviendra très vite la marque des idiots !
      Dans quel monde vis-tu ?
      Comment peux-tu insulter des hommes qui ont choisi de donner leur vie pour garantir la liberté ? Te souviens-tu du détournement du vol Alger-Paris qui devait s’écraser sur la capitale, et que le GIGN a contenu à Marseille avant de donner l’assaut et de sauver les otages ? Quid de HB, le dingue de Neuilly qui a pris des enfants en otages dans une classe ?
      Tu as des enfants, cher ravi ?
      Tu ferais quoi, toi l’homme qui donne des leçons, si tu te trouvais dans pareille situation ? Tu ferais pipi sur toi en pleurant pour que le GIGN intervienne et te sortes de là, ou te rende tes enfants ...
      Alors svp un peu de respect, si tu n’es pas un homme digne d’être debout face à l’adversité, au moins, garde pour toi tes mièvreries, et n’insultes pas l’honneur des hommes de bonne volonté qui font qu’il fait bon vivre dans la cité ! Ne te trompes pas de combat ...
      FX

      • Ca vieillit très mal un anarchiste. En général ils se réfugient dans la surenchère au lieu de se remettre en cause et d’admettre qu’ils se sont plantés sur toute la ligne. Alors ils radotent, ils en rajoutent et n’ont même plus conscience de leurs contradictions, de leurs incohérences. Pourtant ils gardent de la pose, ils ont toute la panoplie, les gestes, la prose, ils s’y accrochent, et font dans l’esthétique, ou du moins ils essaient. Perdus, seuls, aigris, ils ne réalisent même plus que même les adolescents d’aujourd’hui se foutent de leur gueule
      • LE G.I.G.N. : 4 LETTRES DE NOBLESSE AU SERVICE DE LA SERVILITE 6 juin 2007 14:56, par Franck dit Bart

        My riche taille lord Xavier,
        Je signe et persiste (persifle) que les membres de la grande muette en service (sévice !) actif, non seulement ne me rassurent pas sur leurs agissements qui seraient selon toi en phase à représenter la liberté en lettres de noblesse ! Mais de quelle liberté est-il question ? De la liberté de penser sans être taxé de blasphème et de haute trahison du pêché mignon…. de la liberté d’agir au quotidien sans autocensure et j’en passe des limaces concernant la voie des urnes qui se caresse les burnes, à bon entendeur salut, « Ils ont voté et puis après » dixit Léo Ferré.
        Pour reprendre ton exemple de la maternelle et du « dingue » de Neuilly, la patrie de Sarko et de Prévert, le règlement à l’amiable avec les dérèglements sur le moment d’un être passe toujours selon toi par les armes ? Bonjour le traumatisme pour les élèves de cette école ?
        Le GIGN en tant que grand ordinateur des règlements des haines passagères, bonjour la dialectique outrancière.
        Mesrine assassiné sur ordre, c’était la grande muette ou les chevaliers des képis ?
        La chasse aux sorcières en Allemagne lors des années de plomb, le régime social démocrate en place à l’époque avait mis en piste un rapport de 1000 défenseurs de la liberté contre un « terroriste », relire aussi « L’honneur perdu de Katharina Blum » par un auteur pas vraiment anarchiste ! Et la liste est longue, en pays franchouille et en Europe.
        Etonnant aussi, les kakis qui vont sauver la planète de sa mort lente….. la crosse en l’air de rien.
        Combien l’état providence dépense pour entraîner, armer le GIGN et consort ? Ce budget qui pourrait être réinvesti dans le concret réel et de l’utile à l’agréable au quotidien pour toutes et tous et qui ne soit pas à effet mortifère, je pense entre autre à la santé, l’éducation, la culture… pur parjure selon toi !
        L’esprit de corps de ces surhommes, ces corporatistes que vous honorez et supportez Philippe et François, imaginez leur emploi en période dite « troublée ». Dans quel camp vous retourneriez votre veste, puisque au moins, vous vous targuez d’être du côté du manche et vous sentir à l’abri lorsque la bande du GIGN débarque à votre porte.
        De mon simple point de vue, je préfère me « vautrer » dans l’inconfort et l’anticonformisme primaire qui prévaut à mon éthique de liberté, qui ne passe en aucun cas par le carcan des hommes en armes pour régler des conflits d’ordre social ou individuel. Puisque ces chiens de garde sont dressés pour mordre et faire rentrer dans le giron, les tâcherons qui déshonorent leur portail.
        Je préfère aussi la vie à la mort et puisque la vie on en a qu’une, cachez ce kaki qui embrume mon regard… et crachez soutanes…
        Franck dit Bart

    • on vera ton ouverture d’ésprit lorsqu’un homme prendra en otage kelk1 de ta famille

    • sauf que toi , a part recopier pour faire des belles phrases...., t’es une me...sous me...et en plus sans couilles, surement alcoolique ..sans vie , un cas soc... en fait ...estime heureux d’etre né en france !!! parasite !!!
  • 6 juin 2007 19:09, par Ange Rebelli

    MORT AUX VACHES !

    Voir en ligne : http://sexreporter.tv.free.fr

    • LE G.I.G.N. : 4 LETTRES DE NOBLESSE AU SERVICE DE LA LIBERTE 6 juin 2007 20:50, par Philippe CHAUVEAU-BEAUBATON

      Commentaires puérils et bien futiles de "Bart" et de "Rebelli" qui manquent totalement de corps, d’intelligence d’objectivité et surtout d’arguments mais comme le souligne François-Xavier, il faut espérer que vous ne serez jamais confrontés à une situation d’urgence nécessitant l’intervention du "Groupe". Lorsqu’on ne se sent pas concerné par un drame humain, il est facile de dégueuler des conneries dignes de la maternelle et de répéter bêtement des mots sans en comprendre le sens véritable. Si vous êtes libres aujourd’hui c’est parce que des hommes en armes ont libérés votre pays et vos parents, sinon vous vous exprimeriez dans la langue de Goethe en levant le bras pour saluer votre chef de service. Pour rester dans ton état d’esprit tordu, Rebelli, et comme je suis aussi gamin que toi, je te réponds que ton "mort aux vaches" mérite bien mon "mort aux cons"... tu vois le niveau n’est pas bien haut et on pourrait même dire qu’il est au ras des paquerettes, mais ta phrase ne mérite que ma réponse et pas plus.

      • Mon cher Philou,
        Ah ! selon toi ce sont les ancêtres du « groupe » GIGN, qui ont libéré la douce France cher pays de mon enfance……
        Tu as tout compris, j’ai redoublé trois fois la grande section maternelle, englué que j’étais lors des activités d’éveil dans les coins poupée et dînette. Alors que toi au même âge, tu visais les années collège et le bout de l’uniforme pointait déjà ses santiags. Tu te rêvais d’une grande famille virile et servile au nom de la sacro-sainte loi du respect à l’ordre établi.
        A 33 ans, à l’âge de raison où le christ roi touchait du bois, j’ai passé mon bac mention passable et cartable étriqué. Tu comprendras dès lors, l’ostracisme de mes propos immatures à invectiver les conjonctures et revoir ma copie de l’histoire que tu sembles nous livrer sur un plateau, version une et inaltérable.
        Depuis, j’ai un tantinet mûri es sais-tu 0 toi grand homme érudit que parmi la division Leclerc qui a libéré Paris par la porte d’Italie, il y avait quelques survivants espagnols de la colonne Durutti ! Sans doute encore de doux rêveurs d’aventures coloniales….. !
        Pour damner le pion à à ton esprit de corps sensible, sache aussi qu’un homme a mis sa vie en danger en refusant de s’alimenter et au final a obtenu le statut d’objecteur de conscience, un certain Louis Lecoin. Ca t’en bouche un coin ! Encore un suicidaire pas tenté…
        Tes préjugés ont la dent longue et la langue fourchue….
        Je saurai qu’avec toi, il est un tabou : l’armée.
        Au plaisir de lire tous tes autres papiers avec autant de joie, tant qu’ils ne touchent pas le point sensible de la médaille qui tend la main à la mitraille vaille que vaille…
        Franck dit Bart
        • LE G.I.G.N. : 4 LETTRES DE NOBLESSE AU SERVICE DE LA SERVILITE 7 juin 2007 13:30, par Philippe CHAUVEAU-BEAUBATON

          C’est bien toi qui parle des militaires, des hommes en armes, des porteuses et porteurs d’uniformes et du kaki dans ton message du 5 juin 2007 à 20.06h... donc, par rapport à ton propos, j’ai enchaîné sur les soldats de tous pays qui donnèrent leurs vies pour que tu puisses aujourd’hui dire autant de bêtises et avoir si peu de respect pour celles et ceux qui sont tombés. Tu ne serais peut-être même pas né, sans leur action et je n’ai jamais prétendu qu’ils étaient les ancêtres du GIGN... tu fais de l’interprétation et tu tournes tes mots à la Houellebecque pour essayer de nous charmer, mais en vain ! Alors d’accord, Bart, tu es contre tout ce qui porte un uniforme et principalement contre le GIGN. Ton point de vue est tout à fait respectable, mais lorsqu’une solution ne nous apparaît pas valable, il faut en proposer une autre en remplacement. Que propose-tu et explique-moi comment tu t’y prendrais pour faire face à la folie meurtrière de ton voisin, à une prise d’otage dans ton bureau de poste ou à un acte terroriste lorsque tu prends le métro ou le train. Comment tu ferais pour faire rendre les armes à des terroristes déterminés qui ne veulent rien entendre et refusent de négocier en voulant, de surcroît, nous imposer leurs idées fanatiques. Quelle recette cachée possède-tu Cher Superman... je t’écoute ! Etais-tu né lorsque des enfants âgés de 6 à 10 ans ont été pris en otage dans un bus à Djibouti, retenus par plusieurs terroristes armés jusqu’aux dents et qu’on a été obligé de faire appel au GIGN pour libérer les enfants. Si tu étais le père d’un des enfants-otages, tu n’aurais d’yeux que pour les "libérateurs" de ton enfant (que tu soies anarchiste, communiste ou contre l’ordre établi, tu réagirais avec ton coeur et non pas avec ton cerveau de militant qui décortique tout pour le critiquer... mais mieux vaut se taire quelques fois, c’est aussi cela la sagesse de l’action dans laquelle on s’engage par idéal ! Tu es un gentil utopiste qui ne pourra rien faire pour changer le système et ta lutte est noble mais dépassée). Un des otages de Djibouti a d’ailleurs rejoint l’association des anciens du "Groupe" et pratiquement chaque année, elle est présente pour remercier Prouteau et ses hommes (elle a été gravement blessée à la main par la balle d’une "Kalash", lorsqu’un des terroristes a décidé de tuer son voisin de derrière). Pour terminer avec tes bons mots sur l’objection de conscience, que je respecte et qui m’a déjà frôlée malgré mon passé militaire (quel homme ne se remet jamais en question ?!) et s’il n’y avait que des objecteurs de conscience en France, il y aurait belle lurette que nous serions envahis par les uns ou les autres. L’asservissement : très peu pour moi et s’il faut lutter pour que mes deux fils et mes trois petis enfants puissent rester libres... je le ferai sans aucune hésitation, sans état d’âme et je donnerai ma vie pour la liberté de ma descendance.
          • LE G.I.G.N. : 4 LETTRES DE NOBLESSE AU SERVICE DE LA SERVILITE 7 juin 2007 14:40, par Franck dit Bart

            Mon cher Philippe,
            Je crois que tu as compris que la vision d’un simple uniforme kaki ou non me donne la nausée. Je te donne la bénédiction concernant mon cas pathologique dans toute sa logique. Certes !
            A présent tu veux du concret.
            Le syndrome de Stockholm tu connais ?
            Je pense que la meilleure façon d’éradiquer les actes de la violence passive ou active dans notre concret réel au quotidien consiste justement à supprimer toutes les présence armées à commencer par les casernes et les commissariats qui tissent un réseau de la violence de l’état phare dans toute son horreur.
            Tu utilises le principe du fait d’hiver en tant que généralité du procédé qui consiste à tenir un langage qui légitime les actes du GIGN dans des actions de sauvegarde de la nation et de ses citoyens innocents. Seulement tu oublies la genèse de ces actes désespérés. Pour reprendre la terminologie de Dany le Rouge avant qu’il n’abdique dans le parlementarisme footbalistique, il disait en un temps où il était encore en possession de toutes ses facultés intellectuelles, je cite dé mémoire à propos des agissements du groupe Baader / Meinhof, que pour que le terrorisme disparaisse de la circonvolution des flots sociétaux, il faut lui donner la parole. Le cas de l’Allemagne est flagrant. Les portraits des « terroristes » placardés dans les lieux publics en disaient plus long qu’un court discours qui n’avait rien à envier au farce/ewest d’un wanted… mort ou vif contre argent trébuchant, le nerf de la guerre.
            Mais il existe un terrorisme d’autant plus sournois qu’il te ronge comme un rat qui grignoterai ton estomac, : le terrorisme d’état.
            Tu donnes à penser, à l’école l’esprit critique, et tu fiche ta téloche à la poubelle de la médiocrité, tu récupères du temps pour agir de concert avec des aminches avec lesquels tu partages des affinités électives. Quand dans la tête des citoyens, les préjugés seront rangés à l’article de l’accessoire de la haine forniquée, et que le travail salarial sera considéré comme un esclavage toléré, déjà tu y verra plus clair avec tes voisins. Plus besoin d’être le héros du journal télévisé de 20 heures, pour voir sa bouille sur écran jacter qu’elle veut qu’on la reconnaisse dans l’anonymat des masses dévias.
            Tu me taxes d’anarchiste, voir de communiste, tu as besoin de me coller une étiquette pour pouvoir me définir. Moi non. Je te prends tel qu’en toi-même selon tes propos et ta propre histoire et en tenant compte de ton cheminement. En revanche, je ne me réclame d’aucune Houle / Bec mais de la tempête.
            Ma littérature perso participe de l’auto dérision. Mes héros sont Ramon Pipin du groupe Odeurs et des Au Bonheur des Dames et Missdingette la Singette qui me singe sur son blog (entre autre) du côté des marionnettes pas très nettes.
            Enfin, tu n’en viens jamais à évoquer malgré mes quelques pistes proposées, que les militaires et le GIGN en temps de pet, peuvent aussi réaliser des besognes de basse fosse commune et sans vergogne, je veux parler de l’éradication des opposants aux régimes dictatoriaux ou en réplique d’une république.
            La répression aux ordres, ça ne t’a jamais effleuré l’esprit.
            Salutation fraternelle malgré nos divergences et son engeance.
            Franck dit Bart
            • LE G.I.G.N. : 4 LETTRES DE NOBLESSE AU SERVICE DE LA SERVILITE 7 juin 2007 15:45, par Philippe CHAUVEAU-BEAUBATON

              Bart, ta recette nous promet de belles indigestions et ce n’est pas moi qu’il faut essayer de convaincre ni même les lecteurs de nos articles, mais les criminels et les terroristes qui n’ont rien à faire de tes théories de doux rêveur. Lorsque des vilains séviront pour nous porter atteinte... on n’enverra plus le GIGN, le GIPN ou le RAID mais toi Mon Cher Bart, toi le "Zorro" des temps modernes pour que ton discours face mouche, qu’ils baissent leurs armes et rangent leurs bombes. Depuis la nuit des temps, il y a toujours eu des "nuisibles" pour emmerder les braves gens... et il y a toujours eu des forces pour les combattre. Bouddha, Jésus et Mahomet ont essayé de diffuser un message de paix et ils ont échoué... prétendrais-tu faire mieux. Ta "Société" me plairait, mais elle n’est qu’un rêve ! Et comme tu aimes toujours avoir le dernier mot, je te le laisse ! Sans rancune.
              • LE G.I.G.N. : 4 LETTRES DE NOBLESSE AU SERVICE DE LA SERVILITE 8 juin 2007 12:08, par Franck dit Bart

                Bon, si tu m’accordes le mot de la faim et comme j’ai les crocs mignons…
                Si je suis un doux rêveur, alors je suppose que tu es un candide qui s’ignore si s’ignore, à vouloir dénoncer le fait qu’aucune des grandes religions n’ait jamais arrêté la violence malgré, soit disant, leurs messages de paix Je dirai même plus, elles ont fomenté la violence puisque selon l’étymologie en rigueur, religion signifie relier rassembler. Lier entre eux les moutons obéissants régulés par des textes hermétiques qui datent parfois de plusieurs millénaireset leur bourrer le mou du cerveau lent. A tout cela si tu rattaches la notion de pouvoir… Il n’y a qu’à lire de dernier document en ligne sur le Mague concernant l’Opus Dei qui veut couler une petite maison d’éditions.
                Je pense aussi à la situation en Palestine, au Liban et plus près de chez nous en ex Yougoslavie, avec la mise en scène de conflits armés sur fond d’identité religieuse.
                Je pense aussi aux curés dans le ton qui assistaient aux exécutions et trinquaient au vin de messe à la santé des condamnés et à la mémoire des vaincus, cette foutue piquette ! Les images des charniers en Espagne de Franco le garrot, mais aussi la propagande des ratichons contre la Commune de Paris. Il y aurait des centaines d’exemples à citer. En termes littéraires, il suffit aussi de relire « La reine Margot ».
                Enfin, je termine avec les « nuisibles » à la société que tu cibles. Ils ne sont pas toujours ceux que l’on croit. Je fais une différence notable entre les droits communs et les politiques. Mais ce serait trop long de développer…
                Prochainement dans un de mes prochain romans, j’aborderai cette thématique avec ma personnage Bluty, la vampire berlinoise, lorsqu’elle vaquera à survivre par des moyens pas toujours très légaux et qu’elle rencontrera quelques membres du groupe Baader / Meinhof.
                En attendant, après « Carl et les vies parallèles » (roman),je cherche un nouvel éditeur et j’ai des manuscrits à proposer où l’humour, la dérision et la joie de vivre transpirent.
                En tout cas, j’ai été très heureux de communiquer de façon fraternelle avec toi malgré (et tant mieux) nos différences d’appréciations concernant certains sujets. Et comme « Il m’est odieux de suivre autant que de guider » (Nietzsche), ça baigne. Pour sûr !
                Je finirai avec une note d’optimisme utopique, c’est un excellent remède pour combattre les morosités d’hier et d’aujourd’hui. C’est issu de nos cousins du Québec, le pays où « Tout commence par un cul et fini par un bec » dixit Robert Charlebois quand il avait la forme.
                « Quand les hommes vivront d’amour il n’y aura plus de misère. / Tous les hommes seront troubadour et nous, nous serons morts mon frère ».
                Sans rancune aucune.
                Porte-toi au mieux ce ta forme et salutations fraternelles.
                Franck dit Bart
  • 10 juillet 2007 12:02, par Maes Emilien

    Bonjour je m’appelle Maes Emilien et j’ ai recu le lieutenant colonelle Gallois qui ma envoyé une brochure sur leGIGN cet homme est une personne de confiance que quand sera possible rentrer au GIGNet pouvoirs au moins le voir une fois
    • LE G.I.G.N. : 4 LETTRES DE NOBLESSE AU SERVICE DE LA LIBERTE 10 juillet 2007 16:12, par Philippe CHAUVEAU-BEAUBATON

      Bonjour Emilien, la Gendarmerie de Versailles-Satory ne se visite que lors des journées "portes ouvertes"... mais rien ne vous empêche d’adresser un courrier au Colonel, commandant le GIGN en lui faisant part de votre demande (lui seul peut vous répondre à ce sujet). Amicalement.
  • 10 juillet 2007 17:30

    Je pense que, des gens comme ces militaires là, on en a tous besoin, ne serait juste pour le fait que, là où ils vont, des gens comme moi n’ont pas à aller. Pour avoir suivi quelques reportages sur ces soldats d’élite, j’ai trouvé qu’ils font leur travail dans le calme, la sérénité et toujours dans le sens de la reflexion. Ce ne sont en aucun cas des cow-boys comme certains exaltés de la BAC à qui j’ai eu à faire, il y a quelques semaines. Je pense qu’ils méritent le respect, à contrario de certaines unités de police ou de maintien de l’ordre .... vous savez , ceux qui se baladent casqués et qui accessoirement, foutent sur la gueule des grèvistes avec des matraques ! ! !