Lettre ouverte à Bernard Werber

Lettre ouverte à Bernard Werber

Cher Bernard,

Vous le savez maintenant, je suis, depuis vos débuts dans l’écriture, une de vos lectrices assidues. Aussi étais-je déjà complètement conquise et manquai-je d’entrée de jeu d’esprit critique lorsque j’ai eu la chance, grâce à un désistement, de pouvoir m’incruster à cette réunion de lancement organisé par votre « staff communication ».

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Comme cette lettre est ouverte, je vais me permettre, vous m’en excuserez, un petit détour pour expliquer aux lecteurs que cette fameuse « conférence de presse » n’en était pas une puisque seuls une trentaine de blogueurs étaient conviés. Vous nous l’avez dit : si vous étiez ravi de pouvoir enfin discuter avec vos lecteurs, vous vous attendiez à voir des très jeunes hommes boutonneux et vous avez été surpris par les quelques charmants décolletés et sourires du deuxième rang (le premier était vide, comme à l’école).

On nous avait demandé de préparer nos questions à l’inscription mais en fait, vous en aviez autant que nous... Qui donc me lit ? Que lisent-ils d’autres ? Et la salle s’est mise à parler de littérature, de vos auteurs préférés, de la mythologie et de technique d’écriture « jouissive pour vous » et « douloureuse » pour mon voisin de derrière. Après vous avez parlé de poney traçant des sillons sur le haut des collines et je me suis demandé quelle marque de champignons vous utilisiez mais je n’ai pas eu le temps de poser cette question... L’heure d’échange se terminait et on passait à la dédicace de votre futur livre Le papillon des étoiles .

J’ai coutume d’être un peu directe et vous avez refusé de répondre à ma question sur votre âge, me renvoyant sur votre site où, disiez-vous, je trouverai bien la réponse... La réponse, c’est que vous fêtez vos 45 ans le 16 septembre 2006, je voulais vous souhaiter un Joyeux anniversaire, qu’il vous apporte plein de nouvelles émotions, de poésie, de découvertes, et de plaisirs.

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En fait, cette lettre n’est pas nécessaire pour vous faire de la pub : votre public était conquis et ravi de vous (re)trouver (et en plus, je n’ai pas encore lu votre dernier livre). En revanche, et avec le même mélange d’intérêt, de curiosité, d’ouverture et d’envie d’essayer que vous avez eu lors de notre rencontre, je voudrais féliciter votre staff de communication pour les petits fours et la tenue de votre « copine de l’espace » et aussi pour cette forme de rendez-vous, sympa à vivre, et nous attendrons avec impatience la production de l’an prochain, celle qui clôturera la trilogie des Dieux.

Dans l’intermède, comme ma trentaine de compagnons de fortune et, d’ici quelques semaines, des milliers (des millions ?) d’autres, je prendrai mon envol avec le voyage du papillon des étoiles.

Je vous embrasse (virtuellement, vous pouvez rassurer votre petite amie et vos millions d’autres fans),

J’M.

Pour retrouver Le papillon des étoiles sur le web, c’est ici.

Pour mieux connaitre Bernard Werber, c’est .

Et si c’est moi que vous souhaitez découvrir, c’est .

le 15/09/2006
Impression

3 Messages

  • 29 septembre 2006 20:29, par l.episteolienne

    Le 18 septembre, pour son annivesaire ;-)
  • 13 janvier 2007 15:22, par Stéphane

    Moi j’ai trouvé ce bouquin minable. Un ramassis de bêtises, truffée d’erreurs scientifiques ou techniques grossières (je les retenais au début, mais il y en a tellement que j’ai laissé tombé devant l’ampleur de la tâche…). En plus il y a pas mal de contradictions dans le récit, et séparée parfois de peu de pages (ex : le coup de la gravité d’abord plus faible, puis plus forte, mais finalement plus faible de la nouvelle planète).
    Ca fait vraiment bâclé. L’auteur aurait dû le faire relire par un scientifique…
    Au début, on se dit que c’est une erreur et que ça arrive, ça donne juste l’impression désolante d’un tour de prestidigitation dont on a percé le secret.
    Mais au fil des pages, on se rend compte que l’auteur est juste un scientiste qui ne maîtrise aucunes bases scientifiques (peut être un peu plus en biologie, mais ça n’est pas mon domaine, je ne peux pas me prononcer, bien que j’aie quand même repéré des erreurs) et à partir de là, le récit semble être écrit par un adolescent prétentieux et sûr de lui à tort.
    Bon, j’arrête. J’ai lu le livre en entier parce que je suis optimiste et que je laisse toujours une chance de s’améliorer, mais ça ne valait pas le coup. En plus si on ajoute à ça sa vision pitoyable que l’auteur montre du monde et de l’humain, il n’y a rien pour rattraper… Ah si, c’est écrit gros et il n’y a pas trop de pages !