LE FANTASME DEMI MOORE

LE FANTASME DEMI MOORE

A travers les écrans de cinéma, je m’intéresse à l’actrice américaine Demi Moore depuis plus de dix ans parce que je trouve cette fille superbement belle et attirante. Son joli minois est un ravissement, quant à sa plastique, elle est superbe.

Je suis tombé en pâmoison devant Demi, surtout depuis le film « Ghost » dans lequel elle incarnait une femme prénommée « Moli », qui était désespérée par la mort violente de son mari, dont le rôle était tenu par Patrick Swayze, et qui le retrouve en esprit fantomatique via l’intermédiaire d’une fausse voyante jouée par la truculente Whoopi Goldberg.

C’est une des plus belles histoires d’amour et d’espoir.

Depuis, mes nuits sont souvent habités par cette infernale Demi qui me rend fou car elle n’est qu’un inaccessible fantasme si doux, qui me dit « je t’aime » et à laquelle je réponds « idem ».

Alors j’ai composé un petit poème, toujours dans l’état d’esprit de mon talentueux confrère Philippe Gras :

A l’Ange Demi

Depuis plusieurs années, je ne rêve que de toi,

Lorsque tu me regardes, je suis dans un grand émoi,

Je ne pense qu’à ton très beau sourire enjôleur

E t à ton rire joyeux qui est ensorceleur.

En grande admiration devant l’étrange beauté

Des traits de ton visage, je suis comme envoûté,

Plongeant avec merveille dans tes beaux yeux océans,

Espérant découvrir les secrets du firmament.

Je voudrais me délecter du miel de tes lèvres,

Te volant le baiser qui me donnerait la fièvre,

Puis caresser ton corps de Vénus divine,

Et m’endormir au creux de ta gorge féline.

Je t’imagine dans mes bras, serrée contre moi,

Attaché bien à toi, comme si nous étions siamois,

M’enivrant du suave et doux parfum de ta peau,

Te faisant mille baisers sur les courbes de ton dos.

La profondeur de ton être me fait vaciller,

Quand tu es tout près de moi, je me sens m’enflammer,

Comme tu me manques lorsque tu es absente

Je suis l’enfant perdu dévoré par l’attente.

Petit rayon de soleil qui réchauffe mon cœur,

Je t’aime en secret, en silence, avec ardeur,

Cet amour non consommé est plus beau que les autres,

Innocent et très pur comme celui de l’apôtre.

Assise sur le trône royal de ma pensée,

Tu règnes sur mon cœur, toi la belle et bonne fée,

Laisse-moi t’aimer, te regarder, sans rien demander,

Juste sentir la douceur de ta peau satinée.

Tu sens bon le soleil et le sable des îles,

Sirène de mon cœur naufragé et fragile,

Je caresse tes cheveux soyeux comme ceux d’un Ange,

Dans un infini voyage sur les eaux du Gange.