Assis sur un banc à contempler, sans juger, se laisser aller à ses libres pensées.

Assis sur un banc à contempler, sans juger, se laisser aller à ses libres pensées.

« Heureux et triste, vivant tout simplement » et « Poèmes en vers libres »
Dont la couverture est un hommage à mon grand père.
Après deux livres, coups de cœurs, coups de sangs et poésies libertaires je ne peux quitter ma plume et vous en offre mes dernières pensées face à ce monde si beau, si fou, si triste.

Qu’il est bon de se laisser aller à ses pensées, de se questionner et de s’en offrir ses propres résumés. L’écriture est une source de plénitude, elle offre calme et remise en question. Poser les mots sur le papier sans débats imposés, partager des idées simples comme pour s’excuser de ne pas en comprendre le monde. En une après-midi j’ai pu en refaire mon monde, certains y chercheront un mal, d’autres y trouveront peut être un bien, pour ma part il n’y a ni mal ni bien mais une vision et des idées trop souvent déséquilibrées.

 Libre de tout  
Seul au milieu des foules je suis d’un autre temps.
Toujours bizarre ou non conforme, je ne suis pas de cette époque.
Mon drame tourne autour des mots, le noir en est devenu mon caniveau, ma plume n’est que rature pour en masquer les blessures.
Un verre de rouge, une chope de bière et le cœur repart à la fête.
Pour en continuer à sourire il faut en augmenter les doses pour en fuir un réveil il en est préférable d’en côtoyer l’overdose.
Se faire du mal pour se punir un peu de ne pas avoir joué à leur Monopoly, j’ai largement dépassé les doses.
Face au mur pour en accepter d’en être incompris et d’en refuser de prostituer son âme.

Je sais que la vie est courte et me suis bien défoncé durant des années pour essayer d’accepter les faussetés d’un disque rayé.
Cela n’a jamais solutionné l’acceptation des banalités des vivants qui m’entourent.
Des années au fond d’un trou que je n’ai cessé de creuser comme pour me cacher.
Quand la lumière diminuait j’ai réussi à me relever avec la force de fuir les banalités.
Les excès ne se solutionnent pas dans la poésie seul le cynisme peut me servir de résumé.

Votre monde est immonde et nous offre des chansons aux clips magnifiques mais aux paroles sans fonds sans âme et tristes.
Décérébrés aux m’as-tu vu, aux débats stériles aux faux sourires vous nous en offrez le pire.
Faux culs de la notoriété, putain des plateaux télés, aux gros porcs de l’assemblée.
Le monde nous a tout donné et nous avons su tout gaspiller.
La sincérité a toujours fait rigoler.

J’voudrais cramer le triste d’un seul coup de baguette magique.
Le président est un banquier et nos ministres de gros enculés.
La justice est une réalité de toutes ces faussetés.
Pleurer les morts en en tuant les vivants voici le résumé de vos aveuglements.

 L’homme est si mauvais que satan en est devenu moins laid
Putain que j’me sens seul.
Bien heureux sont les fous.
Qui pardonnent aux oligarques.
Qui pardonnent aux tous puissants qui assassinent impunément.

Que vous soyez médias vous m’en voyez foutaise.
Vous êtes acceptable au seul titre de roi des bacs à sable.
Quelques années de plus et vous ne me verrez plus.
Quelques attaques de plus et je vous vomis ma rancœur sur la table.

Pas de gauche pas de droite pas de riche pas de pauvre, en voilà ma triste cause.
Chanter pour en pousser les nuages et atténuer la colère.
Côtoyer la misère arrache l’âme tout comme devoir supporter l’injustice est un supplice.
Le monde est mal fait j’en suis fatigué mais jamais je n’abdiquerai.

A trop croiser de malheureux sans ressources pour en éradiquer les gueux.
J’y ai cru par moment plus dur que le fer.
J’en ai fini par utiliser des mots qui se sont noyés dans l’océan du néant.
Les choses vont mal la terre tremble et l’enfer est devenu mien.

J’en finirai perdant mais fidèle et debout.
J’en terminerai au fond d’un trou mais avec le sourire malgré tout.
Àu sourire anéanti noyé dans le dernier verre je m’en accroche à ma plume.
Dans ce monde il ne me reste que mon doigt levé au plus haut pour faire face à ces enfants de salaud.

 Féministe 
De putes et soumises
À féministes ou incomprises
De Simone de Beauvoir à Joséphine Baker
De Marie Curie à Simone Veil
En passant par Emma Watson
Femmes fortes et combattantes
Les femmes en sont toutes inspirantes et touchantes

De Thelma à Louise
Les femmes et toutes leurs qualités
Les citer marque le respect bien plus que d’hurler à l’inégalité
Mais pas de quoi crier au féministe

Aux fourneaux ou reines du dodo
Banquières ou à la main de fer
Avenantes et rassurantes toutes les femmes en méritent l’aquarelle de Marie Laurencin
Comme tous les hommes méritent qu’on leur tendent la main

Féministe je ne serai jamais féministe
Comme je ne serai jamais séparatiste
De bien éduqué a décérébré
L’égalité passe par le respect sans pour autant diviser avec des extrêmes débilités.

Heureux et triste tout simplement vivant 9,06e
Référence : 316458
Formats : 14,8x21 cm
Pages : 292
Impression : Noir et blanc

https://www.thebookedition.com/fr/heureux-triste-simplement-vivant-p-407076.html

Poèmes en vers libres 13,63e
Référence : 370270
Formats : 14,8x21 cm
Pages : 107
Impression : Couleur avec illustrations

https://www.thebookedition.com/fr/poemes-en-vers-libres-p-426040.html
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